Du côté de Houssaïna.
Deux jours que je ne sors presque plus de ma maison, la perte de mon institut m'a encore plus touchée d'avantage et jusque là, la police n'a trouvé aucune piste qui pourrai les aidé à mettre la main sur ces malfrats.
Comme me l'avait conseillée Fatima, j'ai dis a Isaac que je compte maintenant allée le rejoindre en France. M'éloigner un peu de la Guinée et être près de mon amour m'aidera peut être à refaire ma vie et oublier toutes ces tragédies qui m’arrive dernièrement.
Depuis avant hier Isaac m'a envoyé les coordonnées de son ami français qui travaille à l'ambassade. Ce dernier m'a appelé et m'a également donné rendez-vous pour le retrouver là-bas aujourd'hui à 6h du matin. Il est 5h passé donc sans plus tardé je me suis engouffré dans la douche pour un bain matinal. A ma sortie j'ai trouvé mon téléphone posé sur mon lit en train de sonné.
Hum c'était Samira... Qu’est ce qu'elle me veut sitôt le matin ?? Elle est trop collante cette Sami, murmurais-je dans ma barbe avant de décroché l'appel.
- allô Sami, tu ne peux pas attendre que le jour se lève normalement pour appeler chez les gens ??
- je sais que tu ne dors pas après tout ce qui t'ait arrivé dernièrement.
- ok, qu’est ce que tu me veux sitôt le matin ma belle ?
- je connais un avocat très réputé qui pourra t'aider à récupérer ton institut.
-(m’asseyant sur le lit ) vraiment ? Oh Sami aide moi s'il te plaît...
- d'accord, on se retrouve vers 10h au restaurant pas trop loin de l'institut d'accord ? Comme ça on en discutera calmement.
- on fait comme ça merci.
- je t'en prie.
Après un bref moment à pensée à ce sujet , j'ai enfilé une robe pas trop décolletée, puis me maquille très bien...
À l'ambassade je dois les impressionner pour qu'ils me donne rapidement le Visa, je n'ai plus le coeur à resté plus longtemps dans ce pays.
A cette heure Fatima doit être sur un autre planète, donc j'ai pris mon sac et mes clés, je m’asperge un peu de parfum avant de quitté ma chambre. Tout est calme dans la cour, le vent frais du matin s'est mis à embrasser tout mon corps humm comme j'adore ce vent frais me dis-je avant de me retournée pour fermée ma porte.
Je fermais la porte quand soudain j'ai sentis quelque chose de dur pointé sur ma tempe mes pensées se sont directement héler sur une chose... un pistolet. Oh Houssaï il ne manquait plus que ça pour rendre ta misérable vie très rose me suis-je dis intérieurement.
A l'idée qu'un voyou soit derrière moi et prêt à m'écraser la cervelle à tout instant, mon pauvre coeur et membres ce sont mis directement à trembler.
Je me retourne doucement vers le type masqué de la tête au pieds... voyant son visage j'ai failli criée... Les sourates ont commencé à venir dans ma bouche.
- voix tremblante : que... Qu’est ce que vous me voulez ?
- voix bizarre : que vous laissez tombée cette idée de trainé l'affaire de l'institut en justice, juste que tu ferme ta gueule sur cette affaire... Bouche cousue, vous ne craignez rien.
- d'accord, calmez-vous. Je ferais tout ce que vous me demanderez.
- parfait ! Comme vous êtes intelligente madame, cherchez calmement votre visa et barré vous d'ici...même votre mari si vous osez lui parlée de cette affaire... (Rire) c'est facile pour moi de tuer une jolie créature comme vous...( il fait deux pas en avant puis reviens en arrière) autre chose madame, demandez également à votre pote Fatima de fermez aussi sa gueule. Si elle ose ouvrir sa gueule pour parlé de cette affaire à qui que ce soit, considérez là comme étant morte compris ?
- ( en haussant ma tête de haut en bas) d... D'accord!
-merci, passez une excellente journée madame...
Je suis resté figé avec la bouche entre ouverte à fixé la direction qu'avait prit le voyou.
Après m’être rassurer qu'il est totalement parti, j'ai couru vers ma voiture et m'engouffre dedans avec la respiration saccadé de peur et de dégoût pour ce pays. Il faut que je quitte la Guinée et le plus tôt sera le mieux, moi qui pensait qu'il n'en voulait qu'à ma fortune mais maintenant la seule chose que j'ai de plus chère, c'est ma vie qui se mêle à cette histoire, je dois tout abandonner et quitté ce pays.
Je suis arrivée à l'ambassade sans même m'en rendre compte, tellement que je suis à vif dans mes pensées. J'ai garé ma voiture près des autres, puis descend de la voiture avec les membres encore tremblante.
L'ambassade est tellement bourré sitôt le matin on dirait que certains ont même dormi ici, je me suis approcher d'une vielle dame.
- bonjour madame.
- bonjour ma fille.
- excusez moi pour le dérangement, pouvez-vous me dire comment faire pour nous mettre au rang?
- prenez les marches et allez tout droit devant vous, vous trouverez la réceptionniste, elle vous fournira toute les informations nécessaires.
- (sourire forcé ) merci madame.
- je vous en prie ma fille.
En prenant les marches avec la tête bourrée de penser, j'ai failli trébuché, mais heureusement qu'un homme m'a rattraper à temps. Un homme très beau, avec un charme de oufff!!
Sans vous mentir, je n'ais jamais vue un homme plus beau que lui... Mais il m'a interrompu dans ma contemplation en tirant ses mains de sur ma taille.
Ne pensez pas autrement mes amis, Isaac est au-delà de tout les hommes sur cette terre pour moi. C'est juste que parfois on peut rencontré une certaine personne tellement beau qu'on ne peut s'empêché de le scruté et bien c'est mon cas à cet instant précis.
- je suis désolé. Dit-il avec sa voix rauque.
- en rangeant mes vêtements, avec toutes honteuse : c'est à moi de vous remerciez, si vous n'étiez pas....
Sans même que je ne termine ma phrase, il était déjà dehors... Quel homme bizarre, me suis-je dis avant de tournée ma tête vers la réceptionniste.
- bonjour.
- bonjour madame, que puis-je faire pour vous ??
- bien, j'ai un rendez-vous avec monsieur Paul Anderson...
- ah, Houssaïna barry n'est ce pas ?
- oui.
- madame, prenez l'ascenseur jusqu'au bâtiment 25. Vous y trouverez sa secrétaire et elle vous conduira à lui.
- merci.
- je vous en prie.
Arrivé au bâtiment 25, la secrétaire de ce dernier m'a conduit dans son bureau.
- se levant à ma vue : comment allez-vous madame Barry ?
- m'approchant vers lui avec un sourire: ça va merci et vous ?
- ça va très bien aussi, installez vous s'il-vous-plaît.
- merci.
- votre passeport ?
-ah (en ouvrant mon sac) tenez.
- merci.
Il a fait quelque truc avec avant de levé ses
yeux sur moi.
- vous pouvez payer 1 millions pour la demande de visa ?
- oui, en ouvrant encore mon sac. Tenez.
- bien, madame revenez dans 2mois.
- (déçue) dans deux mois. Moi qui pensait que je vais vite me barrer rapidement d'ici... Vous ne pouvez pas faire quelques choses pour accélérer le processus?
- non, mais je vous garantie que vous l’aurez dans deux mois votre visa.
-me levant : merci de m’avoir reçu.
- se levant également : c'est normal, vous êtes notre épouse.
J'ai quitté l'ambassade découragée, moi qui voulait m'en allée le plus tôt possible, mais encore deux mois à vivre dans cette ville.
Je sens que d'autre malheurs aussi se préparent... Comme je n'ai aucunement envie de retournée chez moi aujourd'hui, j'ai décidé d'aller rendre visite à ma belle famille, depuis mon mariage jusqu'à là j'ai pas remit les pieds là-bas.
Devant la porte Samba m’a ouvert la porte, je le salue et me dirige vers les enfants de sœur Fanta qui jouent au football dans la cour. Dés qu'ils m'ont vue venir, ils ont tous courus dans mes bras.
- tata Houssaï, tata Houssaï !!
- (me courbant avec rire) comment allez-vous mes princes ?
Eux : nous allons très bien tata.
-Oumar sont passé tout le monde?
- grand mère, tante Aïda et maman, sont parties au marché. Dit Oumar le fils aîné de sœur Fanta.
- ah, donc, il n'y a que vous à la maison ?
- non ! Grand père est au salon: me répond Tidiane son deuxième fils.
- ouvrant mon sac puis sort un billet de 10 mille . Allez vous acheté des bonbons d'accord?
- eux : d'accord tata.
- me levant : n'oubliez pas de donné la grande part à Isaac... Son cadet l'homonyme de mon mari.
- d'accord : répond Ousmane le 3eme.
Je suis entré dans le salon et trouve papa Oumar concentré sur son journal télévisé.
- bonjour papa .
- (rire) ah ma fille, comment tu vas ?
- bien papa et toi ?
- ah, un peu mieux. Tu nous a abandonné comme ça houssaïna...
Baissant ma tête un peu honteuse .
- installe toi ma fille, comment il va ton idiot de mari?? Parce qu'il n'appelle plus ici.
- il va bien papa.
- ah, sinon le travail ça va ?
- oui papa .
On s'est mis a parlé de tout et de rien, jusqu'à l'arrivé de ma tante et ses filles avec les mains chargée de sachets.
- me levant : bonjour tante, je peux t'aidé tante.
-( heureuse)comment tu vas ma fille, oui s’il te plait (s'installant sur le sofa) je suis crevée.
J'ai pris les sachets de ses mains et les déposes dans la cuisine.
- en rentrant : qui voilà !!? Houssaïna, comment tu nous as largué ces temps çi : dit sœur Fanta en déposant les sachets au sol.
-comment tu vas sœur Fanta? oui trop pris par le travail.
- je sais, si non tout va bien n'est ce pas ?
- oui tout va très bien.
- on me salut pas moi. Dit Aïda déposant également les sachets qu'elle tenait au sol.
-(rire) Aïda, comment tu vas ?
-morte de fatigue comme tu vois Houssaï, ça tombe bien que tu sois là. Moi je vais monté me rafraichir. Dit Aïda.
- (rire) vraiment, je suis ton aînée Aïda, c'est moi qui devrait monté me rafraichir pas toi, allée va aidée Houssaï à mettre tout ça à leurs place. Dit sœur Fanta.
- comme ils n'ont pas de vergognes les enfants d'aujourd'hui, c'est plutôt moi leur maman qui devrait monté me reposé. Dit mère Binta avec rire.
- (rire) allez-vous reposé tous, je vais classé les courses dans la cuisine.
- me serrant dans ses bras, que Dieu te bénisse Houssaï... Dit Aïda.
- petite paresseuse, Houssaï ne peut pas faire ça toute seule va l'aider Aïda. Dit mère Binta.
- ( boudant) maman…
- quoi maman, tu déteste trop bougé ton corps toi, j'ai vraiment peur que tu me fasse honte une fois que tu seras chez tes beaux parents.
- monte te reposer Aïda, je m'en charge.
-(contente) tu as entendue Houssaï maman, c'est elle même qui m'a dit de monter me reposé...
- faites comme vous voulez moi, je suis dans ma chambre. Dit-elle en tournant les talons.
- je fais comment Aïda ?
- apporte les sachets dans la cuisine, tu classe les légumes dans le réfrigérateur, les poissons et la viande dans le congélateur, le reste dit à la servante de t'expliquer où les mettre.
- d'accord, tu m'aide à avoir un autre vêtement, celle-ci est trop serré.
- vient avec moi.
Aïda ma filé une robe , je suis descendue classé les courses et en profité pour préparé un déjeuné très copieux pour tout le monde après la prière de 14h. Ils sont tous passé à table, j'ai servi chacun d'entre eux avant de prendre place moi aussi.
- papa Oumar : vraiment ton plat est succulent ma fille.
- (heureuse) merci papa.
- c'est très délicieux ma fille.
- merci tante Binta.
- hum, c'est Houssaïna qu'on appelle femme, il y a une certaine fille ici, elle ne peut même pas grillée du poison. Dit sœur Fanta
- c'est parce que qu'on ne m'a pas appris. Dit Aïda.
- ah vraiment, chéri tu as entendue ta fille, d'accord. C'est pas trop tard de t'apprendre à faire la cuisine ma fille, dès aujourd'hui tu commenceras a nous préparé le diné chaque soir. Dit tante Binta.
- se levant : quoi ?? mais maman.
- rassis toi Aïda, qui va terminé ton plat pour toi? : dit papa Oumar.
- (se rasseyant furieuse) sœur Fanta, tu sais c'est toi qui évoque tout le sujet ici.
-(rire) qu’est ce que j'ai encore fait Aïda, ne m'accuse pas oh! C'est ta propre bouche qui ta conduit à la cuisine chaque soir.
- en tout cas moi j'ai fini de parlé, qu’est ce que tu compte même nous préparé comme diné ce soir Aïda? : demande tante Binta en riant.
- grand mère, tante Aïda ne sais pas préparé, l'autre jour quand tu l'avais demandé de nous préparé des omelettes, elle a mit beaucoup de sucre. Dit Oumar le fils aîné de sœur Fanta.
Moi j'étais morte de rire, quelle drôle de famille n'est ce pas?.. Ils m'ont fait oublier tous mes soucis.
- oui grand mère, si tu lui demande de nous préparé le diné, elle y mettra beaucoup de sel . Dit Tidiane.
- (rire) oh mes amours, quelle merveilleuse idées que vous venez de donné a tata Aïda, maman n'oublie pas d'acheter beaucoup de sel, comme ça, il en manquera pas pour le dîner.
Mdrrr, tout le monde éclatent de rire, dans la bonne ambiance le diné s'est terminer. Les servantes ont débarrassés la table et moi je suis allé en haut avec Aïda dans sa chambre.
- en m’installant dans son lit : tu es très drôle Aïda, tu m’as presque tuer de rire wallahi...
-(rire) laisse moi parlé comme ça Houssaï, sœur Fanta est trop fouineuse, c'est elle qui ramène tout ces sujets ici pour que je travaille
- tu t'ai quand même bien défendue ??
- tu compte rentré chez toi ce soir Houssaï??
- non, je voulais passé la nuit ici.
- me serrant dans ses bras : je suis heureuse que tu passe la nuit ici. Houssaï, ce soir je dois sortir avec mes amis, tu vas m'aider à me préparé n'est ce pas ?
- mais bien-sûr que je vais t'aider à te préparé.
Du côté de Fatima.
Encore, cet enfant qui commence à me pourrir la vie, ce soir encore, j'ai une forte envie de dégusté une glace à la vanille. Dieu merci que la crèmerie n'est pas loin de notre maison. J'ai enfilé une robe moulante me couvre bien la tête avant de sortir m'acheter de la crème. À mon retour, j'ai trouvé la porte entre ouverte, on dirait que mon mari est revenu.
J'étais tellement pressé de dégusté ma glace que j'ai même pas prit la peine d'aller le voir, lui qui fouillait je ne sais quoi dans la chambre. Je me suis installé et allume la télé. J'étais concentré a savouré le goût délicieux de ma glace, quand soudain il est venu me jeter des papiers à la figure.
- levant mes yeux pour le regardé avec confusion : qu’est ce qu'il y a bébé ?
- mâchoire contracté : qui est le père de l'enfant que tu porte Fatima ?
Ouuups ! Ce que je craignais est arrivé, je ne sais pas comment il a trouvé ces foutus dossiers que j'ai précieusement gardé.
- en criant : p****n ! Répond moi avant que je ne te tue de mes propres mains !!
- fixant la télé : je ne sais pas de quoi tu parle chéri.
- arrête de te foutre de ma gueule Fatima, je trouve tes dossiers médical, écrit dessus que tu es enceinte de 4mois alors que notre mariage ne date que de 3 mois.
- déposant mon pot de glace : éc…
La sonnerie de son téléphone m'a sauvé la vie à ce moment.
- allô,
-.......
- quoi ? Papa a fait un autre infarctus, j'arrive...
-........
- non ! Ne bouge pas j'arrive.
- me fixant : avant que je quitte l'hôpital Fatima, si je te trouve chez moi tu sauras de quel bois je me chauffe.
Puis sort de la maison, en claquant fort la porte derrière lui.
Je suis désolé en avance chéri, parce que je ne sais pas si tu vas remettre les pieds dans cette maison, je ne peux pas te laissé foiré mes plans que j'ai si bien élaboré pour m'approcher de Isaac.
C'est pour lui que je vis. Tout ce qui peut m'éloigner de lui, je l'élimine sans pitié, je vais encore rappeler le voyou que j'ai engager ce matin pour menacé et faire taire Houssaï. En parlant d'elle, je ne sais même pas où elle est passé. Elle doit être morte de peur j'en suis sûr...
À la troisième sonnerie, cet idiot se daigne enfin à répondre mes appels.
- allô.
- madame, le travail est fait, ne craignez plus rien, elle n'ouvrira pas la bouche.
- merci, j'ai un autre boulot urgent pour toi.
- ok, je vous écoute.
- tu connais mon mari non ?
- oui, Ahmed.
- il vient de sortir de la maison pour aller voir son père à l'hôpital Donka.
- oui, je le voyais souvent là-bas.
- bien, saboté ses freins pour moi d'accord ?
- d'accord.
- bien, j'attends ton appel.
J'ai déposé le téléphone avec un sourire narquois aux lèvres. Je suis sincèrement désolé Ahmed mais il le faut pour mon bonheur.
Et pour ce bébé, j'ai un autre projet pour lui. J'ai pris mon sac et sort m'approvisionner du médicament pour l'avortement.