Des batteries de tubes à essais, des becs Bunsen, un réchaud, un poste d’eau, des fioles et des bouteilles aux étiquettes rouges, inquiétantes, illustrées d’une tête de mort, indiquaient pourtant, que les lieux avaient définitivement changé de vocation. À n’en pas douter, il servait désormais de laboratoire d’analyse ou de chimie ! Une toile cirée, brûlée en de multiples endroits, recouvrait une longue table aux pieds pourtant richement ouvragés. Des boîtes à instruments contenaient des scalpels, des pinces, des écarteurs, du matériel chirurgical classique. Hormis donc les quelques tableaux d’un paysagiste anonyme, les murs étaient surtout décorés de planches anatomiques animales et humaines. Quelques crânes, des os divers et variés, un superbe écorché d’amphithéâtre de faculté de médecin


