Scène VMarie, seule. Ah ! c’est M. de Boiscorni qu’elle a choisi… M. Nestor ? ah ! ah ! ah !… Je n’ai pas voulu lui dire ça à cette chère Berthe… mais ce mari-là… non ; je ne sais pas si c’est à cause de ça qu’il a voulu entrer dans la diplomatie, mais il vous a des oreilles !… Je n’ai pas vu celles du roi Midas, mais M. de Boiscorni peut bien prêter et même donner la droite, la gauche lui suffisant… et de reste… pour entendre tout ce qui se dit du bout d’un salon à l’autre. Et puis, je ne sais pas s’il lui serait agréable de passer pour… (Elle hausse une épaule pour indiquer un commencement de bosse.) Seulement, pour peu qu’il y tînt, rien ne lui serait plus facile. Et un danseur !… à notre dernière polka… Voilà. (Elle sautille sur elle-même.) Comme ça… toujours sur place… ce qui m’aurai


