-Duque: Est ce que vous allez bien.
-Moi: Oui je vais bien, merci beaucoup.
-Duque: Montez, je vous dépose chez vous.
-Moi: OK, merci encore une fois.
-Duque: pas de quoi, j'ai fais ce que beaucoup d'autre aurait fait pour vous sauver mais, dîtes moi pour quoi vous êtes seul ici.
-Moi: J'avais besoin de me rafraîchir un peu et vous? comment savez vous que c'était moi?.
-Duque: J'ai entendu votre voie, je ne sais pas or, c'est comme si je vous connaissez depuis longtemps mais, croyez moi, j'ai couru un énorme risque en vous sauvant avec ce faux arme.
-Moi: Quoi! mais je croyais que c'était un vrai... oh mon Dieu.
-Duque: On m'a conseillé de changer cet arme parce qu'on ne sait jamais, la vie est pleine surprise mais, j'ai peur que je fasse du mal à quelqu'un.
-Moi: Je ne sais plus quoi vous dire à part merci, vous m'avez sauvé aujourd'hui.
-Duque: Ça va, donc dans quel côté habitez vous vraiment.
-Moi: J'avais complément oublié, tourner à gauche, je vous montrerai ma maison.
-Duque: OK.
C'était horrible, je me demandais si Duque n'était pas là, ses deux bandits allaient me voiler où même me tuer.
Je lui serai toujours reconnaissante.
Il m'a déposé chez moi, je lui ai dit au-revoir, puis il est parti. Ma grande soeur était dans sa chambre, elle
me regardait par la fenêtre.
-Hilda: Mais c'est Linda, qu'est-ce qu'elle fait dehors, il est vingt trois heures et cet homme qui l'a déposé ici...ohoh je vois, donc elle a un petit ami. Ma cher petite sœur soit tranquille, je ne dirai rien à papa pour le moment.
Le matin
Notre père nous a appelé tous au salon pour un réunion de famille, il était vraiment furieux contre nous, principalement Miguel et Samuel.
-Mon père: Je suis vraiment déçu de vous, je n'ai jamais pensé qu'un jour tout ceci allait nous arriver, votre mère avait raison, elle a remarquée votre comportement bizarre et elle m'a fait part à cela mais, j'ai refusé parce-que je pensais que je vous connaissais très bien et que vous êtes incapable de vous comporter de la sorte.
-Miguel: Papa je suis vraiment désolé.
-Mon père: laisse moi finir, je veux savoir ce qui se passe dans votre tête et pourquoi vous ne pouvez pas être soudé comme une famille. Miguel explique moi la raison pour laquelle tu t'es battu avec ton frère.
-Miguel: Papa je te demande pardon pour tout ça, je me suis battu avec lui à cause des insultes de sa femme. Vous connaissez tous Sonia, elle ne se défend pas même si on lui dit des choses qui ne son pas normal.
-Ma mère: De quel insulte s'agit-il Miguel?
-Miguel: Irina ici présent a osée traiter Sonia de stérile et d'un homme pourquoi ?
-Mon père: Pourquoi est ce qu'elle a dit ça?
-Miguel: Parce qu'elle ne l'a jamais portée dans son cœur voilà pourquoi, je ne tolère pas une telle chose venant d'elle.
-Mon Père: Irina est ce que c'est vrai? tu as vraiment dit cela?
-Irina: Non, bien-sûr que non papa, je ne suis pas comme ça.
-Moi: Irina stop, pourquoi tu mens, hier tu n'as rien nié et tu disais que la vérité blesse, n'est pas ça que tu as dit.
-Samuel: Linda tu te tais, qui t'a autorisé à parler?
-Mon père: Et toi, qui t'a autorisé à parler?
-Hilda: Papa Samuel est son aîné et c'est de sa femme qu'il s'agit, pourquoi ne peut-il pas parler?
-Ma mère: Hilda ferme ta bouche, ton père est en train de parler.
-Mon père: Irina sache que je ne tolère pas une telle insolence de ta part, contente toi de toi, ton mari et de ton fils et non la vie des autres, Sonia est la femme de Miguel, vous devez vous comporter comme des soeurs et non comme des ennemis.
-Irina: Mais papa je...
-Mon père: Stop, à cause de toi, mes enfants se sont battu parce-que chacun voulait défendre sa femme. Je t'ordonne de présenter tes excuses à Sonia maintenant.
-Irina: Quoi!
-Samuel: Mais papa elle ne doit pas faire ça, Miguel l'a grondé aussi.
Michel ne supportait pas voir ses parents mentir de la sorte.
-Michel: Papa, bien-sûr que maman doit des excuses à tata Sonia.
-Samuel: Qu'est-ce-que tu dis, sort d'ici vite.
-Mon père: Vient ici Michel, pourquoi tu dis cela?
-Michel: Parce que j'étais là-bas lorsque maman à augmenter le feu pour que la sauce de tata brûle, je l'ai entendu aussi insulter tata Sonia.
-Mon père: Tu es sûr de ça ?
-Michel: Oui, grand père tu te rappelles de notre secret, il ne faut jamais mentir, c'est pour cela que je suis venu dire toute la vérité.
-Irina: Toi, tu verras ce que je vais te faire.
-Ma mère: Tu ne lui feras rien de tout, si tu oses toucher un seul cheveux de mon petit fils, je te trancherai la gorge, comment peux tu être insensible à ce point, si tu ne peux pas la soutenir dans ce moment si difficile pour elle, ne la provoque pas.
-Mon père: Irina je te dis de présenter tes excuses à Sonia maintenant.
-Sonia: Papa ce n'est pas nécessaire, c'est du passé.
-Irina: Désolé, Sonia.
-Mon père: Samuel viens présenter tes excuses à ton fère et serrez vous les mains.
Moi
Les deux se sont serrés les mains, chacun est retourné dans sa chambre. J'étais un peu heureuse parce-que tout ceci est loin d'être fini, je l'ai vu dans les yeux de Samuel et Irina, je suis sûre qu'ils vont préparer quelque chose.
J'avais déjà pris mon bain, il me restait qu'à mettre ma robe bleu marine foncé et le talon noire avec ma pochette noire. J'avais l'air d'une princesse.
Puisque toute la famille sache déjà à propos de ma voiture, je ne vois pas quoi s'inquiéter. Je suis partie avec ma voiture au travail.
Juliette la pauvre le stage qu'elle faisait à l'hôpital ne lui permet pas de sortir. Elle passait son temps à lire les livres et soigner des patients. Alors je pensais à lui passer un coup de fil.
-Moi: Coucou ma belle.
-Juliette: Salut Lili chérie, comment vas-tu ?
-Moi: ça va mais, tu me manques trop, ça te dirais de venir dans mon bureau aujourd'hui.
-Juliette: j'aimerais bien mais, je ne crois pas que j'aurai du temps, j'ai beaucoup de travail aujourd'hui.
-Moi: Vraiment, ok. Tu sais quoi je viendrai te voir à l'hôpital après le travail.
-Juliette: C'est super, je t'attends.
Le soir, à seize heure
J'ai fini de faire mon travail, donc j'ai pris ma pochette et je suis partie. En route, j'ai croisé mon ami du lycée, Leandro. Il m'avait l'air de quelqu'un qui a beaucoup souffert dans sa vie, les habits qu'il avait porté sont déchirés. Je suis arrêté pour le saluer.
-Moi: Leandro, Leandro est ce que tu te souviens de moi.
-Leandro: Non.
-Moi: C'est moi Linda, ton amie du lycée Agostinho Neto, nous étions dans le même classe de quatrième.
-Leandro: Non ce n'est pas toi, Linda la jolie fille du lycée.
-Moi: Tu n'as toujours pas arrêté avec tes blagues, si non comment tu vas?
-Leandro: Je me porte bien par la grâce du seigneur, Linda Monteiro la fille que tout les garçons désiraient au lycée mais, tu es si têtu qu'une pierre, tu es toujours magnifique qu'avant.
-Moi: arrête tu me mets mal à l'aise Leandro, parlons de toi, qu'est-ce-que tu fais dans la vie?
-Leandro: Si je commence à te raconter mon histoire, je suis sûr que tu seras en retard.
-Moi: Oui c'est vrai, faisons ceci donne moi ton numéro, je t'appellerai.
-Leandro: OK, donne moi ton téléphone.
Il m'a donné son numéro de téléphone puis je suis partie. Leandro est un homme bien, il travaillait dur à l'école, il aimait beaucoup taquiner les gens mais, je ne sais pas ce qui a bien pu se passé pour que la vie lui a tourné le dos comme ça. Je voulais d'abord savoir ce qui s'était passé avec lui avant de lui proposer mon aide, s'il le veut bien-sûr.
Dans le bureau de Duque.
Duque
Je passe trop de temps dans mon bureau à travailler, à organiser les documents, à recevoir des appels de mes clients, je n'ai même pas de temps pour moi, il faut que je me repose un peu.
-Alexandre: Duque j'ai fini, on y va.
-Duque: Je ne veux pas rentrer à la maison maintenant, sortons un peu.
-Alexandre: OK.
-Duque: Je connais un meilleur endroit pour manger de la crème glacée.
-Alexandre: Tu veux qu'on aille manger de la crème glacée?
-Duque: Oui je sais, c'est plus romantique lorsqu'il y'a une femme à nos côtés n'est ce pas, partons.
Je suis arrivée à l'hôpital, après j'ai téléphoné Juliette.
-Moi: Juliette je suis devant l'hôpital.
-Juliette: Ok j'arrive...
J'étais très enthousiaste de voir Juliette, elle m'a beaucoup manquée.
-Juliette: Je suis là.
-Moi: Ah te voilà, viens nous allons manger la crème glacée chez notre client.
-Juliette: Mais le travail...
-Moi: C'est l'heure de pose non et d'ailleurs nous n'allons pas duré là bas.
-Juliette: D'accord.
Moi
J'ai emmené Juliette manger la crème glacée avec moi, parce-que je meurs d'envie de la savourer.
On est arrivé et on a fait notre commende. Duque et son ami sont arrivés dans leur véhicule, je n'avais pas remarqué qu'ils étaient là mais, Juliette si.
-Juliette: Eh Linda regarde, tu as vu ça.
-Moi: Quoi?
-Juliette: Les deux gars que nous avons rencontrer il y'a quelques jours.
-Moi: Où ça?
-Juliette: Derrière toi, regarde ils viennent juste d'arriver.
-Moi: C'est Duque et son ami Alexandre.
-Juliette: Oui, invitons les à notre table?
-Moi: Non, tu ne le feras pas.
-Juliette: Pourquoi pas... Hé salut.
-Moi: cette fille est vraiment folle.
-Duque: Oh c'est l'amie de Linda, allons les rejoindre.
-Alexandre: Cette insolente, non restons ici.
-Duque: Allez, c'est juste pour nous divertir, viens.
-Alexandre: Je suis sûr qu'il a organisé tout ça... En pensant.
-Duque: Salut les filles, comment allez-vous ?
-Moi: Ça va et vous?
-Duque: Je vais bien.
-Juliette: Veuillez vous asseoir.
-Alexandre: Merci mais non.
-Duque: Bien-sûr que nous allons nous asseoir avec vous si cela ne vous dérange pas, mademoiselle Linda.
-Moi: Non, asseyez-vous?
Ils ont assis avec nous, j'étais nerveuse et mal à l'aise. Duque est un homme attirant et beau mais, j'ai peur d'entretenir une relation avec quelqu'un.
-Duque: Linda, vous êtes vraiment magnétique aujourd'hui et cette robe vous va très bien. Est ce que vous attendez quelqu'un, je veux dire votre petit ami
-Moi: Non.
-Juliette: Linda n'a pas de petit ami, elle est célibataire depuis toujours mais, je pense qu'elle est prête pour une relation amoureuse.
-Moi:Juliette mais qu'est-ce que tu fais, je ne suis pas désespérée, non.
Je disais tout cela en murmurant.
-Juliette: Désolé Duque, c'est juste que Linda est un peu timide.
-Duque: Linda est ce que je peux vous voir une minute, en privé.
-Moi: OK.
Chez moi, mon oncle Daniel est
arrivé.
-Daniel: Salut la famille, je suis là.
-Mon père: Mon frère tu es là, entre je t'en pris, tu as l'air fatigué, pose ton sac là-bas.
-Daniel: Merci, je suis fatigué mon frère.
-Mon père: C'est à cause de mauvais état de la route, jusqu'à présent le gouvernement n'a rien fait, les voitures tombent en panne tout les jours à cause de ça, si non comment va la famille?
-Daniel: Ça va, tout le monde se porte bien, où est ta femme?
-Mon père: Elle est dans la cuisine... Santa viens s'il tu plaît, Alfonso est là.
-Santa: J'arrive.
-Daniel: ça fait deux ans que je ne suis pas venu ici, la maison a complément changé, j'espère que les enfants sont toujours les mêmes, il n'y a pas de mauvais caractère.
-Mon père: C'est ça que...
-Santa: Tout va bien avec notre famille, les enfants se portent très bien. Alfonso comment vas-tu?
-Daniel: Je vais bien femme et toi?.
-Santa: Comme tu le vois, je suis en parfaite santé.
Daniel
On dit que les femmes n'oublient jamais et cette femme n'est pas prête à oublier le passé et moi non plus, maintenant que je suis là, personne ne pourra me stopper cette fois. Je ferai en sorte que cette famille se divise en mil morceaux.