IV L’atelierLe lendemain de ce jour que la comtesse avait appelé fatal, à huit heures du matin, un homme enveloppé d’une longue et épaisse redingote râpée, montait lentement l’escalier qui conduisait aux étages supérieurs de l’hôtel de Revel. Un bonnet de soie noire bien enfoncé sur sa tête et que recouvrait un large chapeau usé par le temps, cachait les cheveux et la figure de ce personnage, dont, les allures avaient quelque chose de mystérieux. Un observateur attentif aurait pu s’apercevoir, cependant, que l’homme à la houppelande n’était pas étranger aux lieux où il se trouvait, car, arrivé en haut de l’escalier, sur lequel s’ouvraient plusieurs portes, il se dirigea sans hésiter vers l’une d’elles sans chercher à s’orienter autour de lui. S’approchant avec précaution de cette porte,


