Le souffle court, elle n'eut pas le temps de dire un mot de plus. Il la plaqua contre le mur avec une force mesurée, mais ferme, comme pour lui faire comprendre qu'il n'avait plus l'intention de fuir. Sa bouche fondit sur la sienne, leurs lèvres se heurtèrent, s'agrippèrent, se mordirent. Les vêtements volèrent. Elle arracha sa chemise, il fit glisser son pantalon le long de ses cuisses d'un coup sec. Giorgia gémit quand ses mains l'attrapèrent aux hanches pour la soulever sans effort. Il la porta jusqu'au plan de travail derrière elle, la posa dessus sans douceur. - Dis-le, cracha-t-il entre deux baisers. Dis que tu me veux pour toi seule. - T'es à moi, Domenico, t'entends ? Pas à Caterina. Pas à aucune de tes putains. À moi. Il grogna comme un animal blessé. Sa main glissa entre ses


