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2693 Mots
Dans la peau d'houssaïna - vous dites que mon compte bancaire à moi et mon dure labeur a été gelé à mon issue sans que je ne sois au courant de rien ?! - je suis vraiment désolé madame, mais c'est le cas... - vous pouvez me dire le nom de la personne qui a gelé mon compte ? - désolé, mais je ne peux vous donnez aucune informations à ce propos. Sans attendre mon reste, je suis sortie de là avec le coeur en alerte... Qu’est ce qui m'arrive ces temps ci ? Ce sont toutes ces questions qui me trottent l'esprit. On dirait que tous les problèmes ont dévier de leurs destinations pour venir se logé chez moi, d’abord ma mère, après mon compte bancaire... Un compte bancaire que j'ai passer la moitié de ma vie à remplir. Je monte dans ma voiture direction chez moi. Seul le calme m'ait utile en ce moment, mon cerveau on dirait qu'il va bientôt explosé... En route les autres conducteurs derrière moi me klaxonnent comme des fous, mais j'ai fais la sourde oreille pour juste être chez moi le rapidement possible... En garant ma voiture, j'ai vu Fatima et deux officiers de police qui discutent. Dès qu'ils mont aperçu ils se sont diriger vers moi - A mon niveau : police 1: bonjour, madame - en fermant ma portière: bonjour. - en faites, Houssai, j'ai rappeler la police ce matin, pour les prévenir de ce qui c'était passé hier nuit... Dit Fatima en caressant ma main. - police 2: madame, nous voulons savoir, si ces hommes ont tenté de faire quelques choses avec votre signature ? - (je réponds ahurie): ils ont gelé mon compte bancaire (sanglot) ils ont volé tout ce que j'ai pu obtenir pendant des années, mes efforts, la sueur de mon front ! - me serrant dans ses bras : calme toi Houssaï, je savais que ces hommes essayeront de faire quelques choses avec ta signature : dit Fatima en me tapotant le dos. - police 2 : vous pouvez venir avec nous au poste de police pour faire votre déposition et nous décrire également le portrait physique de ces arnaqueurs ? - allons y Houssaï: dit Fatima. - essuyant mes larmes : d'accord , tu conduits, j'en ai vraiment pas la force. - bien-sûr, montons : dit Fatima. Une fois ma déposition faite, nous sommes retournées à la maison, l'idée que la police fera quelque chose me soulage un peu l'esprit. - en me jetant sur mon lit : ma tête va exploser Fatima, mes yeux on dirait qu'ils sont bourrés de petites cailloux... - c'est normal, tu n'as pas fermé l'œil de toutes la nuit d'hier, je vais te chercher un somnifère, comme ça tu te reposera tranquillement en oubliant tous ces brouhaha. - d'accord mais attends Fatima - en s'installant à mes côtés : oui ? - je ne sais pas, si on doit parlé de cette affaire à Isaac ou si je dois attendre que la police finissent leur enquêtes? - ça serai mieux si tu laisse la police finir leurs enquêtes Houssaï, une fois que ces arnaqueurs seront derrière les barreaux tu lui en parleras à ce moment là . Selon moi si tu lui dis tout ça, il ne viendra pas de sitôt, mais il sera embêté avec... Donc laissons la police s'en chargé d'accord ? - oui, tu as raison, tu m'aide à avoir ce somnifère s'il te plaît ?? Elle m'a apporté le somnifère et un verre d'eau, après avoir avalé le médicament, je me suis allonger et elle m'a couvri avec la couverture avant de sortir de ma chambre. Quelques minutes après j'ai sombré. C’est vers 22h qu’une terrible migraine me tire de mon sommeil, j'ai pris mon téléphone pour regardé l'heure, il était 22h passé, comme j'ai dormi me suis-je dis en essayant de me redressé, mais j'ai pas pu à cause de ma tête qui tourne ... Je me suis forcé à me levé, et c'est avec toute la peine du monde que j'ai réussi à gagné ma salle de bain, j'ai fait mes besoins puis retourne avec le même maux de tête que rejoint mon lit. Jamais un médicament ne m'a fait me sentir aussi bizarre et à ce point comme ce somnifère. J'ai faim mais comment atteindre ma cuisine avec ce vertige de ouff et à plus forte raison de me préparer à manger, je n'ai plus de crédit pour appeler Fatima pour qu'elle m'amène de quoi manger. Soudain la porte s'ouvre sur elle avec un plateau bien garni de nourriture à la main. - en déposant le plateau : comme tu as beaucoup dormi Houssaï, je suis venue faire des tours ici plusieurs fois pour voir si tu étais réveillé. Comment te sens tu à présent ?? - j'ai une terrible migraine, et des vertiges. C'est dû aux effets du médicaments ou je ne sais pas. - attend, est ce que tu avais pris ton petit déjeuner ce matin avant de sortir pour allée à la banque ?? - non ! - ( en colère) Houssaï, si tu ne prend pas soin de toi, tu vas finir par te tuer et laisser les problèmes de la vie telle qu'ils ne le sont... Comment tu peux me laissé te donné du somnifère alors que tu sais que tu n'as rien avalé depuis ce matin. - j'avais oublier... - continue d'oublier de t'occuper de toi-même…tchiiip ! Maintenant vide moi tout ça. - merci. - Houssaï, garde moi tes mercis et vide moi ce plateaux, Ahmed n'attend que moi pour se couché... Dit_elle en me servant du jus d'orange... J'ai tout mangé comme madame le voulais, puis elle étale la couverture moi, éteint la lumière et me laisse me pour que je me rendorme... (.......) Le lendemain matin, l'appelle de Isaac ma encore réveiller, cette fois-ci je suis en super forme. - allô mon amour : me dit-il. - bébé, bonjour. - bonjour, comment tu vas ? - bien et toi ? - pareille, hier je t'ai encore appelé plusieurs fois, mais tu n'as pas répondu, est ce que ça va là-bas Houssaï, tout ceci me semble un peu bizarre? - ne t'inquiète pas chéri, tout va bien, le seul problème ici, c'est le fait que tu me manque, ton odeur, ta voix et tes caresses me manque grave. - moi aussi, tu me manque énormément, je n'arrive même pas à me concentré normalement à mon lieu de travail, range tes affaires vite et viens me rejoindre d'accord ?? - d'accord, et à l'hôpital tout ce passe bien ?? - oui, mon amour, un travail très fatiguant mais nous sommes habituer à ça, bon je te laisse bisous! - bisous. L'appel coupé, je me suis levé traînant les pieds jusqu'à la douche, fait ma routine habituelle, genre coiffure, habillement et maquillage... Tout mis en place, j'ai pris la route direction mon institut. Et qu’est ce que je vois là-bas tous mes employés dehors, l'entrer de mon institut était bourré de policiers, j'ai senti mes membres trembler comme des feuille morte en me dirigeant vers eux. - c'est quoi tout ça ? - courant vers moi : madame, ça tombe bien que vous soyez là, nous sommes tous confus, ces policiers nous ont mis à la porte sans nous fournir d'explication, me dit une de mes employé. - madame, vous pouvez nous expliquez ce qui ne vas pas ?? : dit Rama inquiète. -me dirigeant vers eux : bonjour. - eux : bonjour, c'est vous l'ancienne propriétaire de cet institut ?? Me demande un homme qui a l'allure d'un avocat arrêté près de 3 policiers. -(rire) Vous vous entendez parler monsieur...Moi l'ancienne propriétaire de mon institut, même pas 24h, je travaillais ici en tant que la titulaire, s'il-vous-plaît avec tous le respect que j'ai envers les inconnus, disparaissez de mon lieu de travail. - madame, nous ne sommes pas bêtes ou soûle au point de venir nous arrêté devant votre institut sans raison. Cet institut ne vous appartiens plus. Vous pouvez vérifiez ces dossiers. J'ai tiré les dossiers de force des ses mains. Une bref lecture et je me suis écroulé par terre en pleurs. Qu’est ce qui m'arrive ? Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal sans le savoir ? Pourquoi tout ces malheurs n'arrive qu'a moi ? Tout est claire dans le dossier que mon institut a été vendu par moi même. Toutes mes signatures sont ok dessus. - Samira : Houssaï, qu’est ce qu'il y'a, relève toi du sol, s'il-te-plaît.. - (pleurs) Sami, mon institut à été vendu par moi même sans que je ne le sache... Explique moi ce qui m'arrive Sami... Explique moi. - je suis désolé Houssaï, mais cette affaire ne doit pas s'arrêté là. Dit elle - je me présente madame, mon nom c'est Salif Kebe, je suis avocat... Juste un conseil en tant qu'ami. Laissez tomber cette idée de trainé cette affaire en justice parce que dans la lois ce qu'on dit ne compte pas mais plutôt ce qu’on voit, votre signature est bel et bien encré noir sur blanc dans ce dossier. La propriétaire de l'institut nous a dit de vous dire que vos employés qui souhaite resté peuvent resté travailler ici. Mais contrairement à vous , vous devriez vous en allé sans touché à quoi que ce soit dans l'institut ... - me levant : où est cette nouvelle propriétaire? qu’elle se montre non! Pourquoi se caché? Si elle sait que cet institut était vendu légalement comme écrit sur ce dossier. - elle a eu un empêchement à la derrière minute, son bébé est tombé gravement malade, vous là verrez mais pas aujourd'hui, s'il-vous-plaît madame, dites à vos employés de vidé les lieux, ceux qui sont intéressé par le travail peuvent venir se réinscrire dans une semaine : dit le fameux avocat... - ( me tournant vers mes employés) écoutez, vous pouvez tous rentré chez-vous aujourd'hui, s'est la parole de Houssaïna barry, cet institut je l'ai bâti avec la sueur de mon front donc je ne compte pas laissé une arnaqueuse m'enlever tout comme ça, comme si de rien était... Personne d'entre vous ne travaillera dans cet institut, jusqu'à ce que je vous rappelle de venir reprendre vos poste à nouveau compris ?? - eux : ouiiiiiii!!! - vous avez entendu monsieur l'avocat, je ne compte pas m'arrêter là, dites à la nouvelle propriétaire de se préparé et de répondre à la justice avec une preuve solide pour démontré au juge qu'elle a acheté mon institut avec tout mon consentement au moment de l'achat. - (haussant ses sourcils) c'est dans votre intérêt que je vous suggère de laissez tombé cette affaire qui ne sera qu'une perte de temps pour vous... - pourquoi êtes vous sur la défensif monsieur l'avocat?? Avez-vous peurs que ces faux dossiers soit reconnus à la justice ??? Je ne compte pas renoncer à mon institut comme ça... J'ai tourné les talons et monte dans ma voiture, au cour de la route, j'ai appeler Isaac comme une folle mais il n’a pas répondu à mes appelles. Furieuse j'ai jeter mon téléphone qui s'est briser contre mon pare-brise ...merde !! Il ne manquait plus que ça pour finir totalement ma journée d'aujourd'hui. Ma vie n'est maintenant que malheurs et ces malheur si ça continue comme ça je risque de devenir folle sûrement. Ma vie est devenue un désastre en quelque jour seulement, tout ce que j'ai de plus chère se volatilise un par un comme par magie. J'ai encore appeler mon oncle pour qu'il me recommande un bon avocat. Mais lui aussi ne répondait pas... Du côté de Fatima... Comme j'adore la tournure que prend les choses sur Houssaï. Me connaitre c'est faire un pacte avec le diable en personne, j'en veux tellement à Houssaï, je là déteste c'est la seule explication... Je veux la détruite, réduire sa misérable vie en néant. Elle n'a rien vue de terrible encore, tout ceci n'est que de la fumer la flamme reste a venir. Je n'ai qu'une seule inquiétude en ce moment, ma grossesse qui se développe jour après jour sans que j’ai le courage d'avorter, elle n'est pas de Ahmed et j'ai peur de l'avortement. La sonnerie de mon téléphone m’a tiré de mes pensées, c'était mon soi-disant avocat que j'ai engagé pour faire croire a Houssaï, qu'elle ne pourra plus récupérer son institut... - allô, ça été ? - pas vraiment madame, votre amie ne compte pas s'arrêté là. Elle est déterminer à envoyé l'affaire en justice, faites quelque chose avant que les choses ne se dégradent. - ne vous inquiétez pas ! Dîtes moi juste l'institut est quand même fermé ? - oui, j'ai tous les clés avec moi. - parfait ! Gardez les, pour clôturé cette affaire je gère d'accord ? - d'accord... mad - le coupant : je te rappelle après, ma chère copine vient de rentré, je dois la consoler... - haha, d'accord. J'ai déposé mon téléphone et me dirige vers sa voiture qu'elle vient de garé près de moi dans le jardin. Je l'ai trouver la tête posé sur le volant. - Houssaï ça va ? Elle est sortie et est venue se jeté dans mes bras en pleurs... - parle moi Houssaï, sinon tu vas aussi me faire pleuré sans que je ne sache la raison. J'ai tiré sa main et nous nous sommes installé sur le banc posé dans le jardin. - essuyant ses larmes qui fait ma joie : qu’est ce qu'il y a ma chérie? - ils m’ont aussi arraché mon institut, sans pitié Fatima (sanglot) qu'est-ce que jai fais pour mérité tout ça, ai-je fait quelque chose qui me conduise à tous ces malheurs , moi Fatima ? - arrête de dire ça Houssaï, c'est juste un mauvais moment et ça arrive à tout le monde, chaque épreuves de la vie est une leçon de morale, Dieu nous inflige parfois des souffrances mais c'est juste pour nous mettre à l'épreuve, calme toi, je suis là avec toi d'accord ? - je compte plus caché ça à Isaac, il doit être au courant et m'aider à récupérer mon institut, je n'ai plus un sou sur moi, pour trainée l'affaire en justice il me faut de l'argent. - oui tu as raison, Isaac doit même être au courant avant qu'une autre ne l’avise de la situation. Mais j'ai pensé à une chose, si tu accepte ? - dit moi de quoi il s'agit ? - Houssaï, tu as tout perdue c'est douloureux et dure, mais si j’étais toi, je remettrai tout ceci entre les mains de Dieu qui est le juge de nous tous... Il t'as tout donner et t'as tout prit en un clin d'œil. Selon toi tu n'as plus rien, mais je te rappelle que tu as un époux merveilleux comme Isaac à tes côtés... Tu crois que tes tantes seront triste quand elles apprendront que tu as tout perdue? Au contraire elles seront aux anges en apprenant ton effondrement... Laisse cette affaire telle qu'elle est et concentre toi sur ton ménage, cherche un moyen de rejoindre ton mari d'accord ? - (en soupirant) je vais y pensée Fatima... Puis elle se lève, je vais rentré me reposée Fatima, seul le sommeil pourra m'aider à jeter toutes ces problèmes qui s'abattent sur moi. Dit elle avec le visage triste... Oh ma pauvre Houssaï comme c'est dure pour toi. -( sourire) d'accord, c'est mieux même que tu te repose ma puce, ça te feras du bien... Oh Houssaïna Houssaïna, la pauvre comme elle commence a faire pitier, la plus grande visagiste de tout Conakry n'a plus son institut de beauté, oh non ! ça fait vraiment de la peine... J'ai éclaté de rire avant de me levée pour rentré chez moi. (........) Le lendemain Du côté de Houssaïna. Je me suis réveillée ce matin avec le corps engourdie de partout. Toute la nuit je n'ai fait que repensée aux paroles de Fatima, elle a peut être raison concernant ma vie. Je dois laissé tombé tout ça derrière moi et reprendre ma vie en main. Tout ceci me fait souffrir de plus en plus... Je vais appeler Isaac comme je n'ai plus d'institut maintenant pas la peine de réglé quoique ce soit, peut être m'éloigner un peu du Guinée m’aidera à tout oublier. A la troisième sonnerie, il a décroché. - allô, je te dérange ? - non ! J'étais sous la douche, comment tu vas ? - bien et toi ? - pareille aussi, sauf que ton absence me manque grave. - en faites bébé, dès demain je vais commencer le processus de mon visa. - (rire) vraiment? Alors je fais le recherche tout de suite pour que le processus sois rapide mon amour, je t'aime. - je t'aime.
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