Episode 5

2150 Mots
Heureusement il était déjà parti. Je pris mon pain et marchais tranquillement pour aller à la maison. Quelques semaines plus tard ! Nous étions à la réunion des jeunes entrepreneurs. Willy Noah était le modérateur du jour. Il déroula l'ordre du jour de la réunion. Ce jour j’étais particulièrement heureuse parce que je devais commencer les cotisations j’optai pour un montant mensuel de 40 milles francs. Luc était particulièrement froid à mon endroit. Il y avait de nouvelles personnes et par coup de chance j'avais retrouver une amie de longues dates. Nous étions l'une à côté de l'autre. Moi : je suis trop contente de te voir ici. Je me sentais vraiment seule dans ce milieu. Alice : moi aussi. Moi : tel que les gars définissent les objectifs…. Je n'avais pas fini ma phrase. Willy Noah : je constate que certaines au lieu de nous suivre font la réunion dans la réunion. Alice : nous vous suivons pourtant très bien. Willy Noah : si telle est le cas que Nathalie nous rappelle la dernière chose que je viens de dire. J'avais honte parce que je n'avais rien suivi. Moi : euh ! désolée je n'ai pas bien suivi. Tous se mirent à rire. Willy Noah reprit la parole. Willy Noah : je vais donc demander à quelqu'un de lui rappeler ce que je viens de dire. La fille qui s'agitait à la précédente réunion prit la parole. Elle : Le Vice Président a dit que tu vas désormais être la secrétaire de l’association. Moi : mais comment on peut me nommer à un poste sans mon approbation ? Willy Noah : j’espère que chacun de nous a pris connaissance du règlement intérieur de l'association. Moi : je ne suis pas prête pour ce poste. Elle : je peux bien assumer les fonctions de secrétaire si vous vous le voulez. Tous : nous préférons Nathalie. Willy Noah : puisque tous sont d'accord, je prie donc Nathalie de se joindre à nous. L’autre fille me toisa avant de s'asseoir. Eh le monde des femmes ! J’étais dans l'embarras. Je connaissais très bien ce que le règlement intérieur stipulait. Dès que je fus à leur niveau, Luc m’adressait ses félicitations. Moi : je suppose que c'est toi qui a organisé tout ça. Willy Noah : prends place et laisse que la réunion finisse et tu vas gérer ça avec lui après Luc me jeta un regard neutre. Pendant que Willy Noah parlait toute la salle l’écoutait avec admiration. Tous les regards étaient braqués sur moi. Je pris place sans plus placer un seul mot. Willy Noah : nous avons des postes de vice-présidence et de présidence que ceux qui veulent postuler lèvent la main. Après quelques minutes, personne ne se signala. Luc : s'il n'y a personne je préfère occuper désormais le poste de Vice présidence îqpour laisser la présidence à Willy Noah. Je vis Willy Noah lui jeter un regard interrogateur. La salle était déjà en ébullition, car visiblement très satisfaite d’avoir Willy comme président. Lorsque l'on eut fini avec les postes. On fit la cotisation et Willy Noah leva la séance. Luc s'excusa aussitôt pour une urgence. Je me levai pour partir à mon tour mais fus stoppée par la voix de Willy Noah. Willy Noah : Nathalie reste encore quelques minutes pour avoir tous les éléments nécessaire pour la production du prochain rapport. La secrétaire sortant me passa des documents et aussitôt je pris le chemin de retour. Malheureusement pour moi, je mis trop de temps en route pour stopper le taxi. Je marchais doucement quand la voiture de Noah gara a coté de moi. Willy Noah : Nath entre ! Il se fait tard Moi : non merci ! Willy Noah : tu préfères alors être agressée que d’entrer dans la voiture du seul homme sur la terre qui parvient à te défier. Moi : personne ne va m’agresser il n'est que 19h30. Pour ta gouverne tu ne me fais ni chaud ni froid ( tsuip.) Il démarra sa voiture et me laissa planter là. Ce gars était particulièrement trop sur de lui . Il avait osé me dire qu’il me faisait de l'effet. En quoi était-il différent des autres ? Me demandais-je. __Willy Noah__ Je savais déjà que Nathalie avait de sérieux problèmes. Malheureusement y avait quelque chose en elle qui m’attirait. Une fille ne peut pas se fermer pour un simple motif. Elle avait dû traverser des choses très douloureuses. Elle se comportait drôlement comme la fille dont me parlait Luc. Je réfléchissais à tout cela lorsque je vis la route complément barré devant moi Par un camion. La première chose chose qui me vint à l’idée était d’aller prendre Nathalie. Je me retournais vite car je savais qu'elle ne trouveras plus quelqu'un pour l'amener à Bepanda Omnisport. En chemin, je guettais un peu de partout mais ne la voyais pas. Oh mon Dieu ! Criais-je en la voyant couchée au sol. Une peur de la perdre s'empara de moi. Pour tour dire elle faisait tout pour me repousser mais a force de le faire j'en tombais plutôt amoureux. J’étais sortie de la voiture en courant oubliant ma portière ouverte. Moi : Nathalie ! Criais-je. Elle ne répondît pas. Je criais encore son nom plusieurs fois elle avait réagit en criant : Nathalie : ils vont aussi me v****r. Moi : Qui ? Elle me regarda et se contenta de dire. Nathalie : ils ont pris mon sac à main. Je réalisais que les bandits venaient de l'agresser. Sans lui faire le reproche, je l'aidais à entrer dans la voiture et démarrais vers une route contraire à celle barrée. Nathalie : tu m’amènes où ? Moi : n'aies pas peur je ne te ferai aucun mal. La route est barrée nous sommes obligés de contourner. Nathalie : ils ont pris mon sac avec tous mes papiers officiels. Moi : je suis désolé Nath. Très souvent ils jettent le sac non loin du lieu de leur forfait. Demain vers 6h00 je viendrai vérifier oublie ce qui s'est passé à moins que tu ne veuilles m'en parler. Je savais qu'elle ne voudrait pas aborder le sujet parce qu’elle était enfermée dans sa bulle. Elle resta très silencieuse jusqu’à ce que nous arrivions chez eux. Nathalie : merci. Pour ce qui de mon sac à main, ne vous dérangez pas j'irai le faire moi-même demain matin. Moi : okay ! Passe une bonne nuit. Il lui arrivait parfois de me tutoyer et ça me faisait rire quand elle me vovouyait. Le lendemain je me levai très tôt pour aller fouiller le sac. Heureusement les gars l’avaient jete non loin. Je le lui ramenai ça a la maison. Sa mère vint m' ouvrir la porte quand je toquais. Moi : bonjour madame. Puis-je voir Nathalie ? Suzy Bossadi : Qui êtes vous ? Moi : je suis le président de l’association des entrepreneurs. Suzy Bossadi : ma fille est rentrée hier sans sac à main me disant que les bandits l’avaient agressée. Moi : c'est ça maman ! Suzy Bossadi : elle m'a pourtant dit que c'est un psychologue qui l'avait sauvée mais vous dites autre chose là. Moi : je suis aussi psychologue. Suzy Bossadi : dans ce cas, entre mon fils. Depuis le matin elle est couchée dans sa chambre. Moi : Dites-lui que j’ai trouvé son sac et si elle ne veut pas sortir de la chambre ne la brusquer pas. Je pourrai revenir plus tard. Elle alla lui dire que j’étais là et elle vint me trouver au salon. Nathalie : merci ! Mais il fallait pas te déranger. Suzy Bossadi : comment tu peux dire ça hier tu m’as dit que tu n'avais pas le courage de passer au lieu de ton agression. Moi : mama je la comprends ça va aller. Nathalie : désolée d’avoir influencé négativement ton programme. Moi : c’est pas grave ! comment tu as dormi alors ? Nathalie : mal ! Moi : tout ira bien. ton sac est là vérifie pour voir ce que tu as perdu. Elle vérifia son sac et Curieusement tout était en ordre. Nathalie : tu es venu à pic hier. Moi : je ne suis pas sur de bien comprendre. Lorsque tu venais l'un d'eux à crié voilà une voiture les gars partons . J’ai cru qu'ils étaient partis avec mon sac. Moi : c'est bien comme tout est en ordre. Nathalie : ça veut dire que Leur première intention était de me… Elle se bloqua. Je venais d’avoir la confirmation que son comportement était lié à un passé douloureux voire même un viol. Du moins en partie mais je ne savais pas si c'est elle qui avait été violée ou une autre personne. Moi : papa n'est pas là ? Sa mère voulait parler mais elle changea de sujet. Nathalie : je crois qu'il faut que j'aille travailler. Merci pour tout. Sans la brusquer je pris congé d'eux. Les jours qui suivaient j’étais très occupé par le boulot. Le nombre de mes patients avaient grimpé considérablement. La raison étant les témoignages des membres de l’association qui avait trouvé la guérison intérieure via mon service. Parfois les hommes d'affaires ignorent qu'ils peuvent offrir gratuitement pour leur propre publicité. J'avais gagné mon pari. Expressément je n'avais pas appelé Nathalie même comme j'avais envie de l'entendre. Ce qu'elle ne savait pas encore c’était que nous étions presque dans le même quartier. Je ne voulais pas mettre la charrue avant les bœufs. Lui déclarer mon amour quand était dans cet état ne devait servir à rien même si elle ressentait quelque chose pour moi. Mon plus grand combat était d'abord de l'aider à guérir. La date de la prochaine réunion des entrepreneurs approchait. Je ne sentais plus Luc depuis un bon bout de temps et il ne m'appelait plus comme s’il me reprochait quelque chose. Je pris l'initiative de l'appeler au téléphone. Moi : salut mon pote tu te fais rare. Luc : c'est la vie qui me gère type. Moi : il y a quoi ? C'est toujours ta camarade de classe qui te tracasse ? Luc : d'une part oui. Moi : Fais tout pour l'amener j'aimerai m'entretenir avec elle. Luc : il serait difficile voire impossible que je la convaincs. Moi : ne me dis pas que c'est une dure à cuire comme Nathalie ? Luc : je vais essayer on s’appelle. Moi : eh je n'ai pas fin… Il avait déjà coupé la communication. Mais que lui arrivait-il ?me demandais-je. Ça ne sentait pas bon ce comportement. Luc Takam devait me reprocher quelques chose. Le soir je débarquais chez lui pour pouvoir discuter sérieusement avec lui. Luc ( très timidement ) : tu ne m'as pas dis que tu venais. Moi : est ce une façon d'accueillir ? Luc : ne te fais pas prier. Moi : dis moi ce qui te tracasse Luc ? tu ne vas pas quand même gâcher tout à cause d'une fille qui ne te calcule pas. Luc : Willy la situation est de plus en plus compliquée je préfère qu'on n'en parle pas. Moi : c'est mal me connaitre que de dire ça. Je ne bougerai pas sans que tu me dises ce qui se passe. Luc : va t'occuper de tes malades. Moi : tu es aussi malade et j'ai l'impression que tu m'en veux pour quelque chose. Luc : j'ai des jus au frigo tu en veux ? Moi : de l'eau plate me suffirait. Il me ramena de l'eau et je relançai le débat. Moi : tu me reproches quelque chose Luc ? Si tel est le cas dis-le moi. Je peux t’offenser inconsciemment. Luc : Willy je crains que ce que je vais te dire puisse être un frein à notre relation dans les jours qui viennent. Moi : humm tu me fais peur. Crache vite le morceau. Luc : je veux te dire mon cœur puisque tu insistes. Je ne suis pas très à l'aise avec Nathalie la secrétaire. Moi : mais c’est toi qui la propose à ce poste si tu veux on change. Luc : c’est plus compliqué que ça ! Moi : jusque-là tu tournes autour du pot. Luc : ta manière de la regarder ne me plaît pas. Moi : merde Luc pourquoi tu es comme ça ? Luc : je suis jaloux de toi ca te va ? Moi : même si je la regardais un genre tu n’as aucune relation avec elle a ce que je sache. Luc : si si. C'est ma camarade de classe dont je te parlais. Je tombais de nues. Luc venait de me choquer. Il ne manquait plus que ça. Moi : pourquoi tu ne m'as pas dit Plutôt mon frère? Maintenant je suis dans un dilemme. Luc : tu vois alors ! Tu aimes la femme que j'aime. A suivre…
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