XII– Cela passera, dit-il avec un grand calme et l’air de penser à autre chose. – Mais je le sais bien, que cela passera ! Ne faites donc pas le garçon stupide, Plumkett, vous qui comprenez. À la fin, vous êtes irritant, je vous assure. » Cela passera, c’est incontestable, – et même cela ne serait jamais venu, sans son pauvre petit b****r d’adieu. Je puis vous dire aussi très positivement, – vu le peu de racine que cela a eu le temps de prendre, – que, dans trois jours, il n’y aura plus rien. » Mais c’est cette certitude qui est triste, – et aussi ce cynisme tranquille avec lequel tous les deux nous en parlons. Plumkett et moi, nous faisons les cent pas, tournant comme deux automates au même point et sur le même pied, – ce qui est une habitude de marins. Nous ne nous disons plus rien,


