Note CLorsque, au début du vingtième siècle, Ménélik a vu que le Quai d’Orsay et le Foreign Office s’entendaient pour liquider les difficultés qu’ils avaient, comme ailleurs, en Afrique Orientale, une inquiétude s’est emparée de son esprit. Il a dit aux amis qui l’entouraient : – Quand les Puissances en auront fini au Maroc, de nouveau elles s’occuperont de nous. De quelle façon ? Pour nous mettre en pièces ? Pour nous aider dans notre conquête des progrès ? J’ai intérêt à le savoir. Dans ces préoccupations le Négus entra en coquetterie avec l’Allemagne, avec les États-Unis eux-mêmes. Il avait eu vent d’un projet de partage dans lequel la Suisse Africaine, sur laquelle il a régné, qui fonde ses villes à trois mille mètres en l’air, était traitée comme une Pologne. Il souffrait de penser
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