DEUXIÈME PARTIE - La succession Minoret-10

2319 Mots

– Il ne pouvait pas laisser aller sa mère seule au Rouvre, dit doucement le bon prêtre. – N’en parlons plus, mon bon monsieur Chaperon, je lui écrirai ce soir pour lui donner sa liberté. Je suis enchanté d’avoir à fermer les fenêtres de cette salle. Et elle mit le vieillard au fait des lettres anonymes en lui disant qu’elle ne voulait pas autoriser les poursuites de son amant inconnu. – Eh ! c’est une lettre anonyme adressée à madame de Portenduère qui l’a fait aller au Rouvre, s’écria le curé. Vous êtes sans doute persécutée par de méchantes gens. – Et pourquoi ? Ni Savinien ni moi, nous n’avons fait de mal à personne, et nous ne blessons plus aucun intérêt ici. – Enfin, ma petite, nous profiterons de cette bourrasque, qui disperse notre société, pour ranger la bibliothèque de notre

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