CHAPITRE XVRetour de l’âne. — L’onagre ; comment nous parvenons à nous en rendre maîtres. — La couvée de la poule gélinotte. — Le lin vivace ou phormium. — Le nid du flamant. — Provisions d’hiver : pommes de terre, racines de manioc. — Nous semons un peu de blé. — Instruments aratoires de mon invention. — Les veillées d’hiver. — La lecture. — Le dessin. — Rédaction de mon journal. — Idée que nous inspire un passage de Robinson Crusoé. — Le battoir. — Les cardes. Un matin, nous venions de nous lever, lorsque nous entendîmes au loin des cris singuliers assez semblables à des hurlements de bêtes féroces affamées qui rôdent autour d’un bercail ; j’étais inquiet et nos chiens paraissaient aussi l’être, car ils aiguisaient leurs dents comme pour un combat meurtrier et dressaient leurs oreilles


