chapitre 1 La soirée
Ce jour-là, il y avait une fête chez nous à mon honneur, mon père voulait me donner le titre de vice président de l'entreprise familiale, puis que mon grand frère Miguel est déjà le président général, mais à cause de cette décision que mon père a pris, à réveiller la colère, la jalousie et la haine que ma grande soeur Hilda ressentait à mon égard. Cependant, elle n'était pas la seule que la nouvelle n'a pas plus, il y avait mon autre grand frère Samuel qui était contre cette décision, mais ce n'était pas la faute de mon père, se sont eux qui n'ont pas voulu terminer leurs études secondaires et pour ce fait, c'était impossible pour eux d'occuper ce poste.
-Mon frère Samuel: Ceci est inacceptable, Linda ne peut pas prendre ce poste papa.
-Mon père: Et pourquoi pas?, elle est parfaite pour ce poste.
-Samuel: Non c'est faut, elle n'a pas d'expérience et en plus c'est une gamine, trouve toi une autre personne.
-Mon père: Non, je ne peux pas, elle a vingt-six ans et elle peut gérer n'importe quel poste, Samuel n'essaie même pas de me contredire.
-Samuel: Mais papa...
-Mon père: Je dis ça suffi.
-Samuel: OK.
Il était très en colère lorsqu'il partait rejoindre sa femme à côté. Ma soeur Hilda s'installa à côté d'une chaise et regardait comment les gens me félicités. J'ai remarquée cela et je suis allée lui parler.
-Moi: Ma soeur qui est-il?, tu sembles perdu dans tes pensés ?. Je lui ai demandé en souriant.
-Ma sœur Hilda: Pourquoi tu viens déranger la paix de mon esprit. Elle m'a répondu avec une regarde affreuse.
-Moi: Pardon?. J'étais choqué.
-Hilda: Tu m'as bien entendu, je veux que tu me laisses tranquille, je veux être seule dans mon coin.
-Moi: OK, désolé pour le dérangement.
J'étais un peu choqué, je voulais juste causer avec elle et partager ma joie. Je me demandais est ce que c'est une bonne idée d'accepter ce poste vu la réaction de ma grande sœur. Lorsque j'ai vu mon père marchait avec ma mère, ils étaient heureux, donc je me suis dit que si ma grande soeur est comme ça en colère contre moi, c'est parce qu'elle l'a choisi et je ne devrai pas m'en faire.
Je marchai avec mon verre de champagne près d'une fenêtre et j'ai vu la lune comment elle brillait et le vent qui bruissait les feuillages dans les arbres, c'était beau à regarder, je suis resté là-bas pendant quelques secondes et mon grand frère Miguel est venu me rejoindre.
-Mon frère Miguel: Qu'est ce que la reine de la soirée fait toute seule ici?, est ce que tu as besoin de la compagnie?.
-Moi: Bien-sûr grand fère, j'étais en train d'apprécier cette belle lune qui brille si forte, elle me fascine beaucoup cette lune.
-Miguel:Tu as raison, Linda toute mes félicitations, je t'attends au bureau, je suis impatient de commencer à travailler avec toi, ma sœurette.
-Moi: Moi aussi, je suis trop impatiente tu sais, demain c'est le dimanche et c'est ça qui tard les choses.
-Miguel: ouais.
-Mon père : Est ce que je peux te voler ta sœur quelques minutes?.
Mon père voulait me présenter quelqu'un.
-Miguel: OK, tu peux la prendre.
-Mon père: merci, allons-y chérie...
Il faisait tard, j'étais épuisé. On m'appelait par tout, Linda par ici, Linda par là, ouf c'est fatigant. Je voulais me reposer mais je ne savais pas comment, je ne pouvais pas quitter la salle de fête comme ça.
Vingt-trois heures et quelques minutes, les invités ont commencé à partir petit à petit, c'était un soulagement total. Tout s'est bien passé.
Le Lendemain matin.
Je ne pouvais pas me lever de mon lit, mon corps me faisait mal au tant que ma tête, c'était insupportable. je suis resté dans ma chambre jusqu'à onze heures, presque midi même, ma mère ne m'avait pas vu descendre pour prendre mon petit déjeuner et elle a commencée à me demander par tout, mon petit frère Lino ne pouvait plus supporter ma mère avec ses questions et il a décidé d'aller me voir dans la chambre.
-Mon petit frère Lino: Je n'arrive pas y croire, tu es toujours au lit.
-Moi: Lino s'il tu plaît laisse moi dormir, j'ai sommeil moi.
-Lino: Désolé Linda mais, ce n'est pas moi qui te cherche, c'est maman. Elle n'arrête pas d'embêter tout le monde en bas.
-Moi: Va lui dire que je me sens pas bien.
-Lino: OK la princesse de sa mère.
-Moi: vilain garçon, quitte ici vite.
Ma tête n'arrêtait pas de tourner, est ce vraiment une simple migraine? ou quelque chose d'autre.
Ma mère est arrivée aussi vite que je croyait, elle a commencée à me toucher comme si j'allais mourir et elle me grondait aussi.
-Ma mère: Je t'avais dit de ne pas trop bouger hier mais tu ne m'as pas écouté et voilà maintenant, ton corps est chaud.
-Moi: maman tout va bien, c'est juste une fièvre ça va passé.
-Ma mère: tu ne vas pas bien, il faut que j'en parle à ton père.
-Moi: Non maman ne fais pas ça, je vais bien OK, tu sais quoi je vais à la Pharmacie pour acheter le doliprane, c'est efficace pour la migraine.
-Ma mère: Je vais demander à ton frère Lino de le faire pour toi, reste coucher. Il faut aussi que tu manges pour pouvoir bien te rétablir.
-Moi: OK, merci maman je t'aime.
-Ma mère: moi aussi je t'aime, je reviens tout de suite.
C'était un soulagement pour moi qu'elle a en fin calmé. Mon frère est parti me chercher le comprimé et quelques minutes après il est arrivé avec.
Ma mère m'a apportée le déjeuner dans mon lit pour que je puisse le manger en suite.
Après avoir pris le médicament, je me sentait mieux, pas de migraine, pas de douleur sur mon corps.
J'avais complètement oublié de vous parler de mon amie Juliette, ma meilleure amie, mon tout.
Juliette avait quelques soucis chez elle hier soir, c'est la raison pour laquelle elle n'était pas présente à la fête mais, comme elle est une bonne amie, donc elle a décidée de venir se racheter. J'étais avec mon père dans le jardin, il m'expliquait comment devrai-je me procéder dans le monde des affaires, nous étions presque fini lorsqu'elle est arrivée.
-Juliette: bonjour monsieur Alfonso.
-Mon père: bonjour Juliette, ma fille comment vas-tu?
-Juliette: je vais bien merci.
-Mon père: c'est très bien, hier ma fille m'a dit que tu avais quelques problèmes chez toi, est ce que tu as pu les résoudre ?
-Juliette: oui monsieur, c'est déjà réglé ne vous en faite pas.
-Mon père: OK, Linda je pense que tu as tout compris, maintenant amuse toi avec ton amie, je vous laisse.
-Moi: D'accord.
-Juliette: allez raconte-moi, comment c'était, est ce qu'il y avait des beaux garçons? ou des princes charmants?.
-Moi: toi, tu ne changeras jamais, sortons eu peu comme ça je te raconterai tout.
-Juliette: D'accord, mademoiselle Monteiro.
Je voulais sortir un peu pour changer d'air en compagnie d'une personne qui comptait beaucoup pour moi. On causait, on rigolait comme des folles, si quelqu'un nous voyiez, il dirait sûrement que nous étions ivres. Elle me parlait de son dernier rancard qui n'a pas bien passé, c'était amusant mais un peu distrait. J'étais au volant, je conduisait mais en regardant dans une autre direction, c'est alors là que j'ai fait un accident.
-Juliette: Attention!
-Moi: oh m***e, qu'ai-je fait.
-Juliette: nous avons une grosse ennuie.
Je croyais que c'était la voiture d'une femme. J'avais honte de descendre dans ma voiture. Ma plus grande étonnement, c'est de voir l'homme qui descendait dans sa voiture, un homme blanc beau et costaud, il était en compagnie de son ami.
-L'homme blanc: tu as entendu ça?.
-Son ami: oui, je crois que quelqu'un vient de bousiller ta voiture.
-L'homme blanc: c'est pas vrai.
Lorsque je l'ai vu venir, j'ai repris mon souffle et je suis descendu pour pouvoir lui parler et régler le problème.
-Moi: je suis vraiment désolé monsieur, je n'ai pas fait expert, je vous demande pardon.
-Son ami: pourquoi vous vous excusez, est ce que vous n'avez pas appris comment conduire dans une si grande route.
-Moi: je m'excuse pour le dommage causé, dite moi combien est ce que je dois vous payer, je le ferai.
-L'homme blanc: vous êtes sûre de cela?
-Son ami: oh maintenant vous voulez nous montrer que vous êtes la fille de maman et papa. Répond moi mademoiselle, est ce que vous avez dix millions pour réparer cette voiture?
-Juliette: quoi! est ce que vous êtes malade?
-Moi: Juliette s'il tu plaît sois gentille OK.
-L'homme blanc : Je m'appelle Duque et vous?
-Moi: Moi c'est Linda.
-Son ami: je n'arrive pas à y croire, elle vient juste de détruire ta voiture et toi, tous que tu trouves à faire c'est de faire sa connaissance.
-Duque: Alexandre ce n'est pas si grave que ça...mademoiselle Linda c'est un plaisir de faire votre connaissance, est ce que je peux avoir votre numéro?
-Moi: bien-sûr, voici ma carte, vous pouvez m'appeler quand vous voulez et si vous avez besoin de quelque chose pour votre véhicule n'hésitez pas à me le dire.
-Alexandre: c'est incroyable.
-Juliette: Et maintenant monsieur Alexandre, je pense que c'est le moment pour vous d'avaler vos paroles amères.
-Moi: Juliette arrêtes, partons maintenant.
Je suis parti avec Juliette, Duque et son ami sont restés là-bas. Alexandre avait raison de réagir comme ça avec moi parce que, si j'étais concentré au volant rien de cela n'aller nous arriver.
-Duque: Alexandre cette fille Linda, elle a quelque chose de différente chez elle.
-Alexandre: quoi? qu'est ce qu'elle a?.
-Duque: laisse tomber, de toute façon tu ne comprends rien de tout ça, c'est pour cela que je répète sans cesse les mêmes choses, cherche toi une copine, fais-toi des connaissances.
-Alexandre: tu sais quoi, ramène moi à la maison.
-Duque: Tu ne veux plus sortir.
-Alexandre: oui.
-Duque: Lol, désolé frangeant.
Duque
Moi Duque, je suis un homme travailleur, je viens d'une famille riche, je suis le seul enfant de mes parents. Mon père, ma mère et ma cousine vit en France, je suis venu en Afrique pour gérer une entreprise de mon père "Santi-Santi".
J'aime l'Afrique, particulièrement Bissau-guinéen où je me trouve actuellement, c'est un pays que j'admire beaucoup, les habitants de ce pays traitent les étrangers bien et avec amour à mon goût et, aujourd'hui je crois que j'ai trouvé ce que je cherchais depuis longtemps "l'amour".
Moi
Avant de rentrer chez moi, je suis allée déposer Juliette chez elle mais, elle n'a pas hésité à me parler de Duque.
-Juliette: Linda est ce que tu n'as pas remarqué comment ce blanc te regardait.
-Moi: il s'appelle Duque.
-Juliette: ah oui Duque, je crois qu'il t'aime vraiment.
-Moi: tu es folle, tu dis n'importe quoi, comment pourrait-il ressentir quelque chose pour moi alors que nous venons juste de nous rencontrer en plus dans un mauvais moment, je te rappelle que je viens de défigurer sa voiture Il y a un instant.
-Juliette: oui c'est ça et pourquoi il t'a demandé ton numéro alors.
-Moi: ça j'en sais rien, peut-être que c'est pour sa voiture.
-Juliette: OK, on verra si c'est vraiment ça.
-Moi: bon chao, il faut que je rentre maintenant, demain c'est mon premier jour à l'entreprise, j'ai besoin de beaucoup de sommeil et de repos.
-Juliette: OK, baye.
Moi
C'est vrai, il faut que je rentre chez moi, j'ai beaucoup de choses qui m'attendent. D'abord ranger mes vêtements et préparer au stress.
Vous savez, je n'ai pas beaucoup d'expériences dans ce chose là, l'amour, le copain rien mais, sincèrement je commence à penser à ce que Juliette m'a dit un peu plus tôt, est ce vraiment la vérité, est ce que Duque me regardait lorsque je suis en train de lui parler?. Bref, je ne devrai pas penser à ça maintenant, il faut que je me concentre sur mon travail et mes devoirs en tant que fille, je sais que mon père attend beaucoup de choses venant de moi.