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XGrâce aux marques faites par M. de Rochelyse, Françoise, cet après-midi-là, découvrit assez facilement la maison dont il lui avait parlé. Elle disparaissait en effet derrière un fouillis séculaire de troncs d’arbres, les uns en pleine vigueur, les autres morts, tombés à terre sous l’effort des tempêtes, certains, vieux géants centenaires, voisinant avec leurs jeunes rejetons et avec les arbustes poussés à leur ombre, qui tous formaient un mur presque inextricable à la vieille maison elle-même cachée sous les lierres, tandis qu’à sa base les ronces, les chardons se pressaient, comme pour en défendre l’accès. Rien n’était plus triste, plus sinistre même que cette demeure. À sa vue, Françoise, si peu impressionnable qu’elle fût, sentit comme un froid au cœur... Dominant cette sensation, ell

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