Chapitre 5

1653 Mots
J'étais tellement concentré que d'un coup, je me pris quelque chose de dure, qui me fit trébucher, pour finir au sol, ça ne pouvait que m'arrivait à moi ! - Satané mûr, tu n'aurais pas pu ne pas exister, m'agaçais-je tout en me caressant le front. - ça devrait être une excellente interrogation, s'il s'agissait d'un mur ! S'exclama une voix qui me fit frissonner. Surprise, je relevais la tête, pour m’apercevoir qu'il ne s'agissait effectivement pas d'un mur ! Raison de plus, que faisait-il sur mon chemin ? Observant la personne qui se tenait devant moi, je pouvais dire qu'il devait avoir dans la vingtaine, comme moi, brun, ses yeux étaient verts, météo. Il était musclé, malgré sa chemise, je pouvais les dessiner à travers et ils étaient durs, au vu de la douleur que je ressentais au front. - Tu as fini ? S'emporta-t-il tout en me tendant la main. Arrêtant toute contemplation, je l'observais un moment, pour me rendre compte que je détestais ce genre de personne, pour qui me prenait-il ? Je n'étais certainement pas le genre de fille à se laisser faire. - A bien y réfléchir, je pense que le sol est bien plus agréable que vous, je comptais faire plus ample connaissance avec, répondis-je ironiquement en caressant le sol. Il m'observa un moment, froidement, ma blague ne l'avait certainement pas fait rire. Soudain, il me saisit par la taille, avant de me soulevait du sol, que faisait-il ? Puis brusquement, il me plaqua contre le mur, plaçant une main de chaque côté de ma tête, m'observant durement. - Ne joue pas à la maligne avec moi, cracha-t-il durement. - Oh pardonnez-moi, votre altesse, mais voyez-vous, vous venez d'interrompre une conversation enrichissante, répondis-je en ignorant son ton. Visiblement en colère, il frappa une main contre le mur, me caressant le visage de l'autre ! C'était bien ce que je redoutais, c'était un mec bizarre, qui pensait certainement pouvoir me faire peur. Pourtant, bizarrement, son toucher ne me dégoutait pas, ce n'était qu'après quelques minutes de réflexion, qu'il m'embrassa. Alma que ce passait-il ? Pourquoi ne le repoussais-je pas ? Le plus étonnant dans cette histoire, ce n'était pas du tous le fait qu'on m'embrasse ! Non, c'était que j’appréciais ce b****r ! Sébastien m'avait-il contaminé ? Non, je ne prenais pas de plaisir en l'embrassant, alors pourquoi, aimais-je se b****r ? Depuis quand, je laissais un étranger m'embrasser ? Après quelques minutes, je pris le contrôle du baisé, attrapant ses cheveux pour l'approfondir. Arrête-toi Alma ! Ce b****r devenait de plus en plus fougueux, il m'attrapa par les cuisses, me plaquant un peu plus contre son corps. Désireuse, j'enroulais mes jambes autour de ses hanches, ouvrant sa chemise, souhaitant sentir sa peau contre la mienne. Ce b****r devenait de plus en plus torride, chacun de ses touchers me faisaient un effet pas du tous désirer, je n'avais jamais ressenti ça auparavant. J'étais certainement en chaleur, oui, ça devait être ça... En voulant davantage, je savourais chacune de ses caresses, ainsi que ses baisers. Nous étions à bout de souffle, pourtant, nous étions comme attirés l'un vers l'autre, refusant de nous séparer. Jusqu'à ce que deux raclements de gorges se firent entendre. Surpris, nous nous séparions à contre cœur, pourtant l'inconnue, ne relâcha pas l'emprise qu'il avait sur moi, il tourna la tête froidement en direction des bruits, me caressant les cuisses comme pour se calmer. Il regarda à sa gauche, pour y lancer un regard noir, tandis que, je regardais à ma droite, pour y découvrir une Louise amusée. Sans attendre, je bousculais l'inconnu, qui émie un grognement, sans pour autant se décaler de moi, sa prise devient même plus présente. - Pourriez-vous me libérer ? M'exclamais-je impatiente. - Pourquoi faire ! Cracha-t-il en resserrant sa prise. - J'ai des chose à faire ! Ce n'était qu’après quelques minutes de réflexions, qu'il me déposa enfin au sol, sans pour autant s'éloigner de moi. ça aurait été trop simple sinon ! - Alma, désolée, mais je... Je vous... te cherchais, s'exclama Louise essayant d'étouffer ses rires. Pas du tout amusé, je lui lançais un regard dur, qui n’eut pas dû tous d’effet. - Que veux-tu, cracha l'inconnu en direction du second raclement de gorge Intriguer, je tournais mon attention en direction de la second personne. - Qui aurait cru que je te verrais dans ce genre de situation, je t'ai pourtant laissé que quelques minutes. Très belle prise, mais j'ai tous de même besoin d'une explication. Se moqua la personne. - Moi aussi ! S'amusa Louise. La remarque, n'eut pas l'air de plaire, puisqu'il grogna assez férocement. - D'accord ! Je me tais, mais si nous revenions à nos moutons, plus sérieusement " ALPHA", où est-ce que je dois mettre vos affaires. - Tu vois où se tiens cette nana ? S'exclama l'inconnu tout en pointant du doigt ma louve avant d'ajouter : La porte d'à côté, c'est ma chambre. - Bien Alpha ! Répondit le jeune homme, avant d'attraper les bagages qu'il avait déposés. Sans attendre, il se dirigea en direction de la chambre qu'il venait d'indiquer, la tête baissée en signe de respect. Qui était-il ? Agacé, je me défis de sa prise, avant de me frayer un passage, je n'étais pas du tout une fille facile, même si... Mon corps ne répondait plus à mes ordres, suis-je pour autant responsable ? J'étais sur le point de m'en allait, lorsque l'inconnue me rattrapa de justesse par le poignet. Sans trop d’effort, je me défis de sa prise, avant d'entrainer Louise avec moi dans ma chambre. - Les coups d'un soir, ce n'est pas ce qui manque pour un Alpha. M'exclamais-je ironiquement en refermant la porte. Visiblement en colère, je l'entendis grogner de mécontentement, ce qui me fit une drôle de sensation. Que venait-il de se passer, pensif, je m'installais sur le lit, suivie de prêt par Louise, qui s'installa à mes côtés, me regardant avec des yeux remplis d'interrogation. - Je veux tout savoir ! Tu m'expliques ? - Même si j'aimerais te raconter, je ne pourrais pas ! Je ne sais pas ce qui m'a pris, j'ai comme qui dirait perdu le contrôle. Expliquais-je honnêtement. C'était vrai, ça ne m'était jamais arrivé jusqu'à aujourd'hui ! Je venais d'embrasser un parfait inconnu ! je n'arrivais pas à me l’expliquer, c'était une première, le contacte avec les autres me dégouter, alors pourquoi ? Je devenais peut-être folle à cause de tout ses cauchemars ? Rien était impossible ! - Bien-sûr que je te crois. Tu sais, j'ai fait la même chose lorsque j'ai rencontré Tristan, et pourtant tu me vois aujourd'hui ! Me dit-elle les yeux remplis de sous-entendu. - Tu ne peux pas comparer, Tristan est ton âme sœur ! Alors que cet homme, ce n'est qu'un inconnu pour moi. - Tristan était aussi un parfait inconnu. Ce contenta-t-elle de dire avant d'ajouter : tu as pu parler avec Pedro ? - Tu fais bien de me le rappeler, j'ai un truc à régler avec Pedro, ne bouge pas d'ici. Si tu as besoin de moi, crie mon nom ! C'est clair ? M'exclamais-je avant de ressortir de ma chambre. - Ça devrait aller, par contre, tu devrais... Debuta-t-elle. Sans prêter attention à la fin de sa phrase, je refermais la porte, avant de m'élancais vers les escaliers, que je descendis rapidement, mais au cours de ma descente, je me rendis compte, que la majorité des Alphas étaient déjà arrivés. J'étais sur le point de rebrousser le chemin, lorsque je ressentis des regards, je dirais même que les regards se posèrent sur moi, le pire, c'était que la plupart d'entre eux me dévoraient du regard, tandis que d'autres me regardaient choquer. - Qu'est-ce que vous avez à me regarder ! Crachais-je froidement. Ce n'était qu'en me rappelant m'a tenu que je compris la raison de leur regard... Pourquoi ne m'avait-elle pas prévenu ? Rappelez-moi pourquoi je suis venu aujourd'hui ? Gêner, j'essayais de rebaisser mon maillot, espérant naïvement qu'il atteigne le dessous de mes genoux, en vain. Comprenant enfin, j'affichais un faux sourire aux visages, avant de descendre le reste des marches. - Pedro, j'aurais besoin de te tuer et maintenant si possible ! S'il y en a encore un qui me reluque, je lui arrache les yeux, ça vous va ! M'exclamais-je d'un ton menaçant. Pour toutes réponses, ils baissèrent la tête, ils étaient unanimes, je les ai si terrifiés que ça ? Observant la foule surprise qu'il n'y avait pas de résistance, jusqu'à ce que je n'entende un rire provenant de derrière moi. N'ayant absolument pas envie de rire, je me tournais prête à attaquer, lorsque je reconnus l'inconnue de toutes à l'heure. Il s'était arrêté en cours de chemin pour s'assoir sur la barre, les bras croisé, observant la foule. - Tu en as une langue bien pendue pour une oméga ! S'exclama-t-il en m'applaudissant. - Ne parlons pas de toi, qui n'est pas très fut fut, pour un Alpha. Me contentais-je de répliquer. Ravis de ma réplique, je me tournais avant d'observer Pedro, qui tenter de se cacher derrière Jimmy. Le sourire aux lèvres, je m'avançais vers notre Alpha, qui venait tout juste d'arriver. Une fois à ses côtés, je déposais un b****r sur sa joue, sous un grognement que je n'eus pas du mal à reconnaitre. - Très belle réparti ma Alma, dit-il d'un ton fier. - On fait avec ce qu'on a ! Comment vas-tu ? Le questionnais-je heureuse ignorant l'assemblé. - En ta présence, je ne peux qu'allait bien. - L'honneur est pour moi, dis, puis je t'empruntais ton beta, je ne te promets pas de le ramener en vie, lui demandais-je sérieusement, avant d'attraper Pedro par l'oreille sous les rires de son Alpha. - Que t'a-t-il fait encore ? S'exclama Jimmy amusé. - Oh, rien que m'apporter une robe, me contentais-je de dire sans rentrer dans les détails.
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