III L’IMMENSE M. QUINET. Belle appréciation du penseur Quinet par le penseur Montégut, de la Revue des Deux-Mondes, lequel est bien convaincu qu’il entend le penseur Quinet et qu’il s’entend lui-même : Pesez tout, s’il vous plaît : « En écrivant Merlin l’Enchanteur, M. Quinet a poursuivi à la fois la réalisation de deux entreprises, une entreprise littéraire, une entreprise philosophique. Expliquons les l’une et l’autre. La plupart de nos lecteurs connaissent sans doute les œuvres poétiques de M. Quinet et savent combien lui sont chères ces formes symboliques dont il a fait la connaissance durant sa longue intimité avec la philosophie et la littérature allemandes. Il aime à s’entretenir avec les sphynx sur l’éternité, avec les obélisques sur les secrets du désert, avec les hiéroglyphes


