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Madame Robinson : elle n’envie rien à personne.

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Une femme accomplie aux tendances vénales. Madame Robinson, est une femme qui vit pour elle, le regard des autres ne l'intéressent que très peu.

Ce qu'elle aime par dessus tout c'est dominer. Elle les mets tous à quatre pattes, à coup de fouet et d'ordre sanglant.

Aucun homme n'a le courage de tenir tête à madame Robinson.

Elle est l'arme fatale, qui les met tous à Terre.

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“Sur quoi repose la sensualité d’une femme ?” “Sur son parfum”; “madame Robinson pourquoi était vous si catégorique?”
-Sur quoi repose rend la sensualité d'une femme ? Sur la flagrance de son parfum mais elle est une arme à double tranchant. - Pourquoi ? Me demande t'il d'air pensif -S'il est trop fort il peut faire croire à l'homme de ses rêves, qu'elle n'a pas confiance en elle et qu'elle se met des tonnes de parfums pour cacher sa gêne continuelle. -Et s'il est bien dosé ? - Il sera irrémédiablement attiré par cette femme, qui deviendra le centre de ses désirs. Il soupire. Me demande : -Pourquoi êtes vous si catégorique ? -Parce que j'aime ça. Arrête de poser des questions tu n'es pas autorisé à prendre la parole. Il déglutit . Je lui ordonne : -A genoux. Il s'exécute sans perdre une seconde. Je fais un signe de main pour lui signifier le fait que son front doit toucher le sol enrober par la moquette pourpre. Il inspire avant de s'exécuter. Je lui dis furieuse : -Comment oses-tu soupirer ? D'un coup sec de mon martini en cuir rouge, je le marque par une trace indélébile sur le bas de son dos. Il me dit : -Pardonnez-moi madame. Le grelot qui avait autour du cou se met à clinquer, quand je pose mon talon en verni noir sur le haut de son crâne, je fléchis légèrement mon pied pour m'assurer qu'il ne puisse lever ses yeux vers moi. Tapote le bout de mon martini, sur son engin avant d'y donner un coup sec, qui le fait hurler de toutes ses forces. Je sens son corps de jeune adulte frêle et fragile, trembler sous mes coups. Sa fébrilité, son obéissance me remplissent d'une satisfaction qui ne saurait atteindre l'entendement. Je veux qu'il souffre. Qu'il me supplie d'arrêter, je veux qu'il hurle de toutes ses forces. Je sais qu'il ne comprend pas pourquoi il adore se fait maltraiter par moi. Je veux voir la gêne sur son visage, je veux sentir la peur et l'excitation monter en lui. J'inspire puis expire. Calme-toi. Respire ne te laisse pas submerger par l'excitation. Tu dois la dominer, tu n'es pas comme lui ; tu n'es l'esclave de rien ni personne, pas même de tes envies les plus primaires. Je m'assieds sur le siège en cuir noir, qui laisse échapper des grincements quand je laisse tout mon poids s'y couler. Je croise mes jambes, mon regard se pose sur lui. Je lui ordonne : -Relève ton front, avance vers moi et ceux à quatre pattes. Il dandine son corps comme le ferait le plus fidèle des chiens, arrive à mon niveau et replaque son front contre la moquette. Je caresse ses cheveux, c'est bien il sait où est sa place. Je lui dis : -Bien, bon garçon. D'un geste vif et fort, j'attache son engin, le serre dans mon poing, je l'entends gémir une fois deux fois trois fois de trop. Je lève mon fouet prêt à lui filer la fessée du siècle, quand je remarque qu'il a jouï entre mes doigts. Je tape mes doigts les un contre les autres furieuse. Le punir le rendrait bien trop heureux, à la place, je le tire par sa laisse, ouvre la porte et le laisse dehors. Quand il cogne contre ma porte. Je l'ouvre furieuse, remarque son regard lubrique quand son regard remonte de mes cuisses pour arriver à mes yeux. Je laisse la porte ouverte, prend ses vêtements un par un, me place dans le couloir, cherche la fenêtre la plus proche, et jette tous ses habits jusqu'au dernier par cette dernière. Il me regarde, il ose me regarder faire. Je lui fais les yeux ronds et avec empressement il colle sa face contre terre. Maintenant qu'il est raisonnable, je peux tout lui expliquer : - J'ai jeté tes habits pour la fenêtre tu vas aller les prendre dans le froid de l'hiver ta laisse au cou. Tu t'es mal comporté tu as osé lever les yeux vers moi, tu as osé me reluquer et le pire de tous, tu as osé jouir sans ma permission. Je ne te toucherais plus jusqu'à nouvel ordre, tu es puni rentre chez toi. Je m'approche de lui, il baisse les yeux au fur et à mesure que je m'avance vers lui. J'ouvre ma porte, je me retourne laisse mes fesses nues se balancer sous ses yeux, ferme ma porte à clé avant de lui hurler : -Va-t'en ! Méchant chien ! Note : Profitez vite parce que je crois que je vais mettre cette nouvelle histoire en mode adulte. C'est beaucoup trop et ça va aller créchendot je vous préviens.

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