Après cette annonce de Mala qui a fait peur à Djalika de choses qu'elle ne voulait pas croire surtout quand les deux familles étaient en guerre, pour que la paix règne entre elles, son père doit lui donner en sacrifice d'épouser le fils de leurs ennemis alors il n'y aura plus de conflit entre-eux.
Djalika se promenait tranquillement dans sa chambre en attendant que son père vienne.
Lorsqu'elle entendit le bruit du moteur qui venait d'arriver dans l'entrée, elle rassembla son courage à deux mains et descendit dans le salon.
Au moment où son père a ouvert la porte en parlant au téléphone et a vu sa fille, il a raccroché.
Moussa : Djalika, ça va ?
Djalika : oui
Moussa : Pourquoi faites-vous cette tête ?
Elne avala sa salive et avec un soupir elle lâcha prise
Djalika : père est vrai les rumeurs sur le mariage d'Ayem Diallo El Rahimi.
Elle chercha un regard sur le visage de son père mais s'inquiéta lorsqu'il resta silencieux.
Il s'assit sur le canapé et lui fit signe de faire de même.
Elle s'est assis en face de lui parce que cette nouvelle pouvait lui briser le cœur à tout moment.
Moussa leva les yeux vers sa fille et dit.
Moussa : Djalika, tu es ma fille, je ne veux que ce qui est bon pour toi, alors pour notre nouvelle alliance avec Ayem, tu dois l'épouser. C'est sa volonté.
Lorsque son père lui a confirmé la nouvelle, elle a eu l'impression d'être tombée de dix étages car la façon dont son père lui avait dit montrait son indifférence envers sa propre fille.
Elle se leva brusquement et répondit.
Djalika : tu t'entends parler père ? Je dois épouser un homme que je déteste parce que vos profits ont diminué. Vous voulez vendre votre fille ?
Moussa : Djalika surveille ton langage, n'oublie pas que je suis ton père.
Djalika : mon père, mais quel genre de père veut vendre sa propre fille à son propre l'ennemi, dis-moi !
Il se leva aussi et lui dit :
Moussa : Je veux ce qui est bon pour toi, Djalika, tu es mon sang, je ne veux que ton bonheur et celui de notre famille.
Djalika : arrête père car tu ne veux que ton intérêt et tu m'as vendu à Ayem. Quel homme cruel je déteste plus que tout, mais aucun père sain d'esprit ne ferait cela à son propre enfant juste pour faire fonctionner son entreprise.
Au moment où elle a reçu une gifle de son père, elle était en larmes et se tenait la joue.
Il la désigna et répondit d'un ton sévère.
Moussa : Tu es très déçue Djalika, j'en ai assez de tes caprices, tu m'entends, que tu le veuilles ou non, tu l'épouseras. Je veux ton bien et ce que les autres pensent qu'il est une mauvaise personne sans même le savoir, j'en ai marre de ton comportement enfantin.
En larmes, elle a libérée sa frustration.
Djalika : C'est la première fois que tu lèves la main sur moi.
Moussa : C'est ma décision, tu l'épouseras comme je le voudrais, pas comme tu le voudras Djalika, j'en ai assez de toi, tu le feras, c'est une obligation.
Djalika : Je refuse catégoriquement de l'épouser
Moussa : tu as 22 ans et toutes les filles de ton âge ont déjà déjà leurs maris, je pense que tu devrais considérer sa proposition comme une bonne chose, tu devrais être chez toi au lieu de m'embêter avec tes caprices.
Sur ces mots il partit, laissant Djalika périr comme une feuille morte car elle ne peut pas croire que son propre père veuille qu'elle épouse Ayem, cet homme est tellement détestable et méprisé, c'est dégoûtant.
Elle entendit sa belle-mère éclater de rire derrière lui en frappant dans ses mains avec un visage victorieux.
Mala : Oups ! tu vois nous ne sommes pas vraiment différentes Djalika.
Djalika : Je vois que tu en es contente mais je sais aussi que tu es derrière tout.
Mala : Et même si c'était le cas, mais vous ne pouvez pas le prouver.
Elle était en larmes.
Djalika : Pourquoi me détestes-tu tant que tu veux me voir la femme de mon ennemi ?
Mala : parce que je suis heureuse que quand tu ne l'es pas, tu ne sais pas à quel point je te déteste.
Elle essuya ses larmes avec force et lui répondit.
Djalika : Je ferai tout pour échapper à la mascarade que tu paies ma tête .
Mala : la seule chose que je sais c'est que tu ne peux pas m'échapper donc tu n'as pas d'autres solutions que d'épouser le jeune Ayem.
Elle monta les escaliers en courant car les choses se compliquaient et pour lui encore plus qu'elle ne s'y attendait. Elle est tellement désespéré qu'elne ne pouvait pas penser une seconde comment cela allait se terminer.
Elle a décroché son téléphone en composant un numéro mais elle est tombé sur le répondeur, elle s'est mis en colère et a commencé à pleurer en le jetant sur le lit alors qu'elle passait ses mains dans ses cheveux de désespoir.
Djalika : non, ce n'est pas vrai, mon Dieu, je déteste Ayem plus que tout, tu vas regretter de m'avoir épousé.
Elle essuie ses larmes avec fierté.
Djalika : Je vais faire de ta vie un enfer, je te détesterai encore plus, je jure Ayem que tu le regretteras.
Elle a rétorqué une voix rauque.
Vers 16h. Djalika est assise lorsqu'elle reçoit un message sur son téléphone, elle se lève intriguée.
Moussa dînait avec sa femme lorsque Jodhi vint les servir.
Moussa : Pourquoi Djalika ne descend-elle pas ?
Jodhi : Elle reste dans sa chambre.
Mala : Tu ne penses pas qu'elle fait trop de drames pour rien ?
Moussa : Je ne sais pas mais je pense que ce mariage est une mauvaise décision et je suis très inquiet pour ma fille.
Mala : chéri c'est normal c'est pas bon mais elle finira par l'accepter.
Mousa : Pensez-vous que oui ?
Mala : Bien sûr mon amour.
Moussa : Si j'avais le choix, je n'accepterais jamais ce mariage parce que je sais qu'il détruira notre relation plus qu'il ne l'est déjà.
Mala : ne t'inquiète pas tout va bientôt revenir à la normale.
Moussa : Je le pense aussi.
Il n'avait pas du tout d'appétit et quitta la table quant à sa femme qui lâche doucement souriant.
Mala : Je vais créer plus de problèmes pour qu'elle n'ait d'autre choix que de te détester davantage pour que tu sois à moi seul.
Djalika est descendue de la voiture et est entrée dans le restaurant mais quelqu'un s'est arrêté et l'a prise dans ses bras de le ramener au parking pour que personne ne puisse les voir.
Ils s'étreignirent étroitement alors qu'elle levait la tête avec un sourire.
Djalika : Majid !
Majid : Djalika ma douce !
Elle s'écarta et regarda autour de lui avec un regard effrayé mais lui prit la main.
Majid : comment vas-tu ma chérie ?
Djalika : Pourquoi N'avez-vous pas me prévenir de ton retour ?
Majid : Je voulais te surprendre.
Djalika : C'est vrai.
Majid : Allons-nous dîner ?
Djalika : Je voulais te parler, tu connais Majid mes situations.
Majid : Tu sais que je parlerai à ton père de notre relation. C'est l'une de mes priorités à présent.
Djalika : Majid, je dois te dire quelque chose d'important.
Majid : écoute-moi mon amour, je te respecte beaucoup car je veux t'honorer en t'épousant, je sais que je n'ai pas autant d'argent que l'homme ton père veut que tu te maries mais tu sais que j'ai un super boulot maintenant. Je pourrais occuper de ma Princesse.
Djalika : Tu sais que je m'en fiche de tout ça car je t'aime Majid et tu es celui que je veux.
Ils sourirent mais leur joie fut de courte durée lorsqu'elle entendit la voix d'Ayem derrière lui.
Ayem : Mlle Carter.
Elle se retourna tremblant car elle est perplexe par rapport à Majid surtout elle n'avait pas eu l'occasion de lui donner la nouvelle.
Elle laisse un ton froid et sec.
Djalika : M. Diallo El Rahimi
Sans plus tarder, Ayem a pris la main de sa future épouse, notamment en mettant sa main autour de sa taille.
Elle se sentait gêné surtout par la présence de Majid qui était émerveillé du spectacle qui se déroulait devant lui.
Ayem : Miss Carter, je vous présente mon garde du corps.
Djalika a été choquée après cette nouvelle et est devenue encore plus nerveuse. Il n'attendait rien d'autre que cela qu'une explication plausible de la part sa petite-amie.
Elle voulait y aller mais il la tenait fermement.
Ayem : Alors Majid, je vous présente Djalika Carter N'diare, ma future épouse.
A ce moment précis, Djalika sentit une grande tension se presser dans l'air. Majid était complètement perdu, il se croyait dans un rêve.