La droguée.

3556 Mots
ÉPISODE 06 À L'HÔPITAL, LE MATIN À l’hôpital, après que Giroud ait reçu ses soins matinaux. Rosaline : Tu as aimé le repas ? Giroud : Merci beaucoup. C’était génial. Rosaline : Ravie de t’entendre dire ça. Giroud : D'accord. Tu voulais me dire quelque chose. On était à un point donné mais tu voulais que ce soit après mon traitement. Rosaline : Je te dirai tout ce que tu veux entendre. Giroud : Suspendu, je suis à tes lèvres. Rosaline : Tout d’abord Hervé n’est pas celui que j’ai trahi, c’est plutôt Prince que j’ai trahi en quelque sorte. J’ai connu Prince avant que mon chemin ne se croise avec celui d’Hervé. Prince était mon copain jusqu’à ce qu’il voyage un jour sans plus me laisser de nouvelles de lui. Je l’aime plus que tout et cet amour a fait que malgré ses années d’absence je me suis abstenue d’avoir un autre homme. Il y a deux années j’ai rencontré Hervé, je n’ai pas tardé à avoir des ressentiments pour lui aussi, mais peu de temps après mes ressentiments envers Prince me sont revenus. Je me voyais en train de trahir Prince alors j’ai tout fait pour qu’Hervé n’ait pas une relation sexuelle avec moi. Giroud : Humm ! Donc si je te comprends, tu essayes de me dire que tu étais avec Prince depuis le collège ? Rosaline : Oui ! Sauf que moi j’avais une classe de moins que lui. Giroud : On doit donc se connaitre. Rosaline : Je n’en ai aucune idée. Giroud : Si tu es vraiment cette fille du collège qui amenait de quoi mangé à Prince à chaque recréation, je dois te connaitre. Rosaline : J’amène souvent du…. Giroud : Du haricot ! Rosaline : Non ! Souvent du riz au gras accompagné de pomme frîte, c'est ce que vendait ma mère. Giroud : Là tu es la Rosa, oui tu es Rosa. J’essayais de te tromper, mais tu as donné la bonne réponse. Rosaline : Mais moi je ne connaissais aucun Giroud dans le temps. Giroud : Oui, mais nous on te connaissait. Hervé et moi étions des amis de Prince. Nous étions le plus souvent ensemble avec lui. Rosaline : Je ne crois toujours pas. Giroud : Il n’a jamais voulu que tu nous connaisses si tôt. Il t’examinait, il voulait voir comment tu te comporterais sans avoir connaissance de ses amis. C’était une manière pour nous de voir si tu pouvais résister à un autre homme. Si tu n’as pas oublié j’étais venu te draguer une de ces fois. Rosaline : Non. J’ai certainement oublié. Bien vrai, je voyais Prince souvent en compagnie de deux autres garçons mais je ne me souviens pas de ton visage. Giroud : Moi de même je ne me souviens plus de ton visage, mais je savais que Rosalinda était la fille qui amenait à manger à Prince. Rosaline : Mais je ne m’appelle pas Rosalinda. Giroud : C’était comme ça que nous t'appelions entre nous. Il sonnait quinze heures… Anita vient à l’hôpital pour voir son copain. Une fois à la réception ; Anita : Bonsoir madame. Infirmière : Bonne arrivée mademoiselle. Anita : Merci. Je désire voir un de vos patients. Infirmière : De quel nom ? Anita : Giroud, il s’appelle Giroud. L’infirmière jette un regard dans la liste des patients à sa table et après cela ; Infirmière : Il est à la salle 040, prenez le couloir de gauche et tourner à droite. Anita : Merci beaucoup. Anita se mit à partir quand l’infirmière compléta ; Infirmière : C’est celui en compagnie de sa femme. Il est fort probable qu'il se soit endormi , dans ce cas vous pouvez parler à sa femme. Anita : (étonnée) Sa femme ? Humm ? Puis elle continue son chemin jusqu’à la salle. En ce moment, Rosaline qui s’excusait toujours de ses actes en vers Hervé et du chao dont elle se voit responsable, se mit à couler des larmes. S’était si sérieuse que Giroud n’a pu résister à la voir pleurer ainsi. Voulant la consoler, mais impossible car il ne pouvait pas se lever de son lit, alors depuis son lit ; Giroud : Non, viens. Disait-il les bras ouvert à Rosaline, qui n’hésite pas à entrer dans ses bras. Une fois dans les bras de Giroud, ce dernier la serre contre lui, histoire de la consoler. L’émotion des deux côtés était si forte qu’ils ne sentirent même pas la présence d’Anita depuis un bon moment. Il fallut qu’elle laisse tomber la glacière de ses mains. Rosaline saute des bras de Giroud. Et Giroud ouvrit grandement ses yeux. Anita: Quoi? Elle marche très vite et se mit tout d’abord en face de Rosaline. Elle la fixa dans les yeux. Anita : Donc tu te crois si belle que ça ? Rosaline : Ce n’est pas ce que tu crois….. Anita ne lui donna aucune chance pour s’exprimer. Elle se mit à la gifler. Après avoir reçu deux paires de gifle, Rosaline répliqua avec une. Anita : (très en colère) Tu oses me gifler ? Rosaline : Tu es celle qui a commencé, Anita. Anita recule un peu. Cette fois-ci c’est Giroud sa cible. Ce dernier ne la voyait pas venir. Très subitement, elle se jette sur son copain et le tire de son lit. Giroud tombe du lit et cogna sa tête contre le sol de l’hôpital, tout près de là où la bouteille de sérum qu’on lui injectait était venue s’écrabouiller. Rosaline cria au secours, mais les infirmières prirent du temps à venir sur les lieux. Anita profita de ce moment mort pour s’échapper de la salle de soin et ensuite de l’hôpital. Le docteur et deux infirmières viennent enfin dans la salle suite aux cris d'alertes qu’avaient lancés Rosaline. Très rapidement les infirmières remettent Giroud dans son lit. Ce dernier avait perdu connaissance. Le docteur voulant se mettre au travail ordonna à Rosaline de les excuser. Quand Rosaline sortit de la chambre pour se rendre à la réception, elle rencontre la même infirmière qui avait parlé à Anita quand elle était venue. Infirmière : Madame qu’est-il arrivé à votre mari ? Rosaline : Qui ? Infirmière : Votre mari. Rosaline comprit qu’elle parlait de Giroud. Ne voulant pas donner trop d’explications ; elle répond : Rosaline : Il ne va pas bien. Infirmière : C’est cette femme ? Je lui ai pourtant dit que vous étiez là. Ne vous inquiétez pas c’est votre mari qui a fait l’erreur de vous avoir là et d’aller chercher une autre maitresse. Je crois qu’après ce scandale que sa maitresse a causé, il va se ressaisir. C’est vous que je vais supplier, ne quittez pas votre mari à cause de ce qui vient de se passer. S'il vous plaît. Rosaline ne se sentant plus à l'aise avec ce que racontait l'infirmière, elle se lève de la réception et reprit le chemin du couloir qui mène à la salle de Giroud. Chez Giroud, Nariath était au téléphone avec son amie. Nariath au salon de la maison était en discussion téléphonique avec son amie Nariath : Je t’assure ma copine, les moments intimes avec Giroud me manquent. Je suis sous le même toit que lui, mais je n’arrive pas à me procurer de ce qui m’est de droit. Viviane : Mais tu m’as dit que vous aviez eu à faire ça plus d’une fois depuis ton retour non ? Nariath : Oui on le fait, mais imagine comment ? Viviane : Dans la toilette ? Nariath : Non ! A midi. On essaye d’échapper à l’attention d’Anita. Or Giroud n’est jamais dans toutes ses formes à midi. Moi non plus, je n'aime pas f***********r à midi. C'est quoi une punition pour moi. J'imagine encore comment il me tenait quand on était encore en couple. On se faisait l'amour très tôt le matin et même très tard le soir. On le faisait quand on veut et comment on le voulait. Mais aujourd'hui, je dois surveiller je ne sais qui avant de me satisfaire. Viviane : Là c’est très grave alors. Je parie que vous ne faites jamais deux tournées. Nariath : Une seule tournée. La dernière fois que j’ai failli avoir la chance d’aller au deuxième, ma vilaine cousine à débarquer à l’imprévue. Dieu merci qu’on était dans ma chambre si non elle allait déjà découvrir le secret. Viviane : Hein ! Parlant de ta cousine, est-ce que tu lui donnes ce que je t’ai donné là ? Nariath : Oui. Qu’est-ce que tu crois ? Je ne rate jamais de mettre la d****e dans son thé, sa nourriture et même dans son eau. Viviane : (Rire) Tu es vraiment cruelle toi. Continue comme ça seulement, elle finira par faire une overdose sans s’en rendre compte, mais tu dois savoir te rendre discrète. Nariath : Depuis une semaine, je la trouve bizarre. Elle s’énerve très vite. Viviane : C’est normal son sang… Très brusquement la porte du salon s’ouvrit brusquement. C’était Anita. Anita : (très en colère) Eteint ton téléphone. Impolie, sale p**e !! Nariath dépose le téléphone sans même avoir le temps de l’éteindre. Anita se jette sur elle et commence par la frapper avec tout ce qui lui tombait dans les mains. Nariath n’arrivait pas à se défendre. Tout comme si les coups ne suffisaient pas, Anita se mit à étrangler sa cousine. Nariath :(très faible) Tu veux me tuer ? Que t’ai-je fait ? (Du côté de Nariath, au même moment que la bagarre continuait entre Anita et Nariath) Viviane était toujours au téléphone. Alors quand elle entendit cette phrase de Nariath, elle eut peur. Elle comprit qu'un affrontement a eu lieu. Elle n’hésita donc pas à appeler la police. Viviane : Demande d’intervention. Rue 550 première maison à gauche. S’il vous plait faites vite je risque la mort. Chez Giroud… Nariath est arrivée à se libérer des mains d’Anita. Elle cherchait un moyen pour sortir du salon, quand subitement quelqu’un vient frapper à la porte. Anita lui fit signe de se taire, mais elle cria au secours. Alors la porte fut défoncée et c’était la police. Anita et Nariath se ressaisissent. Elles prirent peur, croyant premièrement que c’était des voleurs. Elles reviennent en elles quand elles ont vu l'uniforme. Anita : Qu’est-ce que la police serait en train de faire ici ? Chef de l’escorte : On nous a signalé cette maison. Une femme se sentait danger Anita fut davantage énervée. Anita :(énervée) Quoi ? Après m’avoir exposé à la d****e depuis plus d’une semaine, tu oses informer la police ? Nariath lui faisait signe de se taire, mais Anita n'arrivait plus à donner sa langue au chat. Chef de l’escorte : Madame c’est vrai ce qu’elle raconte ? Nariath : Non-non pas du tout. Elle délire. Ne considérez rien de ce qu’elle vous dit. Elle est mentalement instable. Anita : Hum !! Chef police vous-voulez que je vous montre ? Nariath voulait mettre fin à la discussion, elle ne voulait pas laisser Anita dévoilée tout le secret. Elle fait petit pas vers le chef et lui souffle à l’oreille : Nariath : C’est elle qui vous a appelé et voilà ce qu’elle se met à vous dire. Sans vous mentir, elle souffre du surmenage ça vient et ça répare. Ça a repris aujourd'hui. Je vous prie de retourner au poste de police. J’ai bien peur qu’elle commence autre chose. A voir comment Anita délirait, les policiers avaient cru la version que Nariath les avait servi. Ils se mirent à partir quand Anita les rappela. Anita : Elle vous a soufflé quoi dans les oreilles ? Et vous-vous mettez à partir ? Ils étaient trois policiers, deux étaient déjà dehors, il ne restait que le chef quand ; Anita : Venez vérifier si dans ma salive il n’y a pas de la d****e. J’espère que vous avez votre contrôleur avec vous. Nariath ne voulut donner chance à cette opportunité qu’avait la police pour confirmer la vérité. Elle recommence avec son jeu, mais cette fois-ci, le chef de police trouvait très pertinente cette proposition d’Anita. Chef : Pourquoi ne pas nous laisser vérifier, si vous êtes persuadé qu’elle ne dit rien de normal. Après le test, la police embarque Nariath et Anita. Une fois au poste de police, Anita tomba évanouie. Elle fut chargée à l’infirmerie du poste de police. À l’hôpital où Giroud est hospitalisé Giroud venait d’ouvrir ses yeux. Il les ouvrit à nouveau sur Rosaline, mais cette fois-ci elle ne dormait pas. Rosaline : (Triste) Bien réveillé ? Giroud ne répondait pas, il avait uniquement ses yeux braqués sur Rosaline. Rosaline : Tu peux parler ? Cette façon de me regarder me faire peur. Giroud : (très faiblement) Merci beaucoup à toi, Rosaline. Rosaline :(soulagée) Dieu soit loué. Le docteur a dit que tu as besoin de beaucoup de repos. Je sais que tu as à me dire, mais garde ton énergie d'abord. Tu dois te reposer. Giroud : De même que toi. Tu as besoin du repos également. Tu dois dormir aussi. Rosaline : Ne t'inquiètes pas pour moi, je le ferai. Une semaine plus tard…. Les analyses ont révélé qu’il y avait une forte présence de d****e dans le sang d’Anita, et elle avait toujours la police au dos. Anita fait donc appelle à Prince pour l’aider. Chez Giroud Giroud est rentré de l’hôpital avec Rosaline, une fois à la maison, ils ne constatent ni Anita ni Nariath. Rosaline : Mais où pouvaient-elles aller ? Giroud : Je ne m’attendais non plus à mieux que ça après ce qui s’était passé à l’hôpital. Giroud prend refuge dans le divan et Rosaline continuait d’explorer le reste de la maison. Rosaline après avoir cherché fatiguer revient s’asseoir au salon dans le divan à droite de celui de Giroud. Giroud : Je t’avais bien dit que tu ne trouverais personne. Elles ont toutes deux déménagées. Rosaline : Parlant de déménager je ne crois pas qu’elles aient déménagées. Giroud : Ahbon ? Rosaline : Je ne sais pas à qui les bagages de cette chambre-là appartiennent entre eux deux, mais je crois qu’ils ne seront pas là si elles avaient déménagé. A l’Aéroport de la ville ; Hervé et Innocente de retour de leur lune de miel. Leur chauffeur, celui qui devait venir les prendre à l’aéroport ne venait toujours pas. Après trente minutes, ils décident de prendre un taxi. Une fois dans un taxi : Innocente : Chéri j’espère que tu n’es pas fâché de ce qu’a fait notre chauffeur. Hervé : Tu sais très bien que je suis en colère contre lui. Je ne voulais seulement pas que cette colère prenne le dessus sur moi…. Innocente : Je te comprends chéri, mais… Hervé : On appelle ça quoi ? Mais il nous a manqué de respect. Il devrait être là depuis, au moins deux heures avant nous. Je vais bien lui régler son compte une fois qu’on sera à la maison. Innocente : Non chéri. Une fois à la maison ne te gène même pas, Je vais le virer une fois rentrer. Hervé : (étonné) Quoi ? Virer ? Innocente : Oui. Il vient de terminer son travaille avec moi comme ça. Hervé : Non chérie on n'est pas encore arrivé là. S'il te plaît n'y va pas trop fortement. Innocente : Il nous a manqué du respect, on était resté là à l’attendre tout comme s’il nous donnait à manger. Il a vraiment dépassé les bornes. Hervé : (très doux) Et si on l’excusait pour cette fois-ci ? Humm mon amour. Innocente ne voulait pas céder, elle avait du mal à descendre très brusquement de son tempérament. Innocente : Mais-mais je ne te comprends pas. Tu viens de me dire que ce que notre chauffeur a fait est mauvais et qu’on devrait le punir. Hervé : Oui, mais il va falloir aller molo-molo. Si tu le vire maintenant penses-tu qu’il sera le seul à en souffrir ? Toute une famille va en souffrir. Le chauffeur est un homme, il a donc droit à l’erreur. C’est pour une première fois. Chérie s’il te plait ne soyons pas de ceux qui font pleurer, c’est mieux qu’on soit de ceux qu’on blesse et qui se laissent pas abattre. Innocente : Tu as raison mon amour, mais je pense qu’on va devoir la jouer. Hervé : Comment ça ? Innocente : Monsieur le chauffeur ! Chauffeur : Oui madame. Innocente : Certainement vous avez entendu tout ce qu’on racontait. Chauffeur : Hum-hum !! Oh ! Hervé : (très bas) Ne dérange pas le monsieur, Tu vois bien que c’est un vieux !. Innocente : (très bas) Oui c’est lui qui va nous départager. Je veux ne pas te laisser cette fois-ci. Hervé : D'accord. Innocente : Excusez-moi beaucoup, mais on a besoin de votre aide pour un départage. Chauffeur : Je suis disponible totalement. Innocente : Okay à propos de notre chauffeur dont-on parlait, si c’était vous qu’alliez-vous faire ? Vous allez le virer ou vous allez seulement lui tirer les oreilles. Chauffeur : Humm…je vais…je vais… Innocente : Attendez !!! Et sans vous mentir j’ai 50billets pour vous si vous me soutenez. Chauffeur : 50.000 ? Innocente : Oui. Et voilà les billets je les dépose automatiquement si vous me supportez. Chauffeur : Humm ! Vous savez quoi je choisis…. Hervé : Attendez !! Moi je n’ai rien à vous donner, mais je serai ravi si vous me soutenez. Le chauffeur prend un peu de temps ; ni Hervé ni Innocente ne le pressait. Chauffeur : Au fait si j’étais à votre place je le pardonnerai. C’est vrai vous êtes son patron et vous avez le pouvoir de le virer et engago un autre, mais sachez juste qu’à travers lui vous donnez à manger à un peuple, et bénis soit la main qui donne. Hervé : Youpi !! C’est moi qui gagne alors. Innocente : Vous êtes en train de laisser 50 billets partir ainsi. Vous avez encore une chance de vous rattraper. Chauffeur : Madame, j’ai déjà fait mon choix. Aujourd’hui le bonheur de quelqu’un dépend de moi, je me résigne de le transformer en malheur. De qui dépendra le mien dans l’avenir ? Hervé : Je n’ai pas encore vu un homme si honnête que vous. Innocente fit la main à Hervé de regarder au niveau de la radio du véhicule. Quand Hervé regarda, il vit la carte d’identité du chauffeur. Ce dernier permettait au porche cassette du radio de se fermer. Hervé :(très bas) Oui tu me montres quoi, j’ai juste vu qu’une carte d’identité placée à un mauvais endroit. Innocente : (très bas) Oui-oui, mais je te dis de regarder le nom qui est sur la carte. Hervé rapproche discrètement sa vue pour pouvoir mieux voir sur la carte. Hervé :(très bas) Oui-oui. Je peux bien voir à présent. Innocente :(très bas) Il a le même nom de famille que notre chauffeur. Hervé : Oui exactement. Le chauffeur remarquait les petites grimaces du couple sans rien leur dit. Hervé et Innocente continuaient dans leur jeu de grimaces jusqu’à ce que la voiture s’immobilise devant leur maison…
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