Chapitre 8. Le secret de monsieur Falparsi-2

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Il était lyrique. – Oui, voyez-vous, Schnecke s’était pris de sympathie pour ces pauvres hères. Toujours méprisés, sans toit, sans personne pour panser leurs plaies, et livrés en permanence au jugement rassis des bourgeois. Il aimait sincèrement ces gens. Les amis de Schnecke sont mes amis. C’est pourquoi, lorsque les flics ont commencé à leur faire des tracas, je leur ai un peu chauffé les moustaches. – Pomponazzi ? – Oui, les nouveaux flics de ce Pomponazzi et de ce Bertram de maire. Je préférais les anciens : ils se contentaient d’essayer leurs gyrophares sur les boulevards. Ça achevait d’expliquer les parterres roussis et les buissons calcinés. – C’est Schnecke, l’admirable Schnecke, que Bertram et ses sbires cherchaient, obstinément, fouillant et refouillant, tracassant, harcelan

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