Je suis impatient de retrouver Nawelle et de pouvoir la serrer très fort dans mes bras. Je me dépêche de la rejoindre. Quand elle me voit, elle me fait un grand sourire. Je ne peux m’empêcher de sourire bêtement tellement que je suis content de la voir. C’est inespéré. Nous nous embrassons pendant de longues minutes. — Mais qu’est-ce que tu fais là ? — Tu n’es pas content de me voir ? me demande-t-elle. — Si, au contraire, je suis ravi, mais je croyais que tu devais être dans ta belle-famille. — Oui, nous aurions dû partir cet après-midi, mais Marc a préféré décaler à demain. Il est fatigué, il ne se sent pas de faire la route aujourd’hui. Nous partirons certainement demain après-midi. — OK, tu dois être contente, cela fait un jour en moins dans ta belle-famille. — Oui, je suis trop


