Déviation.

3483 Mots
ÉPISODE 07 CHEZ HERVÉ ET INNOCENTE Le chauffeur était prêt à s’en aller quand le couple lui demanda de s’arrêter pour voir leur chauffeur qui n’était pas venu les prendre à l’aéroport. Chauffeur : Il n’y a pas de problème si vous insistez. Hervé : Venez donc à l’intérieur avec nous, je viens de lui envoyer un message, il ne va pas tarder à arriver. Quelques minutes plus tard, le chauffeur du couple fit son apparition. A la grande surprise du vieux chauffeur, le jeune chauffeur est son fils. Vieux chauffeur : Jean-Jacques ? Il se leva de là où il était assis. Jeune chauffeur : Papa ? Que fais-tu ici ? Vieux chauffeur : C’est la demeure de mes clients d’aujourd’hui. J’attends leur propre chauffeur à eux. Jean-Jacques : C’est moi leur chauffeur. Vieux Chauffeur : Quoi ? Depuis quand ? Jean-Jacques : Humm-hum père, c’est une longue histoire. C’est pour supporte mes études. J’avais honte qu’à mon âge je continu de te déranger pour les frais. Hervé et Innocente se contentaient de suivre la scène entre père et fils. Hervé : Bon retrouvaille ? Le vieux chauffeur se tourna vers le couple ; Vieux chauffeur : C’est mon fils ! Hervé fit à son tour quelques pas vers lui. Hervé : Oui c’est votre fils. Tout à l’heure dans la voiture ma femme avait vu votre carte d’identité. C’était la raison pour laquelle elle vous avait choisit pour nous départager. Heureusement que vous êtes quelqu’un de bien. Vous étiez en train de sauver un chauffeur inconnu sans savoir que ce dernier était votre fils. Le vieux chauffeur en larme, prend son fils dans ses bras. Innocente : Je suis très heureuse de vous rencontrer monsieur. Vieux chauffeur : Merci madame. Innocente : Mais Jean-Jacques tu ne nous as jamais dit que tu étais un étudiant. Jean-Jacques :(en se grattant la tête) Oui juste que vous n’aviez jamais demandé. Tout le monde se mit à rire. Un mois plus tard…. Anita au palais royal. Anita réussit à s’en sortir de cette histoire de d****e grâce à Prince. Elle était venue chez Prince pour le remercier de son assistance. Une fois au palais, elle ne vit pas Prince, mais les gardes l'emmène à la Reine. Reine : Prince est sorti il y a quelques minutes ma chère. Anita : Oui, j’étais même sur le point de partir quand les gardes m’ont conduit ici. Reine : (sourire) oui ne sois pas étonnée, ils ont reçu l’ordre de ma part. Toute fille qui viendra chercher mon fils se doit de venir me rencontrer. Anita :(sourire) Je comprends désormais. Reine : C’est quoi ton nom déjà ? Anita : Anita, je m'appelle Anita, ma Reine. Reine : D'accord. Et Prince est quoi pour toi ? Anita : Hum-hum ! Nous sommes amis, ma Reine. Reine : Amis ! C’est bien, et votre degré d’amitié ? Anita : On est amis. Genre amis…. Reine : Petite amie… Anita : Sa petite amie ? Reine : Je sais, tu as honte de me le dire. Prince aime bien les surprises, il t’a dit de ne pas me le dire. Anita : Ma Reine ! Reine : C’est secret de femme avoues-moi. Anita : Non maman je suis juste qu’une amie. Reine : Juste qu’une amie ? Tu dis vrai là ? Anita : Oui. Reine : D'accord. Mais dis-moi tu as déjà un copain ? Anita : Hum non. Enfin, plus maintenant. Reine :(rire) Ça tombe bien. Mon fils te plait ? Anita : (sourire) Reine : Il doit te plaire, mon fils est trop beau je le sais. Et toi aussi, tu n’es pas mal. Anita : Merci pour le compliment, ma Reine. Reine : Ma fille, Je veux bien que tu te maries à mon fils. Anita ne savait plus quoi dire. Elle a perdu sa langue. Reine : Tu n’es pas contente de ma proposition ? Anita : Ce n’est pas ça ma Reine, c’est juste que je ne sais pas quoi vous répondre. Reine : Je ne te demande pas de réfléchir avant quoi que ce soit. Tu devrais même être heureuse pour cette offre. Elle n’est pas donnée à tout le monde et ça ne vient qu’une fois, ma fille. Anita se faisait mettre la pression, elle ne voulait pas donner une réponse si tôt ; Anita : Mais la décision de Prince compte non ? Reine : Oui, mais n’oublies pas que c’est moi sa mère et je suis en plus de ça, Reine de ce palais. Anita : Si c’est ça. Je serai donc tentée de dire oui. Reine : Je prends ça pour un vrai oui. En tout cas tu n’as pas ce culot de me refuser mon offre. Reine : Je te verrai à la prochaine, j’ai une réunion très importante avec l'association des femmes du marché. Je te prie de faire comme chez toi ici, futur petite reine. La reine partit mais bien avant elle met à la disposition d'Anita les servantes de la maison. En cas de besoin Anita n’aurait qu’à donner l’ordre à n’importe laquelle. Loin d’être très confortable au salon de La Reine, elle se précipita de quitter les lieux quelques minutes après. Quelques heures plus tard, Rosaline et Giroud, faisait le tour de la plage. Giroud et Rosaline à la plage ; Giroud : Il y a bien très longtemps j’ai vu la mer, mais je me rends compte qu’elle n’a toujours pas cessé avec ses faux bruits. Rosaline se mit à rire. Giroud : Mais dis-moi qu’est-ce qui te fais rire ? Rosaline : Mais pourquoi vais-je pas rire ? Tu viens de dire la blague la plus drôle que j’ai jamais entendu. Giroud : Tu me prends donc pour un comédien ? Rosaline : (rire) En tout cas tu as un bon profil pour ça. Giroud : C’est plutôt toi la comédienne. Rosaline : Ah bon ? T’ai-je déjà raconté une blague auparavant ? Giroud : Non, mais ton sourire me fais plus que rire. Il est contagieux. Rosaline cessa de rire aussitôt. Giroud : Ton sourire me rappelles jusqu’à quel point tu es merveilleuse. Et en plus de ça tu es magnifique. Je ne perdrai rien en quittant tout pour toi. Rosaline : (soupire) Giroud se rapprochait petit à petit de Rosaline. Il trouva le moment opportun alors il provoque le contact de leurs lèvres. Giroud embrasse Rosaline. Ça n’a pris que quelques secondes et Rosaline se détacha. Rosaline : S’il te plait Giroud ne me méprends pas, je ne veux plus que ça recommence. Giroud : Mais …mais … Rosaline : Je ne veux pas passer entre vous tous. Je préfère faire ma vie autrement avec une autre personne que toi. Giroud : Mais pourquoi ? Rosaline : D’abord Prince, ensuite c’était Hervé ; Giroud je serai folle pour me mettre avec toi. Ça ne peut pas marcher entre nous. Je t’aime bien en tant qu’ami. Giroud : Tu peux faire plus que ça, je sais. Toute cette histoire, et si elle n'avait que pour but de nous unir ? Ne vois-tu pas ? Rosaline : A présent je ne cherche à m’unir qu’avec une seule personne et cette dernière… Giroud : Prince ? Non, je n’arrive pas à croire que tu veuilles te remettre avec cet animal qui se fait appelé fils du roi. Rosaline : Non tu te trompes. Cette personne, c’est moi-même. En ce qui concerne Prince je préfère bien me remettre avec lui qu’avec toi. Je ne veux pas parcourir le trio. Je suis loin d’être un jouet pour un tel passe-passe. Giroud : Mais je n’ai jamais dit que tu es un jouet. Rosaline : Je ne me soucie pas de ce que toi tu vas dire à mon égard. Ce que dirons les gens, le monde, les proches, les connaissances ; c’est de ça je m’inquiète le plus. Giroud : Mais pour qu’une relation connaisse du succès l’on ne doit pas s’attacher à ce que diront les gens. Rosaline : Ce n’est toujours pas le cas. Tu sais quoi ? Parfois pour avancer il faut prêter ses oreilles au vent qui souffle, écouter ce que disent les autres sur toi est parfois plus important que tout. Giroud s’était rapproché à nouveau de Rosaline et cette fois-ci tient ses deux mains. Il la fixe dans le regard. Giroud : Je t’aime. Mes ressentiments ont brisé toutes chaines, ils m’ont permis de fermer yeux sur le passé. Je te désire sincèrement dans ma vie. Rosaline : Je ne doute pas un seul instant de tes ressentiments. C’est juste que le problème ce n’est pas toi, je suis la source du problème. Je vais juste aimer que tu cherches à retrouver Anita, c’est elle qui t’est destinée. Giroud : Anita !! Anita ! C’est qui Anita ? Rosaline : Ta copine oui, ta fiancée. Giroud : Fiancée ? Je me rappelle que je ne lui avais pas…. Rosaline : Oui je sais. Giroud : Imagines-tu ce que tu me demandes là ? Me remettre avec cette drogueuse, qui a voulu mettre fin à ma précieuse vie ? Oh non ! J’avais du mal à digérer ton refus et maintenant tu rajoutes cette histoire avec Anita que j’essayais d’oublier une fois pour de bon. Rosaline : Excuse-moi. Giroud : Merci. Je crois que j’en ai eu pour ma dose. Maintenant rentrons ! Dans une autre ville. . Le premier : Je dois quitter cette maison demain. Le deuxième : Définitivement ? Le premier : Non, juste pour un peu de vacances. Le deuxième : Si c’est ça que dirais-tu si je décide de t’accompagner pour tes vacances ? De toute façon je n’ai rien à faire ici si tu n’es pas là. Le premier : Hum…hum. Je pense que tu as raison. C’est plus avantageux si on voyage à plusieurs. J’accepte. Le deuxième : Super !!! Je savais que je pouvais compter sur toi ! Le lendemain matin, les deux amis étaient déjà dans leur ville de destination dans les environ de midi devant un hôpital. Le deuxième : Waouh ! Cette ville est bien plus meilleure que la nôtre rien qu'à respirer cet air frais d'elle, on le sait. Le premier : Tu en avais une ? Le deuxième : Quoi ? Le premier : Une ville. Tu viens de dire ‘’ la nôtre’. Le deuxième : Non-non, ne dramatise pas mes propos. Je faisais juste référence à l’autre ville qu’on a quittée. Le premier : D'accord ! Sache que je suis née dans cette ville. Et à l’instant où je te parle, on est devant l’hôpital où je suis née. Le deuxième : Humm ! Ce grand hôpital ? Tu es certain ? Le premier : Et tu croyais quoi ? Le deuxième : Un petit corps comme toi naitre ici? Arrêtes de me mentir. Le premier : Dommage tu n’as jamais cessé d’être bête. Donc comme je suis né ici dans un grand hôpital, je devrais avoir un gros corps ? N’est-ce pas ? Le deuxième : Oublies ça. Où allons-nous exactement ? Le premier : On est déjà au lieu convenu. Je n’attends que le portail soit ouvert pour entrer. Le deuxième : (agité) Ah bon ? On va-on va ren-re-tr-trer ? Le premier : Quoi !! Tout à coup tu commences par bégayer. Le bruit que faisait le portail de l'hôpital à son ouverture attire leur attention. Le premier : Viens suis-moi. Le deuxième court pour le rattraper à l’intérieur du bâtiment. Dans le bureau du grand major de l’hôpital. Le premier : Bonjour monsieur le major. Major : (très faible) Oui que puis-je faire pour vous ? Les deux amis se sont rapprochés du bureau et ont pris siège. Le premier : Je suis ici pour… Major : Petit, ton nom d’abord. La présentation est la première des choses. Merci. Le deuxième : Tu vois ? Tu es toujours pressé. Papi excusez-nous et lui en particulier. Il s’appelle Josué. Le major : Josué que puis-je pour vous ? Josué : Excusez son agitation, oncle. Le major : Oncle ? Josué : Oui je suis le fils de votre petite sœur. Donc je suis votre neveu et vous alors vous êtes mon oncle. Le vieil homme se sentait embrouiller par les propos de Josué, il ne croyait aucun de ses mots. Sur le point de les faire sortir de son bureau, Josué fit sortir une photo de son sac. Josué : Voilà ma mère, elle c’est ma mère. Et voilà vous à côté d’elle même si vous sembler vieux, votre visage n’a pas trop changé. Le major qui vit la photo, n’eut plus de doute sur ce que disait Josué, mais décide de passer à un dernier examen pour en être totalement sûr. Le major : Alors Josué dis-moi, c’est quoi le nom de ta mère ? Josué : Rebecca Gustave, mais que croyiez-vous ? Que je suis un imposteur ? Je suis ici aujourd’hui car ma mère avant sa mort me l’a demandé. Le Major : Ta mère est morte ? Oh mon Dieu ! L’ami de Josué ne faisait qu’observé la scène, il voyait petitement dans l’affaire ; la raison qui a amené son ami dans cette ville. Josué : Avant qu’elle ne meurt j’ai toujours insisté qu’elle me montre mon père, ce qu’elle n’a jamais fait. Elle m’a remis cette photo ainsi que l’adresse de cet hôpital avant de mourir. Je crois que vous au moins allez m’aider à connaitre mon père s’il est toujours vivant. Le major : (emotioné) Mon fils…. Josué : Neveu s’il vous plait. Le major : Pour que je puisse te dire quoi que ce soit, on doit d’abord quitter ce bureau pour ma maison. Josué : On attend quoi alors ? Le major : L’heure. Pour le moment c’est qui ce jeune homme qui te seconde ? Josué : Lui c’est Aristote du cran. Le major : Du quoi ? Josué : du cran. Le major : Tout ça c’est son nom ? Aristote : Heu ! Oui en fait du cran est la traduction littérale de mon nom de famille en français. Alors tout le monde m'appelle " Aristote du cran ". Le major : Hum ! La jeunesse avec ses vices. Le soir vint et ils rentrèrent à la maison du major. Une fois à la maison du major, une femme vint les accueillir. Quand Josué vit cette femme ; Josué : C’est votre femme ? Elle est belle hein ! Aristote : Mais elle est très jeune pour un type comme vous là. Le major : Elle ferait une bonne femme de vous à ce qu’il parait. La jeune femme les regardait, Josué : Non pas du tout, oncle. Juste que je la voyais très jeune. En plus de cela, il parait que madame n’aime pas parler. Aristote : C’est à la femme de papi que tu dis ça ? Tu ne peux pas te taire une seconde quand tu vois une belle femme, tu t’excites trop vite. Josué : Mais c’est plutôt toi qui le fait. Le major : Elle s’appelle Isabelle, elle travaille ici chez moi. Alors il est temps que vous fermiez vos mâchoires. Un peu de bonnes manières mes petits. Il s’adresse ensuite à Isabelle : Le major : Isabelle, ne fait pas attention à tout ce qu’ils racontaient. Comme tu peux le constater ce sont des effets de la puberté. Isabelle : D’accord, Monsieur. Soyez les bienvenus Chers messieurs. Le major : Tu vas les installer dans les chambres d'invités. Isabelle demanda aux deux amis de la suivre, quand. Aristote : On va au lit comme ça ? Josué : On ne va pas manger ? Oncle ! Le major : Elle va juste vous montrer vos chambres. Vous allez prendre une douche et vous reviendrez pour la nourriture. Josué et Aristote suivent Isabelle. Le major : (Dépassé) Oh c’est deux jeunes. Josué ou comment il s’appelle ? Je me demande si c’est vraiment Rebecca qui a donné naissance à cette machine à parler. AU PORTAIL DE GIROUD Giroud revient à la maison et retrouve Nariath sur son portail. Il ne s’attendait point à voir Nariath, ce qu’il fallait dit lui manquait donc. Nariath : Tu peux ouvrir, je crois que j’ai des affaires à prendre. Giroud ne tarde pas à lui ouvrir le portail. Une fois à l’intérieur, Giroud ne voulait pas rester muet ᠄ Giroud : Excuse-moi… Nariath. Nariath ne voulut rien répondre, elle se dirigea vers la chambre où se trouve ses affaires. Giroud entre à son tour dans la chambre. Voulant que Nariath ne s’échappe, Giroud se place à l’entrée de la porte, bloquant ainsi la sortie. Giroud : Si tu le permets j’ai beaucoup de choses à te dire. Nariath : Et si je ne veux pas t’écouter ? Giroud : Je ne vais pas t’obliger, mais je crois que tu ne perds rien en m’écoutant. Après un moment passé à ranger ses affaires, elle se sent prête à parler : Nariath : D'accord. Dis ce que tu as à dire. Giroud : Je suis vraiment désolé pour tout ce qui s’est passé, je sais que j’aurais dû venir te voir au poste de police. Nariath : Tu aurais dû venir me voir ? Mais je ne t’ai rien demandé. Giroud : Je sais que tu as le droit de te fâcher contre moi, mais ce qui s’était passé me dépassait. Nariath marche vers Giroud. Une fois devant Giroud ᠄ Nariath : Pourquoi tu veux tout mettre sur toi ? Tu n’en es pour rien. C’est plutôt moi qui devrais m’excuser auprès de toi. J’ai amené de la d****e sous ton toit, j’ai sali ton image d’une façon ou d’une autre. J’ai aussi appris que tu as perdu ton boulot et je sais que c’est à cause de cette histoire. Giroud : Non ne dis pas ça. J’ai été arrêté à cause de mon absence après cet accident causé par Prince. Nariath : Tu aurais pu vite te guérir si Anita n’était pas sous l’effet de la d****e que je…. Giroud : Shhhhh ! Tais-toi. Tu n’as rien fait. Giroud s’approche à son tour de Nariath. Cette dernière avait sa tête baissée. Giroud : Regarde-moi. Je veux que tu me pardonnes pour n’être pas venu… Sans qu’il ait finit sa phrase, Nariath approcha ses lèvres de celles de Giroud. Les deux se mettent à s’embrasser jusqu’à se pousser dans le lit. Très rapidement ils avaient déjà leurs vêtements enlevés. Une scène très romantique et plein de cris de jouissance vit le jour dans le noir de cette chambre...
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