- Les origines -
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Les Hells Angels dont le logo est une tête de mort avec des ailes d'ange, sont les premiers bikers de l'histoire. Créé en 1940 aux États-Unis et fondé par des vétérans de l'armée.
À la fin de la guerre, tous ces héros de l'aviation se retrouve un peu laissés pour compte, en marge de la société de l'époque. De plus, il faut bien avouer qu’après quelques années de combat aérien, tous les survivants se trouvent aussi un peu sevré d'adrénaline.
La vitesse, la liberté d'être aux commandes, les moteurs, l'odeur de l'essence, les pousse à se tourner vers la moto pour créer une organisation. Sur le principe quasi tribale qui conserve un semblant hiérarchie militaire et dont le nom est un hommage à la forteresse volante de l'US Air Force pour les bombes faisait trembler l'ennemi pendant la Seconde guerre mondiale. Les Hells Angels constituent donc le premier club de motards de l'histoire. En anglais Motorcycle Club ou tout simplement MC.
Les autorités ne les aiment pas beaucoup, mais tolèrent parce qu’en vrai ils ne représentent finalement pas de réelles menaces.
Les bikers ont la peau dure, non seulement les principaux MC créés à cette époque. Elles existent toujours aux États-Unis. Elles existent toujours aux États-Unis. Les Hells Angels évidemment, mais aussi leurs plus grands rivaux regrouper au sein d'un autre MC, dans l'influence s'étend également sur toute la planète. Il y a bien sûr d’autre motard club de par le monde, mais leur importance est moindre.
Les bikers ont un style de vie bien à eux.
Chaque club, chaque MC possède un nom bien particulier et des symboles qui lui sont propres avec une hiérarchie définie par des grades. Cette appartenance au groupe, au clan ne peut se usurper et il peut être dangereux de vouloir s'approprier des couleurs sans pouvoir les justifier. Les MC sont très à cheval sur le sujet de l'appartenance.
Un esprit rebelle.
À l’heure où tout est de plus en plus édulcoré, les bikers ont envie de revenir aux vraies valeurs. Alors qu'est-ce qu'on appelle rebelles, c'est compliqué, mais nous pensons que c'est une réunion de vraies valeurs que c'est quelque chose qui touche beaucoup. C'est qu'en réalité on a envie de revenir presque aux commandements. Faire les choses qui sembleraient essentiels humainement dans la fraternité, la liberté, le respect, toutes ces choses-là qu'ils ont tendance au quotidien et dans le monde professionnel, dans la vie à disparaître. C'est assez bizarre de constater qu'on était finalement plus libre sous De Gaulle qu'on est aujourd'hui. À point de vue l'interdiction de la cigarette, le port du casque, le port des gants maintenant et la limitation de vitesse etc. Et puis tout un tas de carcans qui finalement ont l'air d’étouffer tous les bonhommes qui restent sur cette terre. Il y en a parmi eux qui ont décidé de faire fil de tout cela et de montrer une forme de « rébellion ».
Les bikers ont des règles.
C’est toujours la même histoire, il faut avoir des règles pour pouvoir avoir le plaisir de les transgresser. C'est un peu curieux parce qu'il y a une aspiration à la liberté et en même temps il y a une hiérarchie, mais tout le monde a bien conscience de cette hiérarchie. Une hiérarchie démocratique, parce qu'il y a un président élu les trois-quarts du temps, un sergent d'armes qui est là pour faire respecter un peu les règles et charger de la sécurité routière du groupe pour éviter l’accident de la route etc. Les bikes respectent bien les règles parce qu’ils savent bien que la vie en communauté exige de l'organisation. Ce sont des lois qui sont faites pour les bikers et par les bikers ! C’est évident, mais on s’aperçoit que quand on est une trentaine à rouler sur la route on est obligé d’avoir des gens qui gèrent et cadrent un peu. Sinon trop de liberté tue la liberté.
Une incroyable fraternité. La fraternité c'est partager ensemble les mêmes valeurs et qui sont effectivement des valeurs qui paraissent naturels essentiels. C’est-à-dire pas piquer la femme de son voisin ou de respecter son frère parce qu'il s'appelle frère c’est finalement une famille qu'on choisit.
Les bikers sont une veritable famille. C'est pas pour rien le bon-frère existe d'ailleurs dans tous les grands clubs autres que les clubs de motards. Les francs-maçons s'appellent de la même façon. Certains ouvriers aussi dans les confréries. C'est une famille qu'on choisit. On grandit avec un nombre certain de valeur qu'on croit essentiel et on trouve des types valeur au travers la moto qui partagent les mêmes. C’est une famille tout simplement qui est tout le monde surveille tout le monde, tout le monde fait attention à tout le monde, tout le monde aide tout le monde. Il y a une solidarité, une bienveillance une générosité qui est de nos jours extrêmement rassurante qui fait vraiment du bien, dans un monde très égoïste.