Et là, il se passe un événement comme je n’en ai jamais vécu. Heureusement d’ailleurs, car mon palpitant n’est pas fait pour supporter des tensions répétées aussi énormes. Alors que le stress atteint son paroxysme, alors qu’il nous reste quelques secondes à vivre, alors que je ne peux détacher mes billes du regard inexpressif de Gurvan Manuchet, alors que les Tri Yann nous balancent quantité de décibels, alors que les danseurs nous malmènent quelque peu en nous balançant des coups de fesses ou de coudes, alors qu’il se déroule plein de choses toutes aussi intenses, alors que… ce qui fait beaucoup de “alors” mais ce n’est pas de ma faute s’il se passe tant de choses au même moment, Murielle parle en détachant les syllabes. Faisant preuve d’une maîtrise parfaite de ses émotions et d’une froi


