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1813 Mots

45 — Oui, je rentre de Quiberon… D’une cure bien sûr… Je suis resté une semaine, c’était superbe… Je t’entends très mal… à tous les coups, tu m’appelles d’un portable… Combien j’ai perdu ? Trois mille euros… Excuse-moi, Sandro, je dois te laisser, la divine vient de rentrer dans le bureau… Mais non, voyons, Chiara !... Je te rappelle. Voilà ce que Chiara entendit : la fin d’une conversation entre Sandro, l’ami attitré et Arturo. C’était facile d’appeler ami de cœur, ou ami attitré quelqu’un avec qui on ne vivait pas, à qui on ne rendait pas de compte, qui n’avait pas même remarqué que vous étiez parti huit jours en cure, avec qui peut-être vous ne faisiez même plus l’amour ! Dans ces conditions, se disait Chiara, moi aussi je peux dire que j’ai un ami attitré. C’est Franck ! Et peut-être

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