IV Cependant, le lendemain matin il ne s’éveilla pas de bonne humeur et, quand Lotieu arriva aussitôt qu’il eut ouvert sa porte, ce ne fut pas avec le sourire de la veille qu’il l’accueillit ; il la regarda, l’examina, comme s’il allait lire, imprimé sur son visage ou dans ses yeux, le récit sincère de ce qui s’était dit et passé dans cette soirée ; mais il n’y lut qu’une légère inquiétude, qui le fâcha. Pourquoi, de quoi s’inquiétait-elle ? Elle se sentait donc en faute ? Comme elle restait devant lui embarrassée et confuse, il lui demanda si elle n’était pas disposée à travailler. – Mais si, répondit-elle. – Eh bien, allumez le feu, je vous prie. – Ne voulez-vous pas que je vous fasse une tartine ? – Je n’ai pas faim. Cela fut dit sèchement, sur un ton qu’elle ne lui connaissait p


