XXI-3

1986 Mots

Le comte cependant était revenu de sa stupeur, mais une colère terrible, une fureur terrible l’envahissait. Il recula d’un pas et tira son épée, en disant avec rage : – Par le diable ! ce coup-ci tu n’échapperas pas ! Mais la voix claironnante de d’Assas, son calme imperturbable en présence de la face hideuse de fureur du comte, l’épée qui brillait au soleil et menaçait cet homme qui gardait dédaigneusement la sienne au fourreau, tout cela attirait de plus en plus l’attention sur eux et faisait pester Crébillon qui ne perdait rien de cette scène rapide. On s’arrêtait, on se groupait autour d’eux. D’un carrosse qui s’approchait un cri était parti, un buste avait surgi de la portière, un ordre avait été lancé au cocher qui avait arrêté ses chevaux. Du Barry, de plus en plus aveuglé par

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