I Maître Cocural (on se nomme comme on peut, comtesse), avoué de son état, – heureuse carrière qui a maintenant ses martyrs ! – Maître Cocural, dis-je, était assis, mélancolique, devant son affreux bureau, à cylindre en acajou, tout couvert de paperasses. En jurisconsulte consciencieux, il pensait à sa bonne amie, la danseuse Bethsabée dont le luxe et les fantaisies se traduisaient dans son étude en frais de justice. Un client entra soudain qui le réveilla brusquement de sa rêverie… – Bonjour, monsieur Bienséant. – Bonjour, maître Cocural. – Comme il était convenu, j’ai fait diligence, et votre instance en séparation de corps et de biens va être transformée en instance en divorce. – Il ne s’agit plus de cela. – Comment, je vous prie ? – Je désire me remettre avec ma femme… – Par ex


