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Sa folie la voulait à genoux

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Blurb

Elle ne voulait pas de lui.Il ne voulait qu’elle… et la détruire pour la posséder.Dans cette histoire, aimer n’est pas un choix, c’est une condamnation. Elle est sauvage, insoumise, provocante… une force qui refuse de plier. Lui obsessionnel, v*****t, manipulateur… un homme prêt à tout pour rester son unique, même si cela signifie la brisé Il brûle d’une passion qui veut tout contrôler.Entre désir et destruction, il n’y a qu’une seule question : qui survivra à cette obsession ?⚠️ Attention : histoire très sombre avec violence, manipulation et relation toxique. Public averti seulement.

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🌑Chapitre 1 - Night Club🪷
Point de vue Djamilah La réunion venait enfin de se terminer. Je refermai mon carnet d’un geste net, comme on claque une porte derrière une semaine trop longue. Les chiffres, les débats stériles, les sourires forcés… tout restait dans la salle de réunion. Pas avec moi. Il était déjà 18 h et le bureau se vidait lentement. Le vendredi soir avait cette odeur particulière : celle de la liberté retrouvée, mêlée à la fatigue accumulée. Les néons semblaient plus froids que d’habitude, presque agressifs, comme s’ils refusaient de lâcher prise. — Longue semaine, lança Lévis en attrapant sa veste. J’esquissai un sourire. — Si je reste ici cinq minutes de plus, je deviens officiellement dangereuse. Il rit. — Je prends ça comme une invitation à fuir. J’attrapai mon sac, ajustai instinctivement ma tenue. Toujours impeccable. Toujours maîtrisée. — Un verre, ça te dirait ? Juste un. J’ai besoin de décompresser avant que mon cerveau n’explose. Il me regarda, amusé. — Quand tu dis “un verre”, ça veut dire combien exactement ? — Suffisamment pour oublier que je viens de passer trois heures à écouter des gens parler pour ne rien dire. Il hocha la tête, faussement sérieux. — D’accord… mais cette fois, c’est moi qui choisis l’endroit. Je haussai les épaules, confiante. — Tant que ça me sort d’ici, je te fais confiance. — Le Vetro Nocturna, ça te dit ? Un sourire lent étira mes lèvres. — Ça marche. — Ok. Allons pour 21 h. — Fais‑moi signe quand tu es prêt, je passe te chercher. — Non, pas besoin. J’ai un truc à faire juste avant, donc on se retrouve là‑bas. Nous quittâmes le bureau côte à côte. Lévis est mon meilleur ami, le seul que j’ai pour tout dire. Dehors, la ville respirait enfin. Les lumières s’allumaient une à une, les rues s’animaient, promettant une nuit qui n’appartenait à personne. J’inspirai profondément. Je ne le savais pas encore… mais ce vendredi soir allait tout changer. Je refermai la porte de mon studio derrière moi, laissant le bruit du monde à l’extérieur. Le silence m’accueillit aussitôt. Petit espace, parfaitement rangé. J’aimais cette rigueur, cette impression de contrôle avant de me laisser aller. Je posai mon sac et passai directement sous la douche. L’eau chaude détendit mes muscles, effaça les dernières traces de la réunion. Je restai un instant immobile, les yeux fermés, jusqu’à ce que la fatigue se dissolve. En sortant, je me glissai dans mon t‑shirt trop large pour moi, puis passai par la cuisine. Je ne bois jamais le ventre vide. Erreur de débutant. Je préparai quelque chose de simple mais suffisant, de quoi me caler l’estomac sans m’alourdir. Je mangeai tranquillement, sans téléphone, sans distraction. Un rituel presque sérieux. La base avant toute soirée qui promettait d’être longue. Une fois le repas terminé, je fis la vaisselle puis me dirigeai vers la salle de bain. Je me brossai les dents avec soin, lentement, presque méthodiquement. Le goût de menthe fraîche me donna cette sensation nette, propre, prête à sortir. Seulement après ça, je me préparai. J’enfilai une robe noire moulante, élégante, parfaitement ajustée à mes formes généreuses, typiques des femmes sénégalaises, et je remerciai le bon Dieu de m’avoir donné de beaux parents, ce qui avait conduit à ce beau métissage algérien‑sénégalais. Le tissu épousait mes hanches, soulignait ma taille sans jamais tomber dans l’excès. Je chaussai des talons noirs, fins, qui m’obligeaient à marcher droite, assurée. La sacoche compléta l’ensemble : structurée, minimaliste, efficace. Devant le miroir, je pris une seconde pour m’observer. Calme. Maîtrisée. Prête. C’est une notification de mon téléphone qui me sortit de ma contemplation. petit cœur 💓 📨 T’es où, t’as vu l’heure ? Je vérifiai. Il était déjà 21 h 16. Je verrouillai la porte du studio, tournai la clé deux fois par habitude, puis tapai vite fait un message. 📨 Je suis prête. J’arrive. La réponse ne tarda pas. 📨 Je suis déjà au club. Je t’attends. Un sourire discret se dessina sur mes lèvres. Je glissai mes clés dans ma sacoche et sortis. Direction le Vetro Nocturna. La musique frappait comme un cœur sauvage dans le Vetro Nero, l’un des clubs les plus exclusifs de Rossa Nocturna. Les basses faisaient vibrer le sol sous mes talons, les lumières rouges découpaient les silhouettes, créant des ombres hypnotiques et mouvantes. J’entrai, audacieuse et venimeuse, glissant entre les corps qui se déhanchaient au rythme des basses. Je cherchai Lévis du regard et finis par le repérer au bar. Il me sourit en me voyant approcher. — Wouah… t’es venue pour faire des victimes ou quoi ? T’es trop sexy, meuf ! — Juste pour m’amuser un peu… et me faire oublier le sérieux du bureau, répondis‑je avec un clin d’œil. — Alors, notre table ? — Viens, elle est juste là‑bas. Nous nous installâmes avec nos boissons. Au fil des verres, je sentis l’envie irrésistible de danser. Je me levai, saisissant sa main. — Tu viens ? — Avec toi ? Toujours partant, répondit‑il avec un sourire complice. La piste m’accueillit comme un exutoire. Mes hanches ondulaient avec sensualité, chaque geste parfaitement maîtrisé, chaque regard lancé comme un défi silencieux au monde entier. Le rythme s’empara de moi, et je laissai mon corps parler plus fort que n’importe quel mot. Point de vue Adrien Pendant ce temps, dans le carré VIP, Adrian Volkov Cruz observait depuis l’ombre. Dans Rossa Nocturna, certains noms se prononcent avec respect. D’autres, avec peur. Mais le sien… il n’avait besoin de personne pour le craindre. Costume sombre parfaitement ajusté, chemise ouverte sur la poitrine, regard gris acier. Roi sans couronne. Depuis mon carré VIP, je la suivais depuis son entrée. Cette fille à la peau caramel, aux cheveux bouclés, dans une robe moulante noire qui épousait chacun de ses mouvements avec une insolente perfection. Ses boucles rebelles dansaient pour moi. Chaque sourire, chaque déhanché me frappait comme un coup de poing. — Elle ne danse pas pour séduire, murmurai‑je. — Elle danse pour dominer. Mais la voir danser au bras d’un autre m’énervait. Cet homme ne pouvait pas poser ses mains sur une chose qui devait être à moi. D’un geste précis, je fis signe à mon homme de main. — Amène‑la‑moi. — Et l’autre ? — S’il s’oppose, tu le… — Bien, Monsieur. Point de vue Djamilah – confrontation L’homme s’approcha. Imposant. Froid. Il saisit légèrement mon bras. Je me retournai aussitôt, le regard dur, lançant un avertissement silencieux. — Un problème ? demandai-je, glaciale. — Mon boss veut te voir, dit-il. Ses doigts se crispèrent sur mon bras. Son ton n’avait rien de poli. Juste de l’autorité brute. Je levai un sourcil, un sourire insolent aux lèvres. — Et pourrais‑je savoir pourquoi ? — Tu n’es pas une enfant. Ne fais pas comme si tu ne comprenais rien à la situation. Donc c’est ça. Il me prenait pour une de ces filles qu’on réduit à une marchandise contre de l’argent. Je coupai court avant de perdre mon calme. — Vous ne l’avez peut-être pas remarqué, mais je suis accompagnée. Mon ami est aux toilettes. Merci de me foutre le camp et de dire à votre boss que je refuse son invitation. — Écoute bien… ton refus n’est pas une option, répliqua-t-il d’une voix basse et menaçante. — Option ou pas… je décide encore de qui je parle et avec qui je vais. Tu veux tester ma patience parce que là je me retiens ? Ses mâchoires se crispèrent. — Ne m’énerve pas. Tu viens de gré ou de force, à toi de voir. Sentant qu’il commençait à s’énerver, une idée me traversa l’esprit. Il allait comprendre qu’il ne fallait pas me sous-estimer. — Très bien, soufflai-je, feignant la docilité. Laisse-moi juste régler un truc, et je m’occupe de lui. — Non. Tu viens. — Oh… je vais juste me faire une beauté et je reviens, ok ? Il faut bien enjoliver la marchandise. Il me scruta de haut en bas. Je lui offris mon sourire le plus provocant. — Ok, lâcha-t-il finalement avant de retourner vers son boss. Je me dirigeai aussitôt vers le bar. Mes mouvements étaient fluides, sensuels. Je commandai un verre pour l’homme du VIP, réglai la facture avec élégance, puis levai ma carte dans sa direction, sourire audacieux. Je ne vendais rien, mais je lui donnais un avant-goût du contrôle que j’avais sur ma propre vie.

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