XXVII Un revenant D’Assas, se voyant pris, était tout d’abord resté anéanti. Combien de temps resta-t-il ainsi, en proie au désespoir le plus v*****t ? Il n’aurait pu le dire. Ruisselant de sueur, brisé, haletant, il s’était jeté sur un canapé et fixait un meuble, une sorte de bibliothèque qu’il apercevait vaguement dans l’obscurité. Soudain il lui sembla que ce meuble s’enfonçait dans le mur, tournait, disparaissait. Il crut d’abord à une hallucination produite par la faim qui le tenaillait, mais bientôt il vit avec stupeur une faible lueur à l’endroit où se dressait ce meuble. D’un bond il fut sur pied, replié sur lui-même, prêt à bondir, et il allait s’élancer... mais il resta cloué sur place. Dans le rayon lumineux, une ombre venait d’apparaître et une voix peu rassurée disait


