XXXEn se dirigeant vers le terminal des ferries, JG se sentait partagé entre un soulagement certain pour lui-même et une inquiétude grandissante pour Alexandre et sa mère. L’heure tournait et il avait finalement expliqué qu’il était venu attendre Nancy et devait maintenant se dépêcher. — Elle a bien fait de venir aujourd’hui, avait commenté Alexandre, demain, la météo va se gâter. Ils s’étaient séparés sur ces mots et sur une solide poignée de main, avec le sentiment partagé d’avoir trouvé plus qu’un ami. En attendant, il faisait beau, la mer était calme, le bateau presque à l’heure annoncée. Il la vit arriver de loin, souriante et tirant une grosse valise à roulettes. Ainsi avait-il le temps de se régaler de cet arrêt sur image. Elle marchait sur des talons qui la grandissaient un peu,


