II – Bonjour, Monsieur Le Putois. Ah ! ah ! je devine l’objet de votre visite. – Il n’y a pas besoin de savoir composer des logogriphes pour ça, Monsieur Girandol. On n’entre généralement pas chez un photographe pour se faire arracher une dent, à moins toutefois qu’on ne se soit trompé d’étage. – C’est donc pour votre portrait ? – Vous l’avez dit. Je me marie dans un mois, et c’est, dans quelques jours, la fête de ma future. Seulement vous ne bavarderez pas. Car c’est une surprise que j’entends faire à cette chère enfant. On donne quelquefois des bijoux en pareil cas. Mais c’est un usage que je blâme. Comment les réclamer si l’affaire manque ? Tandis qu’un portrait avec un mot dessous, ça peut toujours se redemander avec dignité. – Ma chambre noire est un confessionnal, Monsieur Le Pu


