IV UN FILS DES DIEUX. Deux jeunes gens du dernier goût vinrent s’attabler auprès de moi. L’uni des deux étalait toutes les marques d’un petit s*t et même d’un petit drôle ; mais, par la belle Hélène, comme on sentait et comme il sentait qu’il avait toute licence ! Je le soupçonnai fils des dieux ; il nomma son père et je sus que j’avais bien deviné. Me reportant à quelques années en arrière, j’admirai comme : c’est bientôt fait de grimper à l’olympe et de se détériorer au soleil qui brille et brûle dans ces hauteurs. Ce père, que l’on venait de nommer, je l’ai connu bon bourgeois, et rien n’empêche qu’il soit encore fort bon homme ; et voilà qu’il a déjà : le cuisant déplaisir de posséder un tel fils ! Avant qu’il plût à la fortune d’acheter si cher sa grosse voix de palais, il n’était p


