Il descendit et entra dans le bouge. Il regarda de tous côtés. On ne le remarqua pas. Marion pérorait et on était tout à elle. Hector n’était pas là… Mais il y avait là de misérables brutes, surexcitées par l’ivresse… Il y avait là des êtres plus sauvages que les fauves des forêts… Des prostituées prêtes à aider à toutes les ignominies… Hector lui manquait ! Mais ces hommes lui restaient… Une pensée infernale avait surgi en lui… Il resta quelques instants immobile, regardant ce pandémonium, se demandant si ces êtres immondes étaient prêts à la suprême infamie… Et, satisfait, comprenant que, dans cette atmosphère surchauffée, les passions les plus ignobles avaient atteint leur summum de développement, il disparut… Alors il remonta… Il entra dans la chambre de Myrska… Pauvre, pau


