XIMaintenant, elle savait où était son devoir, la petite princesse de Waldenstein. Le vieux religieux, qui était son aumônier, lui avait dit : – Vous avez accepté d’épouser le prince Lothaire pour obéir à votre père... vous saviez à ce moment-là ce qu’était son caractère et vous n’ignoriez même pas qu’il avait un penchant pour la comtesse Brorzen. Or, déjà, vous étiez dans l’intention de prendre cette attitude qui a dès l’abord fort irrité le prince. Il y avait là une faute, très excusable, étant donné votre inexpérience et le côté pénible de cette situation, mais qui le deviendrait moins en se prolongeant. Si vous ne vous sentiez pas le courage de supporter ce que la nature du prince vous donnait à redouter, il fallait refuser le mariage. Mais du moment où vous vous décidiez à obéir aux


