XLVIIIIls étaient rentrés à bout de forces et ils avaient dormi tous les deux d’un sommeil de plomb, tranquille, sans mauvais rêves, sans faire l’amour, sans ces images subliminales qui disparaissent au réveil en laissant seulement des traces impossibles à interpréter. Il pleuvait très doucement, la météo ne s’était pas trompée, une dépression traversait la France en commençant par la Bretagne et la Normandie. Peut-être quelques timides éclaircies dans l’après-midi. Tous les deux s’en moquaient, ils étaient lovés dans leur chaleur et pas pressés de se lever. JG se décida le premier vers dix heures et demie, prit une douche et prépara du thé parce qu’il ne restait plus de café. Nancy sortit de la douche à son tour, enroulée dans une serviette de bain. Jean-Gabriel la regardait venir en se d


