Nouveau départ

4643 Mots
Léondra referme sa porte à clé sans rien dire puis Claris rentre à nouveau par la fenêtre. Claris sort son téléphone de sa poche. Des minutes après au salon, Arlette, Katie et Missou sont debout quand Léondra les rejoint. Léondra : -allons-y tante Missou, je vous raccompagne Arlette : -elles vont dormir ici Léondra : -ok, bonne nuit alors, je monte me coucher Léondra retourne dans la chambre où se trouve Claris. Léondra : -partons Claris : -tu as dit au revoir à ta mère ? Léondra : -pas besoin Léondra sort par la fenêtre, Claris sort également. Le lendemain matin à table, Katie, Missou, Arlette, Cokoué et Albert sont en train de déjeuner. Cokoué : -je ne sais pas comment j'ai pu en arriver à boire autant, au point de perdre connaissance, pourtant je ne me souviens pas d'avoir beaucoup bu Déngué les rejoint. Déngué debout : -bonjour Déngué a le vertige, il s'évanouit et tombe sur le sol. Cokoué choqué : -papa Cokoué accourt près de Déngué. Cokoué : -papa Katie veut se lever mais Missou pose sa main sur la sienne et lui interdit d'y aller. Cokoué : -appelez une ambulance Ils sont tous calmement assis, personne ne bouge. Missou : -personne ici ne connaît le numéro de l’ambulance, tu te crois dans un film ou quoi ? Cokoué: -Albert mon frère aide moi à le porter Albert: -je suis occupé Cokoué: -vous êtes vraiment misérables, si papa meurt, je vous livre tous à la police Albert: -ouais c'est ça et puis quoi encore? Ne parle pas trop, tu as besoin de toute ta force pour le soulever, les vieux sont souvent très lourd Cokoué pleure: -papa Dans le bureau d'un docteur à l'hôpital, Cokoué est assis en face de ce dernier. Cokoué : -docteur je ne comprends pas, expliquez-moi clairement, il a quoi mon père ? Le docteur : -il a fait une crise cardiaque et à présent il ne peut ni bouger, ni parler Cokoué : -vous êtes sûre qu'une crise cardiaque provoque tout ça ? Le docteur : -ne sous estimez pas les effets d'une crise cardiaque, votre père est dans un état de légume, il est presque mort Cokoué fâché: -je vous prie de ne pas parler ainsi de mon père, trouvez une solution, je suis prêt à vous payer la somme que vous voulez Sur la route le taxi de Léondra et Claris s'arrête devant l'hôpital où travaille Pierre. Léondra descend puis regarde Claris. Léondra : -accorde moi 10 minutes Claris descend : -pas besoin, je pense que nos chemins devraient se séparer ici Léondra Léondra : -non, je parle juste à Pierre un moment et je reviens Claris : -non Léondra écoute je t’ai aidé, je n’arrive pas à croire ce que je vais te dire mais, je ne veux pas que tu me rendes l’appareil, arrêtons-nous là Léondra : -je veux t’aider Claris : -tu es libre maintenant, avec moi tu n'auras encore que des problèmes, j’ai été heureux de te venir en aide, je m’en voudrai beaucoup de t’embarquer dans des problèmes encore plus grands que ceux que tu viens de traverser Léondra : -t’es sûre de ne pas vouloir de mon aide ? Claris : -totalement sûr, ça été un plaisir de te rencontrer Léondra De Souza Léondra sourit: -et pour moi, tu as été une vraie benediction de Dieu Kini Claris, tu es ma bénédiction Claris: -waouh, c'est gentil Léondra: -merci pour tout Claris lui fait la bise sur la joue ensuite elle le serre dans ses bras. Claris: -on reste en contact Claris prend le sac à dos qui se trouve dans le taxi et le donne à Léondra. Léondra: -je n'en veux pas Claris: -c'est à toi, fais en ce que tu veux Claris remonte dans le taxi et s’en va. Léondra rentre dans l'hôpital. Pendant ce temps toujours à l'hôpital, Pierre se dirige dans son bureau et y trouve Adi. Adi: -tu étais où? Pierre ne lui prête aucune attention, il regarde les documents sur son bureau. Adi: -je t'ai posé une question Pierre : -je ne pense pas te répondre vu la manière dont tu la poses ta question, je ne sais même pas ce que je fous avec toi Adi : -ne me traite pas comme ça, moi je t'aime Pierre Léondra arrive jusqu'au bureau de Pierre, la porte est entre-ouverte. Léondra se lève donc et écoute la conversation entre Pierre et Adi. Pierre : -quel amour? Ne me prends pas pour un c*n, toi tout ce qui t'intéresse c'est, prendre tout tout ce qui appartient à Léondra, tu es une jalouse viscieuse Adi: -et toi alors? Tu la suis juste par intérêt, tu voulais seulement l'argent que son père t'a promis, tu n'as pas honte? Pierre: -ce ne sont pas tes affaires Adi: -vraiment? À ton avis, que dirait Léondra si elle était au courant de tes petits plans? Si elle savait que tu n'es qu'un opportuniste en plus d'être le fils de son cher oncle Cokoué donc par conséquent, son cousin Léondra choquée, ouvre grand la porte. Pierre et Adi sont choqués en la voyant. Pierre s'avance face à Léondra. Pierre: -je peux, t'expliquer, ne la crois pas, ce n'est pas vrai Léondra giffle Pierre. Adi: -je vous laisse Adi s'en va frapper à la porte du bureau de Prince, elle rentre ensuite. Adi : -bonjour docteur Prince : -asseyez vous Adi s'assoit : -un problème ? Prince : -non au contraire, tout se passe bien, votre mari pourra bientôt sortir si ça continu ainsi Adi devient triste. Prince : -par contre, vous serez obligés de vous occuper de lui pour le restant de ses jours car il ne marchera plus jamais Adi: -ses autres femmes sont là pour ça, je leur dirai de passer afin que vous puissiez tout leur dire Prince: -heim je ne crois pas, ses autres femmes sont illetrées, elles ne comprendront rien aux notices et tout, vous vous êtes la plus qualifié pour ce job, de plus vous êtes docteur, c'est un plus, vous êtes habitués à prendre soin des gens Adi: -au contraire, je m'occupe des gens à l'hôpital, je rentre fatiguée et je dois encore prendre son d'un vieillard? Prince choqué: -votre mari Adi se lève, furieuse: -je m'en moque, c'est un vieillard Prince: -calmez-vous Dans le bureau de Pierre, ce dernier est toujours face à Léondra. Léondra: -je comprends mieux à présent, tu étais toujours là dans ma famille, quelle idiote j'ai étè franchement, tu t'es bien moqué de moi Pierre: -peut-importe ce que j'ai fait, le plus important c'est que je t'aime Léondra Léondra le giffle: -ne lie pas mon nom à ce péché que tu appelles amour, nous sommes cousins, c'est un péché de tomber amoureux d'un membre de sa famille Pierre: -c'est écrit où dans la bible? De plus, c'est une coutume pratiquée dans notre famille depuis des décénnies, je ne vois pas le mal Léondra furieuse: -mais tu m'as menti, je ne suis pas d'accord avec ce genre de pratique, le monde a évolué, j'ai le droit de choisir et je dis non à ça Pierre: -tout est dans ta tête car si tu ressens vraiment quelque chose pour moi, rien d'autre ne devrait compter Léondra: -je préfère encore mourir d'amour que de me mettre avec toi, au moins les sentiments s'envolent avec le temps et la distance Pierre: -pas si c'est le vrai amour Léondra: -le temps nous dira alors si c'est le vrai amour mais peut-importe ce qui se passe, l'amour c'est dans la tête, je peux le contrôler, toi et moi c'est bel et bien fini, pour de bon Léondra sort du bureau et en avançant dans le couloir, elle aperçoit Adi rentrer dans une chambre. Dans la chambre, Adi rentre et regarde son vieux mari qui est couché sous oxygène sur le lit. Adi fâchée : -j'y étais presque, pourquoi tu n'es pas mort bon sang ? Quel vieux résistant, je dois absolument faire quelque chose, je ne supporterai pas de rester marié à ce vieux dégoutant, je vais finir ce que j'ai commencé Adi retire le masque à oxygène et Léondra rentre dans la chambre au moment même, le vieux mari de Adi se met à convulser, Léondra est choquée. Léondra choquée: -A, Adi? Adi est choquée en la voyant. Léondra remet le masque à oxygène au vieux mais Adi le retire de nouveau. Léondra: -qu'est-ce que tu fais? Il va mourir Adi: -occupe toi de tes affaires Léondra remet le masque au vieux sauf que cette fois-ci, Adi le retire avec force en l'arrachant complètement. Une infirmière rentre: -qu'est-ce qui se passe ici? Adi cache le masque à oxygène derrière son dos, elle le lâche ensuite, il tombe sur le sol. L'infirmière: -il est où son masque? Le vieux rend son dernier souffle et meurt. L'infirmière: -oh non il est mort Prince rentre suivi d'une autre infirmière et de Pierre. En les voyant, Adi s'éffondre en larmes. Adi: -elle a assassiné mon mari Adi pointe Léondra du doigt. Léondra surprise: -n'importe quoi, tu as tué ton propre mari, moi je n'avais aucune raison Adi l'attaque en la frappant. Adi: -meurtrière, meurtrière Dans une chambre d’hôtel pendant ce temps, Claris rentre et s'assoit fatigué sur le lit quand son téléphone vibre soudain dans sa poche, il le sort et décroche. Claris au téléphone, soupire : -tu veux quoi Bernis ? Bernadette sa mère au bout du fil : -pour toi c'est maman, maman, tu m’entends ? Claris soupire : -je raccroche si tu n'as rien à dire Bernadette : -ton oncle est dans un état critique, la réunion familiale devra se tenir bientôt, tu dois y assister en apportant ta contribution et aussi prépare toi, il n'a pas eu d'enfants avec sa récente épouse donc Claris raccroche puis passe un coup de fil à Prince. Claris au téléphone : -comment se porte le vieux ? Prince : -il vient tout juste de mourir, il a été assassiné Claris : -un vieillard qui était presque au bout de sa vie, qui prendrai plaisir à lui arracher ses derniers moments sur terre ? Prince : -sa jeune épouse accuse Léondra Claris surpris : -c'est quoi ces bétises? Quelques minutes après, Claris rentre dans le commissariat, à la réception. Le réceptionniste l'emmène dans le bureau du commissaire puis des minutes après, Claris sort du commissariat en compagnie de Léondra, ils montent ensemble dans la voiture de Claris. Léondra: -merci Claris: -ne me remercie pas, je suis ta bénédiction tu te rappelles? Remercie plutôt le Seigneur Léondra: -je ne l'ai pas tué, c'est elle qui l'a fait, elle a arraché le masque à oxygène qui pe gardait envie, c'est Adi qui l'a tué Claris: -donc c'est son nom? Adi, c'est elle la jeune épouse de mon oncle Léondra: -c'était ton oncle? Claris: -oui, malheureusement Léondra: -en quoi c'est malheureux? Claris: -à présent qu'il est mort sans avoir fait d'enfants, garçon, il est de ma responsabilité d'assurer sa lignée, je dois épouser sa jeune épouse, Adi comme tu l'appelles Léondra est choquée. Un autre jour chez Bernadette, une maison assez luxueuse, Claris habillé traditionnellement, gare sa voiture dans la cour puis rentre dans la maison où il y'a Bernadette sa mère, Badiane son frère et ses 3 oncles, tous assis au salon, les 3 oncles se lèvent en voyant Claris. Oncle 1: -Otcholadion Acharadzi, bienvenue chez toi Claris s'assoit : -merci mon oncle, asseyez-vous je vous prie, vous êtes chez vous Les oncles s'asseyent. Claris sort une enveloppe pleine d'argent de sa poche et la donne à oncle 1. Oncle 1 biensûr jette un coup d'oeil dans l'enveloppe, il sourit puis passe l'enveloppe aux deux autres oncles qui jettent également un coup d'oeil à leur tour puis sourient. Bernadette s'adresse à Claris: -qu'est-ce que c'est? Oncle 1: -femme, les affaires des hommes ne te concernent pas, tu n'es pas sensé participer à cette réunion Claris : -c'est ma contribution Oncle 1 : -elle n'a pas à le savoir Bernadette sourit : -ouhm, mes chers maris, comment je vous ai appelé ? Oncle 1 : -comme la tradition exige que tu nous appelle, tes maris car nous sommes les frères de ton défunt époux, paix à son âme Bernadette : -très bien alors écoutez-moi très bien mes maris, entre un mari et sa femme, les secrets ne doivent pas exister, je suis donc en droit d'assister à cette réunion et à toutes les autres d'ailleurs Oncle 3 choqué : -hey Bernadette, tu n'as pas le droit Bernadette : -vous vous trouvez dans ma maison, sous mon toit, si quoi que ce soit s'y passe, je dois absolument y participer, vos traditions ne sont pas les miennes alors s'il vous plait épargnez moi vos discours à la noix Oncle 2 : -Claris tu es le chef de cette maison, tu devrais raisonner ta mère au lieu de la laisser nous manquer de respect Adi rentre : -bonjour Claris la fixe du regard. Oncle 1 : -Claris voilà la jeune femme de ton défunt oncle, assoit toi à côté de ton futur mari ma fille Adi s'assoit à côté de Claris. Oncle 1 se lève : -Bernadette nous n'allons pas nous disputer indéfiniment, nous avons eu notre contribution ça nous suffit, voici la nouvelle épouse de ton fils, notre travail ici est terminé, partons mes frères Les 3 oncles s'en vont, Claris se lève aussi et s'en va. Quand il est sur le point de monter dans sa voiture, Adi le rejoint. Adi heureuse: -Claris, on vient de nous présenter, tu ne penses pas qu'on devrait passer un peu de temps ensemble pour mieux faire connaissance? Claris: -pas la peine Adi : -comment ça pas la peine? Claris : -écoute, je ne ressens pas l'envie ni même le besoin de te connaitre Adi: -mais nous allons nous marier bientôt Claris: -ton mari vient tout juste de décéder, fais au moins semblant d'être triste pendant quelques jours, respecte toi Claris monte dans sa voiture, le gardien ouvre le portail, Claris démarre et s'en va. Adi : -pourquoi je serai triste ? Ma nouvelle vie vient tout juste de commencer, une vie de luxe Adi sourit. Justine une servante du même âge que elle, la rejoint. Justine: -mademoiselle, madame vous demande de venir Adi : -je te suis Adi et Justine retournent dans la maison. Chez Cokoué dans le jardin, il est en pleine réunion familiale avec Pierre, Albert et 2 de leurs oncles, tous assis. Cokoué se lève : -ça fait maintenant des jours que papa est dans un état de légume, il ne peut plus diriger cette famille, il est grand temps que je le remplace en tant que chef Albert se lève : -je suis l'ainé de cette famille, je viens après papa, c'est à moi de diriger Cokoué : -tu me mérites pas de le remplacer, tu voulais qu'il meurt, il était couché au sol et aucun de vous ne s'est levé pour m'aider, j'ai dû arrêter un taxi, c'est le chauffeur du taxi qui m'a aidé, si vous m'aviez aidé peut-être que papa ne serait pas dans cet état-là Oncle 1 : -Cokoué n'a pas tort Albert fâché : -mensonge, nous avons tous aidé à porter papa Cokoué: -menteur Albert: -tais toi donc, je suis l'aîné, je ne vais pas tolérer ce coup d'état que vous essayez de faire sous mon nez Le gardien les rejoint : -excusez moi Un avocat avec un sac à la main, vient juste après le gardien. Cokoué s'adresse à l'avocat : -qui êtes vous ? L'avocat : -bonjour, je suis l'avocat du nouveau chef de votre famille Ils se regardent tous. Cokoué : -quel nouveau chef? Pierre: -grand-père a-t-il laissé des instructions ? L'avocat : -je ne connais pas votre grand-père, je suis l'avocat de Léondra De Souza Ils sont tous choqués: -Léondra? L'avocat: -oui Léondra De Souza, votre chef de famille Cokoué fâché : -c'est quoi cette farce de mauvais goût? L'avocat : -Léondra De Souza est l'unique propriétaire de tout ce que vous possédez Cokoué: -vous mentez L'avocat sort un document de son sac: -ce document prouve ce que je dis Cokoué : -montrez moi ça Cokoué arrache le document des mains de l'avocat, Pierre et Albert aussi se rapprochent et regarde tour à tour le document. L'avocat : -Déngué De Souza a laissé un testament dans lequel il a tout laissé à Léondra De Souza et ce papier prouve que le testament a pris effet plutôt que prévu vu que monsieur Déngué n'est plus tout à fait en mesure de gérer quoi que soit Cokoué : -mon père n'aurait jamais fait une chose aussi stupide, je ne suis pas au courant de cette histoire, ça se voit que cette fille a tout manigancé L'avocat : -vous m'aviez pas besoin de le savoir, votre père était assez grand pour faire tout seul la répartition de ses biens Cokoué fâché: -baliverne, je ne crois pas un seul mot de ce que vous dites, je veux voir Léondra, où est elle? Qu'elle vienne en personne nous annoncer la nouvelle L'avocat: -dore et avant vous devrez passer par moi pour tout Cokoué : -dans ce cas dit bien à ta patronne qu'on n'en restera pas là, je la poursuivrai en justice L'avocat : -gardez le document, ce n'est qu'une copie L'avocat s'en va. Chez Bernadette, Bernadette rejoint Adi qui l'attend au salon en compagnie de Justine. Adi: -vous vouliez me voir madame? Bernadette s’assoit : -ce n’est pas moi la dame qui t’ai faite appeler Adi : -c’est qui alors ? 4 femmes, Cécile 49 ans, Awa 35, Dama 34 ans et Linguère 32 ans, les rejoignent. Linguère s’adresse à Adi : -bonjour coépouse, sous la bienvenue parmi nous Adi choquée : -moi votre co, co-épouse ? Cela signifie que Bernadette : -elles sont toutes les quatre les épouses de Claris Adi : -dites-moi que c'est une blague Bernadette : -c'est sérieux Linguère : -il a hérité d'elles toutes après le décès de leurs maris Adi: -et toi? Bernadette: -Linguère et Claris se sont mariés par amour Linguère contente: -je lui donné un fils Adi fâchée, se parle à elle même: -comme si cela m'intéresse Bernadette s'adresse à Adi : -tu as dit quelque chose? Dans un restaurant, Claris rejoint Prince à une table. Prince : -comment s’est passé ta rencontre avec ta nouvelle épouse ? Claris : -toujours pareil, ils épousent n’importe qui et après leur mort, Claris leur pauvre c*n est obligé de se les coltiner toute sa vie Prince : -tu en as maintenant 4, Adi sera ta cinquième, tu vas continuer à les éviter? Claris : -toute ma vie, je vais les éviter, tu ne veux quand même pas que je leur fasse des enfants à toutes , je ne suis pas une machine à sperme Prince : -je croyais que Linguère au moins tu l’aimais vu que tu l'as épousé par amour et que tu lui as même fait un enfant Claris : -Linguère est gentille, belle mais qu'est-ce qu'elle me soule avec son fils, à ses yeux c'est le seul qui existe, elle et moi nous sommes comme de simples amis, j'en ai marre de cette vie Prince : -et Léondra ? Claris : - j’ai décidé de lui rendre sa liberté Chez Albert, Arlette est en train de suivre la télé quand Albert rentre fâché. Albert : -ta fille a foutu n'importe quoi Arlette : -qu'a t elle fait cette fois ci? Albert soupire. Chez Cokoué, Cokoué fâché lance son téléphone contre le mur, Missou et Katie le rejoignent. Missou: -qu'est ce qui se passe? Tu es toujours à casser les téléphones comme si c'était toi qui les achetait Cokoué : -tout est bloqué, cette fille a pris le contrôle de tout, on est foutu Missou: -de quoi tu parles? Cokoué: -cette Léondra, je ne sais pas comment mais elle a mis tous les biens de papa à son nom Missou: -fais quelque chose, consulte un avocat, vérifie que tout est légal au moins au lieu de pleurnicher comme un bébé Cokoué : -c'est la première des choses que j'ai faite en apprenant la nouvelle Missou : -et ? Cokoué : -tout est à son nom et même les avocats de la famille ont travaillé avec elle, je ne peux rien attenter contre elle, ils m'affirment tous que tout est vrai, que papa lui a vraiment tout légué, je n'ai plus rien, tout lui appartient désormais, la garce Missou sourit, Cokoué la fixe du regard. Cokoué: -tu trouves ça drôle? Missou: -un peu quand même, une gamine a réussi à vous piquer toute votre fortune Cokoué part dans sa chambre sans rien dire. Missou contente: -Katie fais tes valises, tu rentres auprès de tes parents, le temps de la liberté est arrivé, je m'occupe de Cokoué Katie: -mes parents n'accepteront jamais que je rompe ce mariage Missou: -ah oui, c'est vrai, dans ce cas, pas besoin de retourner chez eux mais sâche que tu es libre désormais, on va annuler ton mariage avec mon mari et je t'aiderai à débuter une nouvelle vie de femme indépendante Katie sourit: -merci beaucoup Missou: -dis plutôt, merci Léondra, tout ceci c'est grâce à elle Katie: -alors merci Léondra et vive l'indépendance Dans la nouvelle maison non meublée de Léondra, Claris rentre avec un sachet de nourriture à emporter. Claris: -Léondra? Léondra vient de la chambre et le rejoint. Léondra, contente: -hello my friend, Buenos dias mi amigo, mbonté na yo moninga Claris sourit : -j'ai compris jusqu'à my friend, le reste qu'est-ce ça signifie? Léondra: -c'est juste bonjour mon ami que j'ai dit en anglais, en espagnol et en lingala Claris: -lingala c'est la langue de quel pays? Léondra: -Congo Claris: -et tu sais dire autre chose que bonjour mon ami en lingala? Léondra prend le sachet des mains de Claris puis s'assoit et sort ce qu'il contient: Léondra: -na ligui yo migui Claris s'assoit à côté d'elle: -ça signifie quoi? Léondra: -je t'aime beaucoup Claris et Léondra sourient. Léondra: -je t'apprendrai d'autres mots si tu veux Claris: -avec plaisir Dans un bureau, Cokoué, Albert et Pierre sont assis autour d'une table, l'avocat de Léondra rentre avec son sac dans les mains. L'avocat : -bien le bonjour à vous messieurs L'avocat s'installe, il sort des documents de son sac et les met sur la table puis il les feuillète, les autres le regardent. Cokoué : -vous allez enfin parler ? Ou vous nous avez fait venir juste pour qu'on vous regarde Soudain on frappe à la porte. L'avocat : -entrez Missou, Arlette et Katie rentrent, Albert et Cokoué sont choqués. Cokoué se lève : -qu'est-ce que vous venez faire là ? Rentrez tout de suite à la maison Elles prennent place. Cokoué : -vous ne m'entendez pas ? Missou contente : -tais toi un peu Cokoué, tu parles beaucoup trop Cokoué choqué: -co, co L'avocat: -je les ai faites venir, rien de ce qu'on fera dore et avant ne sera fait sans elles, vous ferez mieux de vous rasseoir Cokoué s'assoit: -les femmes n'ont jamais assisté aux réunions de cette famille, jamais L'avocat: -les choses ont changé L'avocat fait circuler un contrat qu'ils se passent les uns aux autres après avoir jeté un coup d'œil. L'avocat: -imposez tous vos signatures les uns après les autres dans la case signature Cokoué: -qu'est ce que c'est? Et qu'est ce qui vous fait croire que nous allons signé? L'avocat: -vous n'avez pas le choix, celui qui souhaite conserver son travail et son confort doit signer Pierre prend le document et le feuillète. Albert lui demande: -qu'est ce qu'il dit? Pierre: -ce document interdit dore et avant les mariages consanguins dans notre famille et stipule que désormais les femmes seront impliquées dans les décisions familles Cokoué fâché: -je ne l'accepte pas L'avocat se lève: -c'est comme vous voulez, préparez vous à vivre pauvre dans ce cas Albert: -je n'ai pas besoin de cet argent, j'ai ma femme elle me suffit Missou: -tu ferais mieux de faire ce qu'on te demande sinon je serai obligé de demander le divorce, tu n'auras plus rien Cokoué signe. Albert prend le document et signe aussi. Pierre: -mon oncle, on doit d'abord le lire attentivement Albert: -je n'ai pas le choix, je n'ai pas envie de finir pauvre L'avocat: -encore une chose, sâchez que celles mariées de force peuvent divorcer si elles le souhaitent Cokoué furieux: -là vous dépassez carrément les bornes, vous ne pouvez pas, vous ne pouvez pas non L'avocat: -vous avez déjà signé, laissez les autres faire leur choix Des minutes après à l’extérieur, Albert fâché attrape Arlette par le bras. Albert : -où se trouve ta singlée de fille ? Arlette : -je ne sais pas, ce n'était pas toi son protecteur? Albert : -pense bien Arlette, si je perds tout, tu perds tout aussi, tu penses réellement qu’elle te fera des faveurs à toi ? Elle te déteste Arlette : -tu es cruel, Léondra reste ma fille malgré tout, je vais regagner son amour Albert : -avec tout ce pouvoir qu’elle possède, jamais tu n’y parviendras, elle s’en ira bien loin de nous, le seul moyen de la garder à nos côtés serait de lui couper les ailes, pense bien à où elle pourrait être Des minutes après, Albert et Arlette descendent d'un taxi puis ils arrivent à la porte de la maison de Léondra. Albert: -nous sommes où? Arlette: -c'est la maison de ta fille chérie Albert: -comment se fait-il que Léondra ait une maison et que je ne sois pas au courant? Arlette: -si tu fouillais dans ses affaires tu serais au courant Albert: -Arlette enfin, où est-ce qu'elle a pu avoir l'argent pour acheter ceci? Arlette: -c'est ton argent, elle t'a volé Albert choqué: -quoi? Comment elle aurait pu me voler? Et comment tu le sais toi et pas moi? Arlette: -je suis sa mère, je veille sur elle sans même qu'elle ne le sâche Albert: -arréte ton mélodrame, tu ne me touches pas du tout Arlette: -je t'ai emmené ici c'est l'essentiel, je peux partir maintenant? Albert: -surement pas, tu vas monter la garde avec moi Arlette: -pourquoi faire? Albert: -nous allons la kidnapper Arlette: -t'es fou? Elle ne va jamais nous pardonner si nous faisons celà Albert: -c'est la seule solution si nous voulons la récupérer, on la kidnapper, on l'oblige à nous céder toute sa fortune et on l'éduque bien comme on aurait dû le faire dès le départ Quelque part sur la route, Cokoué est au volant de sa voiture, il se gare et aperçoit l'avocat de Léondra rentrer dans son cabinet d'avocat. Cokoué fâché : -on va enfin savoir où se cache la g***e, je ne compte pas l'épargner cette fois ci Chez Cokoué pendant ce temps, Missou et Katie rentrent avec les paquets de courses dans les mains. Missou s'assoit, contente : -ah je suis épuisée, cette réunion était tout simplement, excellente, ils ont tous signés le papier, c'est parfait Katie: -il est temps de faire la fête, on devrait inviter Léondra, tu ne penses pas? Missou: -bonne idée, je vais lui téléphoner Missou passe un coup de fil à Léondra. Chez Léondra, le téléphone vibre sur la valise dans la chambre vide. Tandis que Léondra et Claris sont au salon prêt à passer la serpillière sur le sol. Léondra commence, Claris la regarde. Léondra se relève: -allez, tu attends quoi? Claris : -Léon de toute ma vie je n'ai jamais fait ce genre de chose, en plus je vais salir mes vêtements Léondra: -il y'a une première fois à tout Claris: -mais je ne sais pas y faire Léondra: -tu veux m'aider oui ou non? Claris: -oui, je le veux Léondra: -viens Léondra lui prend la main et l'amène dans sa chambre où elle sort de sa valise un de ses pyjama complet pantalon plus chemise.
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