PDV Daven
De ses doigts fins, elle enserrait ma v*rge, la caressant lentement avant d’y poser ses lèvres pulpeuses. Puis elle l’engloutit, et la chaleur humide de sa bouche m’arracha un grognement. P*tain… Elle me rend fou. Non seulement elle me donne des sensations nouvelles, mais en plus elle me défie du regard, comme si elle voulait voir combien de temps je tiendrais. Ce mélange d’audace et de sensualité… C’est un p****n d’aphrodisiaque. Je serre les dents, mobilise tout mon self-control pour ne pas rompre mes liens et reprendre le dessus. Elle est tellement sexy quand elle mène le jeu, et la voir prendre autant de plaisir à me s*cer… C’est une torture délicieuse. Mais soudain, elle s’arrête. Ses yeux brillent d’une faim que je connais bien. Sans un mot, elle s’installe au-dessus de moi. Et d’une lenteur calculée, presque cruelle, elle se laisse glisser sur moi. Grrr… Un frisson me traverse. Elle est brûlante, terriblement serrée… Ce devrait être interdit d’être aussi bonne. Chaque mouvement est mesuré, lent, comme pour m’achever. Je lui ordonne d’aller plus vite, mais elle n’en fait qu’à sa tête. Elle continue à son rythme, me faisant subir la plus douce des tortures. Je serre les poings. Elle va me le payer… La vue qu’elle m’offre est un supplice. Ses hanches ondulent, ses seins se soulèvent au rythme de sa respiration haletante. Puis je sens ses muscles se contracter autour de moi, et là… bordel… Je sens qu’elle atteint l’org*sme. Ses gémissements montent, sa voix se brise, et enfin, elle s’effondre sur moi, encore secouée de spasmes. C’en est fini de sa petite domination. Je me libère avec facilité, et dans le même mouvement, je la saisis par les hanches, la maintenant en place et restant profondément en elle. Cette fois, c’est moi qui mène. Elle me regarda, surprise, haletante.
- Comment… ? souffla-t-elle.
Je laissai un sourire en coin étirer mes lèvres.
- Je pouvais me libérer depuis un moment… mais je voulais te laisser t’amuser.
Mes mains, enfin libres, glissèrent sur ses hanches avec une lenteur volontaire. Ses yeux cherchaient à lire mes intentions, mais elle savait déjà qu’elles n’étaient pas innocentes. Je sentais en moi cette faim, ce besoin de reprendre le contrôle.
- Mais maintenant… c’est à mon tour.
Elle eut un léger mouvement de recul, comme si elle voulait protester. Je me penchai vers elle, ma voix baissant d’un ton, plus grave, plus sombre.
- Tu crois que j’ai oublié tes cris d’hier soir ? Tous ces gémissements… et je n’en étais pas l’auteur.
Un frisson la traversa, et je le sentis jusque dans ses cuisses que mes mains tenaient fermement. Sans lui laisser le temps de réagir, je l’obligeai à rester en place tout en inversant nos positions, la plaquant sous moi.
- Aujourd’hui, Félindra… je vais te faire payer chaque son, chaque soupir… et tu n’auras pas le droit de détourner les yeux.
Je la fixais, savourant le mélange d’excitation et d’inquiétude qui dansait dans son regard. Elle savait que ce qui allait suivre ne laisserait aucun répit… et moi aussi. Comme pour lui donner un avant-goût de ce qui l’attendait, je poussai brutalement mes hanches contre les siennes. Son corps se cambra aussitôt, une nouvelle vague de plaisir la traversant, elle était encore bien trop sensible, encore imprégnée de sa précédente jouissance.
- Daven… souffla-t-elle dans un gémissement qui me fit grogner de satisfaction.
Je sentis ses parois se contracter autour de moi, et je dus lutter pour ne pas la prendre sans retenue sur-le-champ.
- Oui… soupire mon nom, Félindra. Tu vas le faire encore, et encore, jusqu’à ce que tu ne puisses plus parler.
Mes mains glissèrent lentement le long de ses cuisses, les écartant un peu plus, l’exposant totalement à moi. Mon regard ne quittait pas le sien. Elle voulait détourner les yeux, fuir l’intensité de ce que je lui promettais… mais je ne lui en laissai pas le droit. D’un mouvement maîtrisé, je me retirai presque complètement… puis revins d’un coup, plus fort, plus profond. Sa bouche s’ouvrit, aucun son ne sortit d’abord, puis un gémissement étranglé fendit l’air.
- Voilà… laisse-moi entendre chaque bruit que tu fais, chaque soupir.
Je décidai de prendre mon temps. Un mouvement lent, presque tendre, pour la sentir se détendre autour de moi… puis un coup de reins sec, puissant, qui lui arracha un gémissement plus aigu.
- Oh… !
- Chut… Ce n’est que le début, Félindra.
Je recommençai, alternant douceur et brutalité, savourant chaque réaction qu’elle me donnait. À chaque lente poussée, je la voyais retenir son souffle, suspendue à l’attente… et à chaque coup sec, je la sentais se crisper, envahie par cette décharge de plaisir incontrôlable. Ses doigts s’agrippaient aux draps, ses cuisses tremblaient déjà, et je savais que je la menais droit au bord. Mais je ne voulais pas qu’elle tombe tout de suite , pas avant que son corps ne me supplie. Je me penchai près de son oreille, ma voix grave et basse :
- Tu sens comme je te remplis… ? Comme je pourrais te détruire si je voulais… ?
Elle hocha la tête, haletante, incapable de parler.
- Bien. Parce que tu ne jouiras pas tant que je ne te l’aurai pas ordonné.
Pour la punir de m’avoir fait attendre, je donnai trois coups secs d’affilée, profonds, qui la firent presque crier mon nom. Mais je ralentis aussitôt, reprenant un rythme lent et contrôlé, juste assez pour lui rappeler qu’ici, c’était moi qui décidais. Ses yeux étaient déjà mi-clos, ses lèvres entrouvertes. Chaque gémissement vibrait dans ma poitrine comme une caresse. J’aimais la voir lutter contre elle-même, essayer de résister juste pour me défier.
- Tu tiens encore… ? soufflai-je d’un ton faussement innocent, alors que mes coups devenaient plus profonds, plus précis.
- Daven … je…
Je sentais ses parois se contracter autour de moi, de plus en plus fort, comme si son corps trahissait ce que sa bouche n’osait pas encore demander. Alors je décidai d’abréger son supplice. Mes mains saisirent ses hanches avec fermeté, l’empêchant de fuir, et j’augmentai la cadence.
- Tu peux … ordonnai-je, ma voix grave, presque rauque.
Le cri qui s’échappa d’elle fut un mélange de soulagement et de pure extase. Son corps se cambra violemment, ses ongles griffant les draps alors qu’elle se tordait sous moi, tremblante, haletante, submergée. Je me retirai aussitôt, me reculant juste assez pour la contempler. Et quelle vision… Félindra, offerte, ses cuisses encore écartées, le souffle court, secouée de spasmes incontrôlables. On aurait dit un diable arrosé d’eau bénite, incapable d’échapper à la vague qui la traversait. Un sourire en coin étira mes lèvres.
- Magnifique … soufflai-je, avant de me pencher pour capturer sa bouche encore brûlante de gémissements.