………………………… – Philippe ! Steeny ! Il vient de lancer les mains en avant, au hasard, ou plutôt il se lève, s’échappe, et déjà il a senti plier la nuque blonde. La souple détente des reins l’attire et le repousse à la fois comme le regard, d’une mobilité fulgurante. Ni crainte, ni colère, à peine un bref éclair de surprise, et brusquement l’attention portée d’un coup à son paroxysme, comme d’un animal traqué. Que lui veut ce fou ? Que faire ?… Elle dégage adroitement sa hanche gauche, prévient le choc de son bras replié, roule avec son adversaire sur le tapis. – Philippe ! Assez, Philippe ! Sa voix siffle entre ses dents serrées. Le jeu qu’elle joue est un jeu terrible où elle risque tout. N’importe ! le corps que presse Steeny est aussi souple, sans défense, que celui d’un petit enfant,


