Vingt-Et-Un Au lieu de frapper le trottoir, je me réveille et je me rends compte que c’était un rêve. Comme dans le rêve, j’entends un téléphone sonner au loin. C’est peut-être ce qui m’a réveillé de ce cauchemar complètement illogique à la Superman que seul un esprit endormi ne remettrait pas en question. J’ouvre les yeux et je remarque que la pièce commence seulement à s’éclaircir sous les rais de lumière du soleil qui se lève derrière les stores. Je ferme l’interface d’AROS que j’ai laissée allumée la nuit dernière et je me demande pourquoi je ne l’ai pas vue dans mon rêve étrange. La sonnerie me parvient de l’autre côté du couloir. Je suppose qu’il s’agit de mon précieux, sauf si Ada utilise également ‘I Like to Move It’ pour sonnerie. Je me lève, faisant attention à ne pas marcher


