La vigne Avec la permission des autorités d’Ilam, les vignerons arméniens ou de confession zoroastrienne s’affairent à la fabrication du vin destiné aux mécréants. Un jeune homme, connu dans la ville pour être soufi, après avoir livré son raisin, achète une amphore pleine d’alcool rouge destiné à son cercle. De retour dans sa confrérie, mixte, chose insolite et plus scandaleuse que le vin, il partage son produit ; les sœurs et les frères s’en délectent en s’interdisant l’ivresse. Une femme chante un vers de Djalàl Al-Din Rùmi, accompagnée d’instruments à corde, santur, kamancheh, rabâb, kanoun, rythmés par le doyre et le tombak. L’Amour apporte la joie aux créatures Il est la source du bonheur infini Car ce n’est pas notre mère qui nous donne la vie, Mais c’est bien l’Amour. Louanges


