Chapitre 3

3118 Mots
Dans cette demeure la vie y était paisible. Ma'a Jeanine était aimante et attentionnée. Elle refit ma garde robe, elle me considérait comme sa propre fille. Chaque samedi on se faisait une soirée entre fille durant laquelle elle voulait être au parfum de nos vie amoureuse, elle nous conseillait,et nous mettait en garde contre des prédateurs sexuels, et des hommes mariés ; elle nous encourageait à garder notre virginité jusqu'au mariage, nous racontais comment elle avais rencontrer son Apollon, son âme-sœur comme elle aimait l'appeler qui aujourd'hui est son mari. Quand elle parlait de lui ses yeux brillaient l'amour émanait de cette belle femme. Le mois des pré-inscriptions universitaire s'annonça. Rose devait aller poursuivre ses études au Canada, mais comme la procédure prenait du temps elle s'inscrivit avec moi à l'Université de Douala ,moi en économie et elle en biochimie. Son père revint à la maison afin de suivre le dossier de sa fille jusqu'au bout. Tous les domestiques furent convoqués, dans la maison il y régnait une ambiance festive. Le Roi de la maison arriva au environ de vingt heures , tout étant prêt pour l'accueillir. Leur retrouvaille furent émouvante, ils se tombèrent dans les bras. En guise de salutation il me serra la main. Durant le dîner son père nous félicita pour l'obtention de notre examen. À chacune il nous remit une somme de cent mille francs . Il se rassura si je me sentais à l'aise chez eux,question à laquelle je répondis positivement. Les festivités prirent fin vers deux heures du matin, je regagnais ma chambre épuisée. La rentré universitaire commença au début du mois d'octobre. Rose et moi y allions ensemble, malgré nos horaires différentes. Comparé au lycée, l'Université est un autre monde, nous avions appris après plusieurs cours ratés qu'il fallait venir deux heures avant le début du cours pour espérer avoir une place. Notre garde robe était fait exclusivement de pantalons afin de grimper sur les tables banc si le besoin s'en faisait sentir. Rose utilisait exclusivement du maquillage Water-proof , la chaleur qui émanait de l'amphithéâtre noire de monde faisait couler nos maquillage bas de gamme; en d'autre terme c'était l'enfer. Lundi c'était le premier jour de travaux dirigés pour moi. Rose était parti à l'aube elle avait cours à l'amphi GEORGES NGANGO au campus 2 à huit heures. Je me réveilla un peu plus tard que d'habitude ,j'avais tout mon temps, le TD ne commençait qu'à quatorze heure. Dans la maison aucun bruit, le portier était à son poste, la cuisinière au marché, le blanchisseur aux sous-sol où se trouvait les machines à laver ma'a Jeanine avait une réunion avec ses amies . je pénétrai dans la cuisine dans le but de me rafraîchir. Debout près de la table vêtu de ma robe de chambre , je buvais mon verre d'eau tout en regardant par la fenêtre. Je sentis une main sur mon sein droit,je sursautai et me tournai vivement je découvris : Patrick le père de mon amie!. - t'es sexy ce matin, il s'approcha encore plus de moi et caressa mes cuisses, il remonta sa main vers mon bas ventre et s'aperçut immédiatement que je ne portais aucun sous-vêtement. -Hmmm....tu me donnes envies Je me dégageai immédiatement et me refugeai de l'autre côté de la table. -papa qu'est ce que vous faîtes ? J'étais tétanisé de peur et surtout surprise qu'un homme de son rang,de sa carrure puisse se permettre un écart pareil. -Je ne suis pas ton père ma belle dit-il doucement le sourire pervers aux lèvres. -Il s'approcha de moi à pas Lents. -non s'il vous plaît arrêtez ! Je suis encore vierge suppliais-je. -Hmm c'est encore mieux... Dit-il arrivé à ma hauteur. Écoute moi bien ma petite si tu veux continuer à profiter du confort de ma maison et poursuivre tes études ,tu dois être ma soumise ! Je te conseille d'obtempérer. Me faisant face il souleva ma robe de nuit,sa main remonta vers mon ventre puis ma poitrine. Il caressa doucement mes gros seins et pinçant mes tétons nus. -tu as vraiment de très beaux Nichons jeune fille. -s'il-vous-plaît... Devant mon refus, il cessa de me tripoter il me fit remarquer alors -tant pis,ramasse tes affaires et fiche le camp de ma maison. -Non ! Criais-je Il eût un rictus machiavélique. -Alors laisse toi aller et deviens ma s****e. Je sentis des larmes couler sur mes joues devant tant de méchanceté, il m'avait posé un ultimatum et c'était à moi de choisir. J'avais besoin d'un toit , d'une famille, apparemment, il me fallait me vendre à dix-sept ans pour obtenir tout ça. Soit ! Et tant pis pour mon innocence de jeune fille. Je finis par hocher la tête en signe d'acceptation. Immédiatement le père de ma meilleure recommença à me caresser, les seins et les fesses , les appuyaient, les massaient. Il me poussa sur la table et me retourna.Il me claqua les fesses et les caressa, puis souleva ma robe de nuit et effleura ma chatte mouillée. -t'es toute humide hein ! jeune s****e. Il enfonça un doigt dans mon vagin me faisant gémir. -je crois que je vais me régaler avec toi. Mes fesses et mon intimité étaient maintenant dénudés devant cet homme qui avait plus du double de mon âge. Je sentis ses énormes mains m'attraper par les hanches et mon harceleur venir se coller contre moi le sexe tendu .mon coeur battit à la chamade, il allait passer à l'action. Une partie de moi ne voulait pas que ce vieux me domine et aille jusqu'au bout, mais curieusement d'un autre côté j'avais envie de sexe et l'énorme bite de cet homme me faisait mouiller d'excitation. Tout à coup Il s'arrêta net et me chuchota doucement dans l'oreille - ce n'est pas pour aujourd'hui...... on va bien s'amuser t'inquiète pas. Il sortit de la cuisine me laissant toute tremblante. ...........................#AK#............................. Cela faisait déjà une bonne quarantaine de minutes que la séance de travaux dirigés avait débuté. Je ne parvenai pas, malgré mes efforts à me concentrer; je pensais à ce que monsieur Patrick m'avais proposé : être sa p**e afin de rester habiter chez lui. Si je refusai où devrais-je vivre? Aller à bansoa? Jamais ! Si j'y allais l'école pour moi serais terminé. Chez ma'a Hermine l'amie de ma mère ? C'est vrai qu'elle est gentille mais s'occuper totalement de moi serais trop lui demander surtout qu'elle n'a pas beaucoup de moyens. Je n'avais pas d'autre choix que de céder aux avances de ce vieux pervers hypocrite ,surtout que je m'étais déjà habitué au confort et aux luxe qu'il ynavais chez lui ; je ne pouvais pas et ne voulais pas y renoncer quitte à me vendre à cet homme qui pourrait être mon père. Je ne pus m'empêcher néanmoins de ressentir du désir pour ce monsieur,je me surpris à imaginer son sexe en moi ça m'excitait énormément. De retour à la maison je n'avais pas d'appétit et allai directement me coucher. Je ne dormais pas, sur mon téléphone je regardais dans des sites pour adultes du porno ,c'était une première pour moi. Je voyai des jeunes filles se faire remplir par des hommes aux sexes démesurés, je mouillais abondamment et me caressais au passage. J'avais tellement mouillée que je me sentis toute souillée, je pris une douche et m'endormis aussitôt avec pleins d'images érotiques en tête. Alors que je sentais morphée me prendre dans ses bras je sentis une pression sur mes deux tétons. Je sursautai et découvris Patrick dans mon lit,sous mes couvertes; mon sein droit dans sa bouche et sa main pinçant mon téton gauche. Me voyant effrayée et sur le point de crier il plaqua sa main sur ma bouche et me dit tout bas: - Chut! Calme toi - qu'est-ce que vous faîtes ? La chambre de rose est juste à côté elle pourrait nous surprendre à tout moment. - ne t'inquiète pas elle dort à point fermer détend toi. Tout en parlant il continua de masser mon sein et pincer mon téton. - Ta poitrine me fait b****r ! Elle est bien grosse et ferme comme je les aimes...j'ai pensé à ce moment toute la journée. -Non s'il vous plaît ! C'est trop risqué et si votre femme se réveille ! Elle va se poser des questions si elle ne vous vois pas! - elle ne se réveillera pas j'ai pris mes dispositions. Calme toi maintenant et laisse toi faire. Il reprit sa succion , un sein dans la bouche et une main sur l'autre. Après quelque seconde d'angoisse je me détendit enfin, je commençais à éprouver du plaisir. Il écarta mes jambes et enfonça un doigt dans ma chatte dégoulinante de mouille. -hmm... J'aime ça murmura t'il la bouche collé toujours sur mon sein sa barbe me piquant au passage. Je ne répondit pas. Une vague de plaisir déferla dans tout mon corps j'étais hypnotisée. Il faisait avec son doigt puissant des vas et vient et m'équarquilla le vagin afin de préparer le passage à son pénis. Je tâtai son sexe gonflé emprisonné dans sa culotte j'avais envie de ça. Il répéta son manège la nuit suivante à la seul différence que cette fois il introduisit deux doigts et le jours d'après trois doigts. Il me deviergeait en douceur. ..............................#AK#............... .......... ❣️❣️ Cela faisait à présent une semaine, que Patrick passait une partie de ses nuits dans ma chambre et répétait les mêmes gestes. En public il se comportait normalement comme à son habitude : taquin et joviale avec sa femme, il n'avait d'yeux que pour elle, les autres ne comptaient pas. De mon côté,je visitais quasi-quotidiennement des sites pornographiques, Patrick avait réveillé en moi une soif insatiable de sexe. À part cela la vie se déroulait paisiblement ,sans aucun problème majeur ; rose se voyant déjà au Canada allait de moins en moins en cours. Elle avait rencontré Bruel le fils d'un colonel de l'armée camerounaise et était désormais en couple avec ce dernier, elle passait pratiquement toutes ses journées dans son appartement au quartier bonapriso. Elle entreprit de me caser avec un certain christ le meilleur ami de Bruel fils de gouverneur. Christ était la vantardise faite chaire , il avait exclusivement pour thème de conversation la fortune et les nombreux biens de sa famille. C'était un bon garçon mais son orgueil me décourageait. -Bruel et christ nous invites au restau "5 fourchettes" aujourd'hui dit rose tandis que je m'apprêtais pour l'Université. - nooho pas aujourd'hui j'ai un TD super important ! - roor si tu ne viens pas christ ne vas pas venir et si christ ne vient pas Bruel non plus. -pff! Mais quel équation ! Vous ne pouvez pas y aller rien que tous les deux? je veux dire Juste Bruel et toi? - c'est christ qui organise en faite et il veut te voir! - ah pardon ! Pour faire quoi ? Me citer tous les terrains qu'il possède à Douala ? Un vantard comme ça ! ... - fais ça pour moi ! ..écoute si aujourd'hui il te bassine encore avec ça je ne te forcerais plus à le rencontrer. Dakk? - d'accord ! Après ne me parle plus de lui hein ... Au lieu d'aller à l'Université, rose et moi nous prenions la route en direction de BONAMOUSSADI. Au restaurant christ et Bruel nous attendais déjà. Rose collé à Bruel dégustait une pizza au poulet , assise au côté de christ je mourrais d'ennuis. -Alors... Ça va toi ? Ekieeh depuis quand celui-ci s'occupe de quelqu'un pensais-je - oui ça va merci dis-je poliment. - tu fais quel filière déjà ? - économie - waouh intéressant .. L'attitude de christ me surprenait , il me posait tout un tas de question sur moi , ma famille, et mes aspirations ; contrairement aux autres fois il était à l'écoute me laissait parler sans m'interrompre. Rose nous regardait un sourire malicieux aux lèvres. Je devinais qu'elle lui avait conseillé de me laisser plus parler lors d'une conversation. À notre retour, rose informa sa mère de ce qui c'était passé au restaurant, en omettant bien-sûr qu'on avait sécher les cours pour y aller. Sa mère connaissait bien Bruel et ses parents et ne trouvais aucun mal à ce qu'il se fréquente; elle nous conseillait de prendre notre temps avec eux et surtout de ne coucher avec aucun d'eux. Elle ris de bon coeur quand elle apprit le changement d'attitude de christ et me fit remarquer que ce revirement de comportement signifiait que je plaisait beaucoup à christ; elle me conseillait de lui laisser une chance toute en étant sage. Son inquiétude à mon sujet me toucha en plein coeur, cette femme était la bonté incarné, je pensais à lui dire ce qui se passait avec son mari elle comprendrait et m'aidera peut-être. L'envie de lui dire était bien presente mais la Force et le courage me manquaient, du moins pour l'instant. Alors que je longeai le couloir qui menait au grand salon quelqu'un m'attrapa la fesse ,c'était Patrick. - c'est le grand jour aujourd'hui ma belle! Cette nuit couche toi toute nue dit il avant de s'en aller à reculons les yeux gourmands posés sur moi. La nuit tombée , je l'entendis ouvrir la porte de ma chambre et y entrer, sous mes couvertures j'étais toute nue et ma chatte toute mouillée. Je le sentais à côté de mon lit m'observer , mon coeur battit à la chamade, je l'entendis défaire sa ceinture et baisser son pantalon. - lève toi et s**e moi! La vulgarité de ses propos ne me dérangea pas, je m'agenouillais sur mon lit,mon visage était maintenant en face de son entrejambe, je fis descendre légèrement son boxer. Une énorme bite noire et épaisse apparut sous mes yeux, elle était immense , je restai ébahie devant cet imposant morceau de chaire veineux. Devant ma surprise mon futur amant déclara: -Elle te plaît ma bite s****e ? s**e la!! J'attrapais son énorme sexe bandé et je me mis à le branler lentement, après quelques minutes à secouer son pénis j'ouvris la bouche et approchais mon visage de sa grosse pine. Je posais mes lèvres pulpeuses sur son g***d et l'avalais. Je bougeais activement la tête pour bien s***r son madrin dont mes lèvres avaient du mal à faire le tour. Quelques instants après mon dominateur attrapa mon crâne avec ses deux mains et poussa son engin au fond de ma gorge, m'étouffant carrément. Je ne pouvais plus respirer , mon crâne était collé contre son ventre et mon nez sur ses poils pubien. Il avait réussit à mettre entièrement son énorme pine au fond de ma bouche, j'eus de terrible nausées, il me lâcha quelques seconde après, je crachais au sol une bonne quantité de bave - vous avez faillit me tuer! Dis-je - t'as une bonne gorge profonde ma p**e!. - c'est bon je ne peux plus continuer - tu veux rester dans cette maison profiter des mêmes droits que ma fille oui ou non ? Ma volonté redescendit -Oui - Alors ferme ta gueule et s**e dit-il vulgairement. J'attrapais son membre bandé et l'avalais de nouveau, continuant ce que j'avais commencé, et que je ne pouvais désormais plus arrêter. je suçais le père de ma meilleure amie le mari de ma mère d'adoption , pendant mon dure labeur il me caressait les seins en gémissant doucement. -Hmm bonne petite p**e je vais te b****r comme une vraie chienne. Sur ces mots il me fit tourner les fesses vers lui,il commença par glisser sa main sur ma chatte la caressant , n'ayant aucun mal à y faire glisser son doigt tellement elle coulait. Il me donna une tape violente sur les fesses m'arrachant un léger cri . il mit plusieurs doigts dans ma chatte, j'étais complètement à sa merci, je me déhanchais et gémissais sous ses caresses lui étant complètement soumise. Je sentis Patrick positionner son sexe sur mon vagin , effrayée je m'exclamais - pas encore, vous êtes trop gros - je te prend quand je veux gronda t'il Joignant le geste à la parole il m'enfila d'un trait. Je relevais la tête et laissais échapper un petit cri , la longueur et l'épaisseur était énorme. La pénétration se fît au ralentit mon désormais amant prit son temps pour engouffrer son énorme sexe jusqu'au fond de mon vagin , c'est lorsque ses testicules battirent contre mes fesses que je sus qu'il était allé aussi loin qu'il le pouvait. J'avais plus de vingt centimètres de chaire épaisse en moi, j'avais affreusement mal,j'étais entrain d'être défoncé par un homme qui pourrait être mon père. Je n'eus guère le temps de cogiter sur ma situation , Il ressortit doucement son sexe de mon vagin me faisant gémir de douleur. - t'es tellement serré ma fille! Il replongeait son engin démesuré à l'intérieur de moi - vous me faites mal! Arrêtez s'il-vous-plaît suppliais- je Pas de réponse. Il me serra davantage les hanches, ses grosses mains entourait presque entièrement mon petit ventre d'adolescente, je pouvais sentir son ventre et ses poils frotter son dos. Il commença alors un lent et puissant mouvement de vas et vient au fond de mon vagin. Je sentis son p***s jusque dans mon bas-ventre. Le mari de ma'a Jeanine, me baisait dans ma chambre à quatre pattes sur mon lit sa fille dormant dans la chambre d'à côté j'arrivai toujours pas à réaliser !. Mon vagin pris d'assaut par un énorme morceau de chaire je criai ma douleur ma bouche bloqué par un oreiller. Il me dominait proprement, sa bite coulissait difficilement à travers les parois de mon vagin à présent défloré. Après quelques instants, mes gémissements de plaisir se firent entendre, cet homme commençait à me faire du bien, j'arrivais à prendre du plaisir , chaque coup qu'il me mettait me faisait gémir de plaisir comme une vraie s****e, ses mouvements étaient plus rapides et il me baisait avec davantage de puissance j'eus alors mon premier o*****e. Je gémis encore plus fort, il posa une main sur ma bouche me faisant ainsi taire. Doucement il retira sa main de ma bouche et me tira la tête en arrière par les cheveux ; j'avais les yeux rivés sur le plafond. Il me bourra le vagin ainsi durant plusieurs minutes tel un cavalier chevauchant sa monture, c'était trop bon. - le matin à la première heure tu achètes une pilule du lendemain. Dit-il la voix entrecoupé Je répondis entre deux gémissements. - oui...ouiii Il accéléra alors son mouvement et stoppa net, au bout de quelques secondes en poussant un grognement de jouissance. Mon amant éjaculat en moi, son liquide visqueux envahit mon vagin faisant de moi sa p**e. # AK#
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