Au début, je ne voulais pas acheter le disque à succès du rocker et de son groupe. Pour ne pas faire comme tous ces voyeurs de l’oreille qui se sont précipités dessus, dès que le fait divers fut ébruité ? Sans doute, il y avait de ça. Mais je crois que, surtout, je ne voulais pas lui donner la parole, une fois encore, au parolier professionnel, puisque les magazines en étaient déjà pleins, tandis que la comédienne avait été réduite au silence pour de bon ! Mais enfin, je ne pouvais plus longtemps ignorer le message du rocker, la musique de Bertrand Cantat – comme je ne puis davantage taire son nom. Car j’enquête à son sujet ? Mais non je n’instruis rien. J’épelle seulement mon dégoût du temps qui produit cela, qui a généreusement fourni son décor à cette crucifixion sentimentale. Du rest


