Au environ de 09 heure Bèlartre s' est présenté à SSR Corporation la sécrétoire de bureau l'a fait entrer et patienter dans le bureau du PDG lui expliquant que la cause de son absence était dû à une réunion matinal qui avait prit du retards. Il prit le temps de préparer ces affaires pour refaire une courte présentation au dit PDG qui ne tarderait à arriver ce qui fut immédiat. La porte s' ouvrit dans un bruit sourd, ayant encore son ordinateur dans les mains Bèlartre ne se retourna pas sur le champ il prit le temps de déposer ça charge sur le bureau en bois massif pendant que le bruit de pas continuaient à raisonner contre plancher avant de se stopper devant lui juste le bureau séparant les deux corps il finit pas de redresser pour faire complètement face à interlocuteur. L' homme qui lui ferait face était celui qui avait gardé le silence et qui le fixait intensément lors de leur première présentation.
-Bonjour monsieur- finit il par dire pendant que l' homme qui lui faisait face se contenta de lui répondre avec un mouvement de tête.
-je suis Sydarthe Sing Raysada le PDG de cette entreprise- dit il avant de lui indiquer de commencer d' un signe de la main tout en prenant place.
Il se fixèrent pendant quelques secondes de ce qu' il avait pût voir de l' homme, il était élancé un corps pas très musclé ni trop fin. Le constat qu' il avait mit lui allait comme un gant pour une qu'il n' avait pas un obsédé du sport en face lui. L' homme semblait être Indien son nom, sa couleur de peau et son accent le laissait croire et si il n' était pas Indien de nationalité il devait l' être de par ces origines. Il sortit de ça transe et adopta une attitude professionnel.
Bèlartre mit en marche le projecteur et se lança.
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Il mit fin à son discours. Sydarthe le regarda longuement il faisait tourner son stylo entre ses doigts tout en fixant intensément l' homme en face de lui, on aurait dit qu' il le sondait. Silence qui régnait dans la salle devenait gênant et l' atmosphère s' alourdissant ne lui était pas d' une grande aide. Finalement Sydarthe se décida enfin a lui adresser quelques mots.
-Bien je tiens à vous dire que votre... Projet est...très réussi on va dire mais il nous faudra beaucoup dépenser pour ça mise au point et lorsqu' il sera terminé il nous faudra encore attendre plus d' une année avant de commencer à faire du profit ce qui est un grand retard car nos fond ne peuvent pas rester incomplet trop longtemps- au début l' homme donnait l' impression d' être entrain de choisir ces mots puis il n' y fit plus vraiment attention il avait un accent indien tout comme son nom d' ailleurs Bèlartre ne pouvait s' empêcher de penser à ces origines au bout d' un moment ça devenait lassant mais pas pour lui.
Pas d' accord du tout Bèlartre ouvrit la bouche dans le but de sortir un argument qui pourrait lui être bénéfique et valoriser son projet mais fut vite coupé dans son élan.
-mais j' ai une proposition à te faire si tu l' accepte je financerait votre projet à toi et ton coéquipier- lâcha t' il en dissuadant son vis à vis de dire quelque chose qu' il regretterait.
Il fut profondément déçu par l' annonce du PDG en ce moment même il se demandait plutôt comment l' annoncer à son meilleur ami et il était sûr que Simon l' attendait chez lui avec impatience. Il ne pouvait pas se permettre de sortir de ce bureau avec une mauvais e nouvelle tout en sachant qu' il y avait une possibilité d' y remédier. Ça conscience prit l' avantage sur son bon sens.
-Que me proposez vous ?- déblatéra t' il sans plus de réflexion. Il était prêt à faire un compromis pour son meilleur ami. Celui ci l' avait toujours soutenu dans les moments les plus sombres de sa vie alors c' était la moindre des choses qu' il pouvait faire en retour
Un sourire sadique pris place sur le visage de l' homme. Dans un geste calculé il se leva prestement puis marcha d' une démarche féline jusqu' au petit bar présent dans le bureau il se servit un vers de cognac avant d' ensuite se tourner vers la fenêtre en vitre qui ornaient le bureau.
-Ce que je veux est plutôt simple vu d'un certain point de vue- commença t' il toujours nos tourné, il retardait le moment crucial par ce qu' il pensait encore le pour et le contre dans sa tête il ne voulait pas se lancer dans quelque chose qui ruinerait son image être à la une des magasines à scandale n' était pas ce dont il avait besoin et ces associés ne lui pardonner aient pas une tel erreur.
Sydarthe se retourna pour faire face à son interlocuteur il cala son regard dans le sien, pour la suite de sa phrase il avait envie de voir la réaction qu' aurait Bèlartre à son annonce c' était un moment crucial qu' il ne devait manquer pour rien au monde c' était peut être un peut impoli de sa part de ne pas avoir proposé un ver à son invité mais d' un côté il était persuadé que ce dernier aurait refusé .
-j'accepte d' approuver vos travaux à la seule condition que... tu acceptes de passer une nuit avec moi en plus si affinité- lâcha t' il enfin le a pression redescendit d' un coup avant de remonter rapidement pour Bèlartre la bombe que venait de lâcher Sydarthe avait rebondi avant d' exploser dans les airs. La réaction de de Bèlartre eu le mérite de ne pas décevoir le plus âgé il aurait pu éclaté de rire dans un situation mais là il était vraiment sérieux. Le qu' il passe aussi du vouvoiement au tutoiement ne passa pas inaperçu au yeux de Bèlartre en même temps vue là demande qu' il lui fesait il n' y avait plus de place pour les formalités.
Bèlartre eu le regard éberlué comment l' homme qui lui faisait face pouvait lui faire une tel demande surtout lorsqu'il ne connait pas l' orientation sexuelle de son vis à vis.
- Je sais que tu es gay je l' ai comme ... Deviné à notre première rencontre ta posture, ta gestuel, l' éloquence dont tu fais preuve quand tu t' exprimes tous ces petites choses qui passe inaperçu aux yeux des autres ne l' ai pas devant moi- finit il par dire.
-je... Je... Comment vous pouvez me demander une tel chose vous n' êtes qu' un ...
Il se fit couper par Sydarthe. Bèlartre était persuadé qu' il avait toutes les filles à ces pieds et que si il le voulait il aurait aussi toute la gente masculine à ces pieds.
-je te conseille de peser les mots que tu emploi en ma présence et a mon égard ... Je ne te presse pas mais sache que ton... Ami serait déçu d' apprendre que votre dernier espoir pour se projet vient d' être brisé par toi - Cela paraissait comme du chantage émotionnel, Bèlartre n' en revenait pas que l' homme tombe aussi bas pour une partie de jambes en l'air.
- Vous rendez Vous compte de ce que vous me demandez ? - dit t' il sur le point d' exploser.
- Oui je suis tout à conscient de la situation - répondit il, à ce moment précis Sydarthe jouait à un jeu dangereux très dangereux même mais maintenant qu' il c' était lancé il n' allait pas reculer.
Bèlartre fut bouche bée face à la rétorque du PDG en face de lui. Il se contenta de regrouper à la hâte ces affaires et de sortir précipitamment du bureau il entendit dans un bruit.
-n' oublie pas de réfléchir - lui dit il dans une dernière tentative
Bèlartre souffla un coup quand il s'assit dans sa voiture face à son volant. Il frappa ce dernier. Il ne remarqua même pas qu' il avait oublié son iPod dans le bureau. Il posa sa tête contre le volant le temps de se calmer avant de prendre la route d' abord Christian qui s'en va et maintenant le projet qui n' a aucun avenir pour l'instant ça tête lui chauffait énormément à force de trop réfléchir. Son téléphone sonna au même moment il n' avait aucune envie de décrocher mais la personne qui voulait le joindre insista et il finit par céder et répondit.
- allô ?- dit il d' une voix blasé et fatiguée
- Euh salut je suis rentré je me demandais à quel heure tu rentre tu ne sais pas à quel point tu m' a manqué il faut que je te voye rapidement -
A l' enterrement de la voix de Christian Bèlartre repris son sourire. Enfin une bonne nouvelle les moments qu' il passait avec Christian se fesait de plus en plus rare voir même inexistant.
-je fais un petit détour et je rejoins- lui dit Bèlartre
-d' accord je t' attends donc ne traine pas trop- répondit Christian avant de raccrocher à l' entente de sa voix il n' était pas vraiment d' accord sur le fait d' attendre il n' a jamais fait d' une grande patience non plus.
Durant tout le trajet il se mit à imaginer d' autres alternatives une seule se présentait à eux maintenant mais il n' était pas sûr que Simon soit du même avis que lui. Simon était le fils d' un grand avocat et Bèlartre quand à lui était le fils du ministre de la défense on pourrait les qualifier de fils à papa, c' est d' ailleurs cet appellation qui leur avait créé bien des problèmes au lycée et la chose qui explique pourquoi il déteste ses parents, ils s' étaient bien trouvé les deux se complétaient vraiment ils avaient presque la même histoire. Lorsqu' il ont finit la fac leurs parents se sont volontairement proposé à les aider à financer leurs projets mais Simon à tenu à se débrouiller par ses propres moyens Bèlartre n' a fait que le suivre il sait à quel sa lui coûterait de repartir demander de l' aide à ces parents même si ce n' était qu'un prêt mais il savait aussi combien l'aboutissement de ce projet compte pour Simon ils ne pouvaient pas faire autrement alors il allait devoir le convaincre le coûte que coûte. Pour que ça marche ils devaient tout les deux devoirs faire des concessions. Il coupa cour à ces pensées quand il arriva devant chez son ami. Il révisa à toute vitesse ce qu' il allait lui dire avant de tout oublier d' un seul coup à cause du stress.