chapitre 3

1178 Mots
Bèlartre se gara devant chez Simon qui semblait l' attendre depuis un certain temps sur le perron toute mon assurance semble s' être envolée il ne s' avait comment lui annoncer qu' il n' y avait plus d' avenir pour leur projet, qu' il devait laisser tomber ces rêves. Il vint à sa rencontre. -alors comment ça s' est passé ? Ils l' ont approuvé ? - demanda t' il avec une lueur d' espoir. -je.. je comment dire...- tâtonna t' il, les bégaiement de sa voix était inexpliquée il avait oublier tout le discours qu' il avait mémorisé pendant le trajet, il tenta de se rappeler d' un des mots qui faisait parti de son monologue mais aucun ne refit surface -ils... Ils ne l' ont pas approuvé c' est ça ?- questionna t' il, la voix de Simon était hésitante comme s' il appréhendait la réponse du plus jeune il stressait énormément en attendant les mots qui sortirait de sa bouche. -Non... Non oh faite c' est tout le contraire ils ... Ils nous demandent un peu plus de temps pour ... Pour rassembler les fonds et ... Et donc ils nous feront appel très bientôt- finit t' il avec un sourire forcé, sa phrase était entre couper en plusieurs parties il cherchait ses mots en parlant en même temps. -YES!!!- cria t' il - tu t' en rend compte ? On va enfin pouvoir réaliser nos rêves les plus cher Bèl - s' empoumona t' il -allez entre je veux savoir tout les détails de l'entretien- finit t' il en s'éloignant déjà, le sourire qui illuminait son visage était rayonnant et il fit que le coeur de Bèlartre se serre un peu plus. Déjà entrain de culpabiliser Bèlartre eu le réflexe de ne pas s' attarder chez son ami de peur qu' il découvre la supercherie. Il savait que cela pourrait paraître bizarre qu' il ne reste pas à la maison encore quelques minutes étant donné qu' ils vivaient presque l' un chez l' autre. -Non... Non je ... Je dois rentrer je suis juste venu t' annoncer la bonne nouvelle et puis Christian est ren... rentré et il souhaite me voir le plus vite possible- dit t' il en avalant difficilement ça salive, il priait pour que Simon ne questionne pas un peu plus sur son départ précipité. Son ami se contenta de hocher la tête puis de regarder son ami s'éloigner avec un expression triste la nouvelle que Christian était revenue et que Bèlartre le laissait seul pour pouvoir passer du temps avec son petit ami l' énervait au plus haut point. De son côté Sydarthe culpabilisait aussi mais pas pour les mêmes raison que Bèlartre , lui se sentait minable d' utiliser ce genre de tactique pour obtenir un semblant de ce qu' il voulait. La vérité est que le jeune entrepreneur hantait ces pensées depuis déjà trop longtemps l' image que renvoyait le garçon dans son esprit devenait plus que dérangeante, à chaque fois devenant plus gênante que la précédente Sydarthe en est arrivé à la conclusion qu' il lui suffisait de le b****r pour que ses tourments cesse. Dans le gang une seule règle prônait plus que les autres "Rien n' est gratuitement donné" alors vu de ce point de vue là ils étaient tous les deux gagnant et Sydarthe ne pouvais simplement pas se résoudre à lui faire la cour il n' avait pas été éduqué pour ça. Ce n' était pas à lui d'aller vers les gens mais plutôt l' inverse c' était les gens qui venaient à lui. Alors cette proposition était la seule et bien entendu la meilleure solution pour résoudre leurs problèmes individuel. Mais une chose était sûr lui et ce petit bout d' homme n' allaient pas se revoir d'aussi tôt Son attention fût enfin retenu par un objet posé sur l' un des sièges de son bureau. Il sourit en l' identifiant lui et son propriétaire , il n' avait plus besoin de se chauffer les méninges pour trouver un moyen de revoir Bèlartre. -finalement nous nous reverrons plus tôt que prévu mon petit corbeau- ne put t' il s' empêcher de dire à haute voix, il devait juste trouver le bon moment pour le lui remettre et surtout la bonne façon. Bèlartre se gara dans l' allée de chez lui puis pour enfin entrer chez lui il ne savait pas que faire entre ce PDG pourri gâté qui lui demandais de... De se donner à lui en échange d' un contrat, le mensonge qu' il a raconté à son meilleur ami et son petit qui l' attend en ce moment il y avait de quoi s'en faire. Il referma la porte derrière lui et prit une grande inspiration pour la énième fois de la journée. - chéri tu es rentré - entendit t' il crier depuis la salle à manger - oui bébé je monte me changer et me rafraîchir puis je suis à toi - il se frappa mentalement en se rendant compte du double sens de sa phrase. Étant agent immobilier lui même il n' eut aucun à trouver une perle rare à prix raisonnable dans le vaste choix New-yorkais. Il possédait une une maison d' un étage, au ré-de chaussé il y a une terrasse à l' arrière de la maison, une cuisine plutôt grande et très bien équipée le design était tout ce qu' il y avait de plus moderne, une salle à manger pouvant contenir au moins 6 personnes un salon et une réserve. A l' étage il y avait une salle d' eau, les toilettes, deux chambre dont une donne sur un balcon et un bureau. Il prit une douche rapide puis descendit rejoindre Christian il devait s' avouer que son petit ami lui avait manqué il avait hâte le retrouver et de se faire prendre dans les bras, il commençait à se sentir seule et un moment de détente ne lui ferait pas de mal. ********* La journée venait à peine de commencer que Bèlartre en était à son troisième café si la journée d' avant il s' était attendu à la terminer dans le calme il s' était pointé le coude dans l' œil après avoir retrouvé Christian dans le salon ce dernier se mit a lui parler de sa fiancée chose qui ne manqua pas de mettre en rogne notre jeune protagoniste. Son cerveau avait réagit au quart de tour comment pouvait il être avec lui et vanté les mérites d' une autre surtout de ces performances au lit s' était cruel de sa part de faire ce genre d' allusions n' en pouvons plus Bèlartre pris en quatrième vitesse quelques affaires puis se refugeat chez son meilleur ami en pleurs ce n' était y la première fois que ça se terminais en queue de poisson entre lui et Christian raison pour laquelle Simon le détestait mais l' amour aveugle que Bèlartre portait à Christian devenait synonymes à de la pure torture Simon ne pouvait plus laisser son meilleur ami dans cette situation.
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