V-2

2107 Mots

– Vous me voyez dans une cruelle confusion, dit-il enfin, je sens que pour être digne de l’intérêt que vous voulez bien me témoigner, et pour gagner votre confiance, je devrais vous parler franchement, sans réticences, sans rien cacher, et cependant c’est impossible. Je ne suis resté que deux jours chez cette tante qui m’avait fait venir à Paris, et je ne puis pas dire pour quelles raisons je me suis sauvé de chez elle : vous comprendrez qu’il fallait qu’elles fussent bien graves, puisque lorsque je l’ai quittée, je n’avais pas tout à fait vingt sous dans ma poche et ne connaissais personne à qui m’adresser pour trouver une place ou du travail. – Eh bien ! ne parlez pas de ces raisons, répondit Geoffroy, qui croyait deviner quelque infamie chez cette parente. – Cette tante n’est point la

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