XXXIPôl Vigier appela assez tôt le lendemain matin. JG eut quelque difficulté à émerger de son sommeil, à se dégager ensuite des bras de Nancy qui dormait profondément à côté de lui, pour aller chercher son portable resté depuis la veille dans son sac à dos. Il faisait un temps magnifique, à peine si l’on voyait encore la queue de quelques nuages qui s’éloignaient vers l’est et l’Abeille Bourbon avait quitté son mouillage. La tempête était passée pendant la nuit. Ils avaient si bien dormi qu’ils n’avaient rien entendu. — Ah, c’est vous, Commandant. — Oui, je vous réveille, on dirait ? — Non, enfin si, mais ce n’est pas grave, il faut bien que je me lève. — Excusez-moi. Je voulais vous dire que j’ai appelé mes collègues de Paris. — Ah, et alors ? — Alors, pour l’instant, rien ne laiss


