Quand le courage et l'orgueil se rencontrent pour ne former qu'un

2061 Mots
Adonis: « pour le lieu, je sais déjà que cette machine capte dans un rayon de 3 kilomètres à la ronde. Mais maintenant, cela dépend aussi de certains critères que j’ignore encore en ce qui concerne cette machine » Charles : « et si on faisait comme hier, c’est-à-dire on se lance à la recherche de l’émetteur de ce signal en sillonnant le quartier ? » Orphée : « c’est une bonne idée » Adonis : « mais il y a un petit souci, j’ignore si la machine localise aussi les gens » Orphée : « dit comme cela, on peut tout de même essayer non ? » Charles : « je suis partant » Adonis (manipule l’ordinateur) : « tiens…c’est bizarre » Charles : « quoi ? » Adonis : « je sais où habite l’émetteur de ce signal » Orphée : « où ? » Adonis : « à quelques mètres de l’autre côté de la route » Charles : « comment as-tu fait ? » Adonis : « j’ai tapé LOCALISATION juste à côté du nom de l’émetteur du signal. Puis j’ai tapé sur la touche ENTREE » Charles : « c’est aussi simple ? » Orphée : « je ne crois pas que le mot SIMPLE corresponde à cette situation » Adonis : « c’est juste par hasard…mais au moins, on sait où l’émetteur réside. Je n’étais pas sûr que cela fonctionnerait » Orphée : « dans ce cas, on peut y aller. Peut-être que quelqu’un est vraiment en danger » Adonis range son ordinateur dans un sac, puis Orphée son frère et lui sortent de la maison et se dirigent vers le domicile de celui/celle qui a été localisé(e) par le logiciel DREAM. De son côté, Annabelle est arrivée au poste de police. Elle entre et se dirige vers le bureau de Frenkie qui l’attend. Elle frappe à la porte, puis entre. Frenkie (lui faisant signe de s’asseoir) : « les clés de votre nouveau véhicule sont sur la table. Prenez-les » Annabelle (ramasse les clés avec empressement) : « merci beaucoup chef » Frenkie : « comment va votre épaule ? » Annabelle : « j’ai encore un peu mal, mais ça va aller » Frenkie : « très bien, mais allez-y doucement… et notre affaire ? » Annabelle : « disons les gamins vont bien » Frenkie : « du nouveau les concernant ? » Annabelle : « non, pas vraiment » Frenkie : « je voulais vous parler de quelque chose. La Plume blanche est sortie de prison, ou plutôt elle s’est évadée de la prison du troisième district » Annabelle : « comment c’est possible ? » Frenkie : « pendant son transfert dans un pénitencier sécurisé, elle a tué les deux gardes avec un trombone » Annabelle : « oh mince ! Un trombone ? » Frenkie : « vous et moi savons qu’elle reviendra ici pour s’en prendre à vous en premier. C’était votre coéquipière avant qu’on ne découvre qu’elle était quelque peu dérangée » Annabelle : « dérangée certes, mais sacrément futée et dangereuse » Frenkie : « quoiqu’il en soit, faites très attention et vérifiez toujours que personne ne vous suit. Personne ne sait si elle est déjà dans ce district » Annabelle : « je l’attends de pied ferme, Je serai prête à l’accueillir » Frenkie : « méfiez-vous, on ne sait pas comment elle agira » Annabelle : « bien, chef » Annabelle se lève de sa chaise et se dirige vers la sortie. Après avoir refermé la porte du bureau de Frenkie, elle va dans son bureau. Elle reçoit un appel d’Orphée qu’elle prend tout de suite. Annabelle : « quoi ? » Orphée : « le logiciel a capté quelque chose, un meurtre a peut-être lieu. Nous sommes en train d’aller vérifier » Annabelle : « mais…quelle partie de ma phrase était incomprise lorsque je t’ai demandé de ne pas sortir pour le moment » Orphée : « euh…c’est sûrement dans cette zone. Adonis a localisé l’émetteur à quelques mètres de nous » Annabelle : « je vous rejoins tout de suite » Orphée raccroche. Puis, accompagnée des deux frères, elle arrive dans un garage opérationnel. Quelqu’un est couché sous une voiture, il la répare. Adonis observe autour de lui, et il constate que le garage a une porte de derrière. Il touche son petit frère et lui montre la porte située à l’arrière. Orphée avance vers le réparateur de voiture. Elle ne se rend pas compte qu’Adonis et Charles se sont discrètement glissés de l’autre côté du garage pour aller à l’arrière. Le réparateur quitte du dessous de la voiture et s’aperçoit qu’il a de la visite. Garagiste : « bonjour madame » Orphée : « bonjour monsieur » Garagiste : « un problème ? » Orphée : « s’il vous plaît, est-ce qu’une femme travaille ici ? » Garagiste : « euh…non…pourquoi ? » Orphée : « la dernière fois que je suis venue ici, j’ai trouvé une femme qui m’a accueillie » Garagiste : « très amusant, mais désolé, aucune femme ne travaille dans cet endroit » Soudain, Orphée aperçoit Charles de l’autre côté de la pièce, il est entré par la porte de derrière. Il lui fait un petit signe de la tête. Le garagiste continue de réparer le véhicule. Mais quelque chose attire son attention : lorsqu’il retourne sous la voiture, il aperçoit des pieds qui se déplacent de l’autre côté de la salle. Il garde son calme et sort du dessous du véhicule en réparation. Puis il prend une clé de gros calibre pour se défendre et lance vers Orphée un regard dur. Garagiste : « votre supercherie a failli marcher, mais j’ai horreur des voleurs. Dites à votre complice de dégager de l’arrière de ma boutique, sinon ça va barder, je vous préviens » Orphée : « du calme ! Nous sommes juste venus vérifier quelque chose » Garagiste : « vous dégagez tout de suite ! » Adonis avance vers le garagiste en le fixant du regard. Adonis (au garagiste) : « eh vous » Garagiste : « tiens…un gosse » Adonis : « vous avez un cadavre derrière votre garage » Garagiste (jette sa clé) : « quoi ? Non » Charles (passe par la porte de derrière) : « si, il y a une femme qui se trouve ici » Garagiste : « non, c’est du pur délire » Il se dirige en courant vers l’arrière de son garage et fait lui-même la découverte macabre d’une inconnue qui a été poignardée et étranglée. Son corps a été abandonné là. Charles se rapproche d’Orphée. Charles : « j’ai touché le corps de cette femme, il est encore chaud » Orphée : « si ce type n’est pas le coupable, le meurtrier n’est pas bien loin » Le garagiste revient en courant devant Orphée et les deux frères. Garagiste : « c’est quoi ce cirque ? Qui a mis cette femme derrière ma boutique ? » Orphée : « le fait est qu’elle s’y trouve déjà alors j’attends tes explications, mec » Garagiste : « vous êtes flic ? J’en doute, ce n’est pas trop leur genre de traîner avec des gosses » Orphée (brandit son téléphone) : « mais je connais un flic, et je n’ai qu’un coup de fil à passer pour qu’elle arrive ici en un rien de temps » Garagiste : « je préfère qu’elle vienne, je n’ai rien à cacher » Orphée : « qui était ici avant que nous n’arrivions ? » Garagiste : « les clients pour qui je répare ce véhicule » Au même moment, les propriétaires du véhicule reviennent vers le garage. Un homme et une femme, tous deux habillés en noir, se dirigent vers le garage. Orphée les observe. Homme (au garagiste) : « est-ce que c’est fini ? » Garagiste : « c’est presque terminé. J’ai encore quelques réglages à faire et vous pourrez repartir avec votre véhicule » La femme observe les deux frères, puis elle regarde la porte de derrière. Elle constate qu’il y a eu du mouvement à l’arrière du garage. Homme : « dans ce cas, activez-vous un peu, je dois y aller là. Nous sommes très pressés » Garagiste : « mais certainement… » Orphée tourne son regard vers la femme et la regarde de la tête aux pieds. Puis, elle jette son dévolu sur l’homme et remarque qu’il est armé. Discrètement, elle fait un signe à Adonis et Charles pour leur demander de s’éloigner du garage. Mais la femme s’en aperçoit et s’approche d’Orphée. Le garagiste se baisse pour terminer sa réparation. Femme (à Orphée) : « vous vous en allez ? » Orphée : « oui, je dois partir avec mes deux garçons » Adonis et Charles s’éloignent petit à petit du garage. Charles n’a de cesse de jeter un coup d’œil à l’arrière du garage. La femme dégaine une arme à feu et la pointe discrètement sur Orphée de telle sorte que seule Orphée se rend compte qu’elle est menacée. Femme : « ce serait dommage de nous quitter aussi vite, vous viendrez avec nous. Je me ferai un plaisir de raccompagner vos enfants » Orphée (regarde l’arme pointée sur elle) : « ah…je vois…mais dans ce cas, je reste avec vous. Concernant mes enfants, ils s’en iront » Adonis observe Orphée et la jeune dame en train de discuter. Il ne voit pas l’arme pointée sur Orphée évidemment. Cependant, il a une intuition qui lui dit que les choses vont bientôt se gâter. Adonis (à Charles) : « il y a un problème » Charles : « comment ça ? » Adonis : « ce n’est pas normal. Cette femme qui parle avec Orphée et cet homme ne me disent rien qui vaille » Charles : « tu te fais des idées… » Adonis : « peut-être, mais ces idées se rapprochent beaucoup de la réalité » Le garagiste a terminé. Il se relève et démarre le véhicule pour être sûr. Le test est concluant, la voiture démarre très bien. Homme (souriant) : « ah…enfin. C’est réparé » Garagiste (descend du véhicule) : « je crois que vous avez de nouveau votre véhicule » Alors qu’il parle à l’homme, le garagiste aperçoit le bout du canon de l’arme de la femme sur l’abdomen d’Orphée. L’homme se retourne et regarde aussitôt la femme. Femme (à l’homme) : « je crois qu’on est grillés » Adonis et Charles continuent de s’éloigner. Adonis s’efforce de garder le contact visuel avec Orphée. L’homme regarde Adonis et Charles, ils sont déjà à une bonne distance de lui. Alors, il attrape le garagiste, mais celui-ci se dégage et frappe son vis-à-vis au visage. Mais, au moment où il se prépare à s’enfuir, la femme lui met deux balles dans le dos. Adonis et Charles demandent le salut à leurs jambes. Orphée, qui attendait une diversion, donne immédiatement un coup de tête à la jeune femme. Puis, elle lui donne un coup de pied chassé qui fait tomber son adversaire, laissant tomber son pistolet. L’homme se précipite dans la voiture réparée et entreprend de fuir. Pendant que la jeune femme se relève, l’homme accélère droit sur Orphée. Celle-ci saute avant l’impact et traverse le véhicule en courant dessus, ensuite elle fait un plongeon et atterrit par terre. Au même moment, elle saisit son poignard et se relève. Mais le couple de bandits est déjà au complet dans la voiture et s’en va. Orphée se lance à leur poursuite à pied. Le véhicule arrive au niveau des deux frères, Adonis et Charles évitent la voiture de justesse. Seulement, la voiture s’arrête quelques secondes, la femme ouvre rapidement la portière et entraine Charles avec elle. Le jeune garçon monte malgré lui et la voiture repart aussitôt, la femme n’a pas encore refermé sa portière. Adonis met son sac sur son dos et ramasse des pierres qu’il lance de toutes ses forces. Au moment de l’impact entre le parebrise arrière et les pierres, le parebrise se brise. Mais c’est loin d’être dû aux pierres, mais c’est Orphée qui utilise son arme et tire sur la voiture en courant aussi vite qu’elle peut. Charles se débat, empêchant la femme de refermer la portière avant. Orphée tire une deuxième fois et brise le parebrise de ladite portière.
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