— Qu’y a-t-il chez toi qui puisse faire penser à Etan Rufalo qu’il peut exercer des droits sur ta personne ? Sirena Mandy plia en douceur son torchon à vaisselle. Elle s’imaginant déja que Anicet viendrait lui demander des explications et qu’il serait furieux. C’était pour cette raison qu’elle avait fait sortir Abigaelle et Corneil par la porte de devant. Elle l’observa. Dieu merci, il ne portait aucune trace de sang. — Je ne l’ai pas touché, dit-il, sur la défensive. Elle effleura sa main d’une caresse. — Merci. — Pourquoi merce ? — De ne pas avoir frappé Etan. Il lui attrapa la main au vol. — C’était lui ou toi. — Et tu m’as choisi moi. Il lui entoura la taille de ses mains d’un geste brusque. — Oui. Elle lui mit ses paumes sur son torse et contempla son visage dur. — Faut-i


