Chapitre 4-3

1219 Mots

Et il s’exaltait, plaidant pour elle contre cette vague résistance qu’il sentait encore en lui. Des figures de romans poétiques lui passaient devant les yeux, des créations de Walter Scott, de Dickens ou de George Sand qui excitaient davantage son imagination toujours fouettée par les femmes. Gontran le jugeait ainsi : « Paul ! c’est un cheval emballé avec un amour sur le dos. Quand il en jette un par terre, un autre lui saute dessus. » Mais Brétigny s’aperçut que le soir venait. Il avait marché longtemps. Il rentra. En passant devant les nouveaux bains, il vit Andermatt et les deux Oriol, arpentant les vignes et les mesurant ; et il comprit à leurs gestes qu’ils discutaient avec agitation. Une heure plus tard, Will, entrant dans le salon où la famille entière était réunie, dit au marq

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